JustineF a écrit :Si j'en avais le temps et le courage, je relèverais toutes ces comparaisons dont je vous laisse l'entière responsabilité. Aujourd'hui c'est à la trisomie que vous comparez l'homosexualité. Vous l'aviez, il y a peu, assimilée à d'autres préférences sexuelles comme la nécrophilie ou l'inceste ou encore à des handicaps physiques tels la cécité ou l'ablation d'un membre.
Un trouble est un trouble, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? De fait, les homosexuels souffrent d'un trouble dans leur sexualité, puisque l'une des finalités de la sexualité humaine est la reproduction (évidence biologique) et que la relation homosexuelle est naturellement incapable d'atteindre cette finalité. C'est en cela que la relation homosexuelle est contre-nature, car contre la nature profonde de la sexualité humaine. Et ça me semble irréfutable car c'est tout simplement la vérité et l'évidence.
JustineF a écrit :Pour le reste, vous ne faites que répéter ce salmigondi d'approche essentialiste et biblique qui vous fait voir l'homosexualité comme une grande blessure.
Biblique ? Prouvez-le ! Car ce que je dis n’a rien de religieux, et jamais je ne me suis appuyé sur la Bible. Ce que je dis relève de la simple évidence accessible à toute personne de bonne volonté.
JustineF a écrit :Les raisons me paraissent très liées à votre vécu propre, si vous avez fait ce choix de repentance et d'abstinence, grand bien vous en fasse mais vous ne pouvez en aucun cas avancer de manière aussi péremptoire et aussi peu documentée de grands principes qui ne servent qu'à régler votre vie sexuelle.
Quel rapport ? Même quand je vivais mon homosexualité, je ne me suis jamais dit que c’était là chose complètement normale. Et même si je me mentais à l’époque sur les blessures reçues pendant l’enfance, je voyais bien que certaines choses s’étaient mal passées.
Et pour ce qui est de documenter mes arguments, je me demande quelle documentation vous pouvez vouloir quand je dis que les organes sexuels de la femme et de l’homme sont complémentaires, et que jamais un couple homosexuel ne pourra donner la vie. Vous voulez que j’écrive une thèse sur le sujet ? Allons, un peu de sérieux, Justine. Il y a un moment où l’aveuglement idéologique frise le ridicule.
Et veuillez arrêter avec cette histoire de repentance, qui ne me concerne pas. Je me repens pour beaucoup de péchés que je commets, mais mes désirs homosexuels dont je ne suis pas responsable n’en font pas partie. Car on ne peut se repentir que de ce qui dépend de notre volonté.
JustineF a écrit :Vous parlez de blessures reçues sans jamais nous éclairer sur ce que vous signifiez par là. Pensez-vous alors à vos blessures? Les hétérosexuels en seraient-il exempts, eux, de blessures?
Nullement. Et il y a des comportements hétérosexuels déviants également (sadomasochisme, etc.). L’homosexualité n’est qu’un trouble de la sexualité parmi d’autres, sauf que je l’estime plus profond car il empêche carrément la personne concernée de s’ouvrir à l’altérité et à la différence.
Concernant les blessures, elles peuvent être multiples et je ne prétendrai pas ici donner l’exhaustivité des cas possibles. Citons par exemple, pour l’homosexualité féminine, une relation blessée avec la mère, où la fille cherche inconsciemment, dans les bras de ses compagnes, un amour maternel qui lui a manqué. Pour l’homosexualité masculine, ça pourra être par exemple une figure paternelle absente, qui n’a pas réussi à confirmer le garçon dans son identité d’homme, identité qu’il va chercher chez d’autres hommes, en érotisant la relation. Il y a aussi le viol… grave blessure s’il en est. Bref, il existe tellement de cas possibles ! J’ai lu un certain nombre de livres sur des personnes qui sont venus en aide à des homosexuels désireux de comprendre l’origine de leurs pulsions, ainsi que des témoignages de personnes qui ont pu « sortir » de l’homosexualité : si les cas sont très divers, et les blessures à l’origine de l’homosexualité multiformes, il n’empêche que les blessures affectives ou émotionnelles reçues pendant l’enfance (et même la petite enfance) voire l’adolescence sont des éléments qui ressortent constamment.
