par Fée Violine » lun. 16 juin 2014, 10:55
De G.K. Chesterton:
Les vertus chrétiennes, foi, espérance et charité, sont, en leur essence, aussi déraisonnables que possible : chacune des vertus chrétiennes ou mystiques comporte en soi un paradoxe.
La charité, c’est pardonner ce qui est impardonnable, sinon ce n’est pas du tout une vertu.
L’espérance, c’est espérer quand les choses sont désespérées, sinon ce n’est pas du tout une vertu.
Et la foi, c’est croire l’incroyable, sinon ce n’est pas du tout une vertu.
Hérétiques, Ed. Plon 1930
De G.K. Chesterton:
Les vertus chrétiennes, foi, espérance et charité, sont, en leur essence, aussi déraisonnables que possible : chacune des vertus chrétiennes ou mystiques comporte en soi un paradoxe.
La charité, c’est pardonner ce qui est impardonnable, sinon ce n’est pas du tout une vertu.
L’espérance, c’est espérer quand les choses sont désespérées, sinon ce n’est pas du tout une vertu.
Et la foi, c’est croire l’incroyable, sinon ce n’est pas du tout une vertu.
[i]Hérétiques[/i], Ed. Plon 1930