par Didymos » mar. 23 juil. 2013, 15:28
Je ne vois aucune contradiction. Le discours est cohérent :
- Premier point : Il faut faire quelque chose pour ces gens dont la situation est humainement indigne, en trouvant pour eux des solutions adaptées, et en France, depuis 1905, c'est à l’État qu'incombent les responsabilités d'ordre social.
- Deuxième point : Le squat de ce terrain, dont la nature n'est pas de loger des personnes, et ne fournissant ni structure, ni abri convenable, ni (j'imagine) eau, électricité et commodités quotidiennes, n'est en aucun cas une "solution adaptée" (voir ci-dessus). D'autre part, c'est un terrain privé, et l’État n'a pas joué son rôle, se contentant de les laisser déplacer leur squat ailleurs une fois de plus, mais cette fois sur un terrain dont les autorités savent que l'affectataire est plus conciliant, ce qui leur permet de se "libérer" discrètement du problème. C'est navrant.
Je ne vois aucune contradiction. Le discours est cohérent :
- Premier point : Il faut faire quelque chose pour ces gens dont la situation est humainement indigne, en trouvant pour eux des solutions adaptées, et en France, depuis 1905, c'est à l’État qu'incombent les responsabilités d'ordre social.
- Deuxième point : Le squat de ce terrain, dont la nature n'est pas de loger des personnes, et ne fournissant ni structure, ni abri convenable, ni (j'imagine) eau, électricité et commodités quotidiennes, n'est en aucun cas une "solution adaptée" (voir ci-dessus). D'autre part, c'est un terrain privé, et l’État n'a pas joué son rôle, se contentant de les laisser déplacer leur squat ailleurs une fois de plus, mais cette fois sur un terrain dont les autorités savent que l'affectataire est plus conciliant, ce qui leur permet de se "libérer" discrètement du problème. C'est navrant.