Bien sûr, entre aussi en jeu la façon dont un enfant va réagir aux blessures reçues. Nous ne réagissons pas tous de la même façon et deux enfants élevés de la même manière par les mêmes parents ne vivrons pas les choses de la même façon. Donc c’est très complexe.
Quant à mes propres blessures, je peux vous garantir qu’elles sont bien réelles. Il a juste fallu que j’arrête de me dire que tout ça n’était pas grave finalement (puisque j’avais trouvé un équilibre), et que j’accepte de voir les choses telles qu’elles étaient. Ca s'appelle vivre en vérité.
JustineF a écrit :Pour certains et certaines, partager sa vie avec une personne de même sexe participe à leur bonheur, donne sens à leur vie et contribue à la construction de leur identité.
Mais vous prêchez un convaincu ! N’oubliez pas que j’ai été en couple et que ça se passait relativement bien. Bien sûr que les personnes homosexuelles peuvent trouver un équilibre (même si je pense que les blessures non guéries à la racine de leur homosexualité leur poseront d’autres problèmes).
Mais la question n’est pas là. Car indépendamment de l’équilibre que certains homosexuels peuvent trouver, cela n’enlèvera jamais le fait objectif que leur sexualité n’est pas conforme à ce qu’elle devrait être, qu’elle est blessée. Après, chacun est libre de prendre les mesures qui s’imposent, loin de moi l’idée d’en déduire qu’il faut forcer les homosexuels à suivre des thérapies. Mais qu’on ne me fasse pas croire que l’homosexualité est aussi normale que l’hétérosexualité car c’est une belle ânerie.
JustineF a écrit :Ils ne sont ni plus bêtes, ni plus fou que vous et c'est la beauté de la vie en démocratie que personne ne viennent frapper à votre porte pour réclamer des comptes sur votre façon de vivre vos amours entre adultes consentants.
Et où ai-je dit le contraire ?
JustineF a écrit :La complexité des aspirations humaines résiste à vos tentatives de schématisations outrancières. Notamment quand vous ramenez la sexualité à sa seule fonction reproductive.
Mais je ne ramène nullement la sexualité à sa seule fonction reproductive. Mais je ne la nie pas non plus car, que vous le vouliez ou non, elle en fait partie et lui est consubstantielle.
Alors que vous, vous tenez pour quantité négligeable cette réalité de la reproduction ce qui est très grave car vous minimisez délibérément une réalité anthropologique majeure. C’est un déni de réalité.
JustineF a écrit :Question subsidiaire: un prêtre peut-il refuser le mariage d'un homme et d'une femme ménopausée?
Non. Mais encore une fois, quel est le rapport ? L’Église n’a jamais enseigné qu’il fallait absolument que les deux membres du couple soient fertiles pour pouvoir se marier. C’est encore un préjugé.
Vous savez Justine, mon but n’est pas de stigmatiser les homosexuels et de les faire passer pour des anormaux déficients. J’estime simplement qu’il faut avoir un discours en vérité sur l’homosexualité et que les mensonges des lobbys gays et de l’idéologie dominante ne me satisfont pas. En outre, je reproche à cette vision de l’homosexualité de ne pas laisser le choix aux homosexuels : ils
doivent s’assumer et pratiquer leur homosexualité. Et les homosexuels mal dans leur peau ? On leur explique que tout ira mieux s’ils s’assument. Mensonge car le problème n’est pas de s’assumer ou pas, mais que l’homosexualité est un symptôme de problèmes non réglés et que nier un problème ne l’a jamais résolu.
Mais voilà, Justine, un autre chemin est possible. Un chemin où l’homosexuel accepte de se reconnaître comme une victime blessée dans sa sexualité, et d’agir en conséquence. Je n’exige pas que tous les homosexuels empruntent ce chemin. Mais je me battrai contre tous ceux qui haïssent ceux qui ne pensent pas comme eux (c’est exactement ce que font les lobbys gays), et pour que ce chemin continue d’exister et soit facilité pour ceux qui veulent l’emprunter.
Cordialement,
[quote="JustineF"]Si j'en avais le temps et le courage, je relèverais toutes ces comparaisons dont je vous laisse l'entière responsabilité. Aujourd'hui c'est à la trisomie que vous comparez l'homosexualité. Vous l'aviez, il y a peu, assimilée à d'autres préférences sexuelles comme la nécrophilie ou l'inceste ou encore à des handicaps physiques tels la cécité ou l'ablation d'un membre.[/quote]
Un trouble est un trouble, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? De fait, les homosexuels souffrent d'un trouble dans leur sexualité, puisque l'une des finalités de la sexualité humaine est la reproduction (évidence biologique) et que la relation homosexuelle est naturellement incapable d'atteindre cette finalité. C'est en cela que la relation homosexuelle est contre-nature, car contre la nature profonde de la sexualité humaine. Et ça me semble irréfutable car c'est tout simplement la vérité et l'évidence.
[quote="JustineF"]Pour le reste, vous ne faites que répéter ce salmigondi d'approche essentialiste et biblique qui vous fait voir l'homosexualité comme une grande blessure. [/quote]
Biblique ? Prouvez-le ! Car ce que je dis n’a rien de religieux, et jamais je ne me suis appuyé sur la Bible. Ce que je dis relève de la simple évidence accessible à toute personne de bonne volonté.
[quote="JustineF"]Les raisons me paraissent très liées à votre vécu propre, si vous avez fait ce choix de repentance et d'abstinence, grand bien vous en fasse mais vous ne pouvez en aucun cas avancer de manière aussi péremptoire et aussi peu documentée de grands principes qui ne servent qu'à régler [u]votre[/u] vie sexuelle. [/quote]
Quel rapport ? Même quand je vivais mon homosexualité, je ne me suis jamais dit que c’était là chose complètement normale. Et même si je me mentais à l’époque sur les blessures reçues pendant l’enfance, je voyais bien que certaines choses s’étaient mal passées.
Et pour ce qui est de documenter mes arguments, je me demande quelle documentation vous pouvez vouloir quand je dis que les organes sexuels de la femme et de l’homme sont complémentaires, et que jamais un couple homosexuel ne pourra donner la vie. Vous voulez que j’écrive une thèse sur le sujet ? Allons, un peu de sérieux, Justine. Il y a un moment où l’aveuglement idéologique frise le ridicule.
Et veuillez arrêter avec cette histoire de repentance, qui ne me concerne pas. Je me repens pour beaucoup de péchés que je commets, mais mes désirs homosexuels dont je ne suis pas responsable n’en font pas partie. Car on ne peut se repentir que de ce qui dépend de notre volonté.
[quote="JustineF"]Vous parlez de blessures reçues sans jamais nous éclairer sur ce que vous signifiez par là. Pensez-vous alors à vos blessures? Les hétérosexuels en seraient-il exempts, eux, de blessures? [/quote]
Nullement. Et il y a des comportements hétérosexuels déviants également (sadomasochisme, etc.). L’homosexualité n’est qu’un trouble de la sexualité parmi d’autres, sauf que je l’estime plus profond car il empêche carrément la personne concernée de s’ouvrir à l’altérité et à la différence.
Concernant les blessures, elles peuvent être multiples et je ne prétendrai pas ici donner l’exhaustivité des cas possibles. Citons par exemple, pour l’homosexualité féminine, une relation blessée avec la mère, où la fille cherche inconsciemment, dans les bras de ses compagnes, un amour maternel qui lui a manqué. Pour l’homosexualité masculine, ça pourra être par exemple une figure paternelle absente, qui n’a pas réussi à confirmer le garçon dans son identité d’homme, identité qu’il va chercher chez d’autres hommes, en érotisant la relation. Il y a aussi le viol… grave blessure s’il en est. Bref, il existe tellement de cas possibles ! J’ai lu un certain nombre de livres sur des personnes qui sont venus en aide à des homosexuels désireux de comprendre l’origine de leurs pulsions, ainsi que des témoignages de personnes qui ont pu « sortir » de l’homosexualité : si les cas sont très divers, et les blessures à l’origine de l’homosexualité multiformes, il n’empêche que les blessures affectives ou émotionnelles reçues pendant l’enfance (et même la petite enfance) voire l’adolescence sont des éléments qui ressortent constamment.
Bien sûr, entre aussi en jeu la façon dont un enfant va réagir aux blessures reçues. Nous ne réagissons pas tous de la même façon et deux enfants élevés de la même manière par les mêmes parents ne vivrons pas les choses de la même façon. Donc c’est très complexe.
Quant à mes propres blessures, je peux vous garantir qu’elles sont bien réelles. Il a juste fallu que j’arrête de me dire que tout ça n’était pas grave finalement (puisque j’avais trouvé un équilibre), et que j’accepte de voir les choses telles qu’elles étaient. Ca s'appelle vivre en vérité.
[quote="JustineF"]Pour certains et certaines, partager sa vie avec une personne de même sexe participe à leur bonheur, donne sens à leur vie et contribue à la construction de leur identité. [/quote]
Mais vous prêchez un convaincu ! N’oubliez pas que j’ai été en couple et que ça se passait relativement bien. Bien sûr que les personnes homosexuelles peuvent trouver un équilibre (même si je pense que les blessures non guéries à la racine de leur homosexualité leur poseront d’autres problèmes).
Mais la question n’est pas là. Car indépendamment de l’équilibre que certains homosexuels peuvent trouver, cela n’enlèvera jamais le fait objectif que leur sexualité n’est pas conforme à ce qu’elle devrait être, qu’elle est blessée. Après, chacun est libre de prendre les mesures qui s’imposent, loin de moi l’idée d’en déduire qu’il faut forcer les homosexuels à suivre des thérapies. Mais qu’on ne me fasse pas croire que l’homosexualité est aussi normale que l’hétérosexualité car c’est une belle ânerie.
[quote="JustineF"]Ils ne sont ni plus bêtes, ni plus fou que vous et c'est la beauté de la vie en démocratie que personne ne viennent frapper à votre porte pour réclamer des comptes sur votre façon de vivre vos amours entre adultes consentants. [/quote]
Et où ai-je dit le contraire ?
[quote="JustineF"]La complexité des aspirations humaines résiste à vos tentatives de schématisations outrancières. Notamment quand vous ramenez la sexualité à sa seule fonction reproductive. [/quote]
Mais je ne ramène nullement la sexualité à sa seule fonction reproductive. Mais je ne la nie pas non plus car, que vous le vouliez ou non, elle en fait partie et lui est consubstantielle.
Alors que vous, vous tenez pour quantité négligeable cette réalité de la reproduction ce qui est très grave car vous minimisez délibérément une réalité anthropologique majeure. C’est un déni de réalité.
[quote="JustineF"]Question subsidiaire: un prêtre peut-il refuser le mariage d'un homme et d'une femme ménopausée?[/quote]
Non. Mais encore une fois, quel est le rapport ? L’Église n’a jamais enseigné qu’il fallait absolument que les deux membres du couple soient fertiles pour pouvoir se marier. C’est encore un préjugé.
Vous savez Justine, mon but n’est pas de stigmatiser les homosexuels et de les faire passer pour des anormaux déficients. J’estime simplement qu’il faut avoir un discours en vérité sur l’homosexualité et que les mensonges des lobbys gays et de l’idéologie dominante ne me satisfont pas. En outre, je reproche à cette vision de l’homosexualité de ne pas laisser le choix aux homosexuels : ils [b]doivent[/b] s’assumer et pratiquer leur homosexualité. Et les homosexuels mal dans leur peau ? On leur explique que tout ira mieux s’ils s’assument. Mensonge car le problème n’est pas de s’assumer ou pas, mais que l’homosexualité est un symptôme de problèmes non réglés et que nier un problème ne l’a jamais résolu.
Mais voilà, Justine, un autre chemin est possible. Un chemin où l’homosexuel accepte de se reconnaître comme une victime blessée dans sa sexualité, et d’agir en conséquence. Je n’exige pas que tous les homosexuels empruntent ce chemin. Mais je me battrai contre tous ceux qui haïssent ceux qui ne pensent pas comme eux (c’est exactement ce que font les lobbys gays), et pour que ce chemin continue d’exister et soit facilité pour ceux qui veulent l’emprunter.
Cordialement,