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par Arnaud Dumouch » mer. 25 mai 2011, 7:06
Et je vous signale, cher Popeye, que cette recherche n'est pas si hérétique que cela puisque, après avoir reçu deux Nihil Obstat et Imprimatur, elle est citée dans l'encyclique du Pape Benoît XVI à titre d'HYPOTHESE .
par Raistlin » mar. 24 mai 2011, 14:40
Arnaud Dumouch a écrit :Cher Raislin, aucune théorie n'est acquise. Seul le Magistère infaillible est acquis ! Mais je ne peux, 50 fois dans chaque message, préciser, attention, c'est une HYPOTHESE. Je le dis souvent. Je montre même que Benoit XVI (Spe Salvi 47) cite cette théorie à titre d'HYPOTHESE. Que faire de plus ?
par Arnaud Dumouch » mar. 24 mai 2011, 13:47
par Raistlin » mar. 24 mai 2011, 13:35
Arnaud Dumouch a écrit :Un enfant peut-il aller en enfer ? Techniquement, l’enfant est libre de choisir l’enfer (l’autonomie sans amour) puisque se présentent à lui Dieu et Lucifer.
par Arnaud Dumouch » mar. 24 mai 2011, 12:31
par Arnaud Dumouch » mar. 24 mai 2011, 12:26
Popeye a écrit :Bonjour Hélène, et bon Dimanche. [align=justify]Oui, je pourrais, mais l'idée d'aller plonger dans les oeuvres complètes du dit "théologien" me gave grave. Sommairement, son discours consiste à chercher à coller au plus près des textes du magistère, raison pourquoi il affirmera que les enfants morts sans baptème n'héritent pas du Ciel, mais dans le même temps, il va developper deux ou trois idées de son cru. D'une, il va prendre prétexte des NDE pour affirmer que la mort n'est pas en un instant, à la séparation de l'âme et du corps, mais est une suite d'instants, qui va de cette séparation au jugement particulier. Durant cette suite d'instants, les enfants morts sans baptême grandissent, jusqu'à avoir l'âge de raison, au moment duquel ils sont baptisés puis soumis à une épreuve aux termes de laquelle, selon qu'ils en triomphent ou non, ils vont au Ciel ou en Enfer, les Limbes étant pour lui provisoires. Il affirme encore que tous les adultes reçoivent la grâce de la justification à la mort, par quoi leur est ôté le "fomes peccati", et qu'ultérieurement à cette justification, ils sont soumis, comme les enfants, à une épreuve, en quoi il dévie gravement de la foi. Il affirme encore que le seul péché mortel est le blasphème contre l'Esprit, en quoi il dévie encore. Que sa thèse ait pu recevoir l'imprimatur de l'évéché de Paris et passer au travers la CDF me laisse songeur, encore que j'ignore si toutes les inepties précédemment décrites, et qu'il confesse - je le certifie -, soient dans sa thèse. Voila pour le fond. [/align] Bon dimanche, mon amour en tout bien tout honneur.
Matthieu 12, 31 Aussi je vous le dis, tout péché et blasphème sera remis aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne sera pas remis. Matthieu 12, 32 Et quiconque aura dit une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera remis ; mais quiconque aura parlé contre l'Esprit Saint, cela ne lui sera remis ni en ce monde ni dans l'autre.
- Pape Benoît XVI, décembre 2007 encyclique « Spe Salvi, 47 ». « 47. Certains théologiens récents sont de l'avis que le feu qui brûle et en même temps sauve est le Christ lui-même, le Juge et Sauveur. La rencontre avec le Christ est l'acte décisif du Jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté. C'est la rencontre avec Lui qui, nous brûlant, nous transforme et nous libère pour nous faire devenir vraiment nous-mêmes. Les choses édifiées durant la vie peuvent alors se révéler paille sèche, vantardise vide et s'écrouler. Mais dans la souffrance de cette rencontre, où l'impur et le malsain de notre être nous apparaissent évidents, se trouve le salut. Le regard du Christ, le battement de son cœur nous guérissent grâce à une transformation certainement douloureuse, comme « par le feu ». Cependant, c'est une heureuse souffrance, dans laquelle le saint pouvoir de son amour nous pénètre comme une flamme, nous permettant à la fin d'être totalement nous-mêmes et avec cela totalement de Dieu. Ainsi se rend évidente aussi la compénétration de la justice et de la grâce: notre façon de vivre n'est pas insignifiante, mais notre saleté ne nous tache pas éternellement, si du moins nous sommes demeurés tendus vers le Christ, vers la vérité et vers l'amour. En fin de compte, cette saleté a déjà été brûlée dans la Passion du Christ. Au moment du Jugement, nous expérimentons et nous accueillons cette domination de son amour sur tout le mal dans le monde et en nous. La souffrance de l'amour devient notre salut et notre joie. Il est clair que la « durée » de cette brûlure qui transforme, nous ne pouvons la calculer avec les mesures chronométriques de ce monde. Le « moment » transformant de cette rencontre échappe au chronométrage terrestre – c'est le temps du cœur, le temps du « passage » à la communion avec Dieu dans le Corps du Christ.[39] Le Jugement de Dieu est espérance, aussi bien parce qu'il est justice que parce qu'il est grâce. S'il était seulement grâce qui rend insignifiant tout ce qui est terrestre, Dieu resterait pour nous un débiteur de la réponse à la question concernant la justice – question décisive pour nous face à l'histoire et face à Dieu lui-même. S'il était pure justice, il pourrait être à la fin pour nous tous seulement un motif de peur. L'incarnation de Dieu dans le Christ a tellement lié l'une à l'autre – justice et grâce – que la justice est établie avec fermeté: nous attendons tous notre salut « dans la crainte de Dieu et en tremblant » (Ph 2, 12). Malgré cela, la grâce nous permet à tous d'espérer et d'aller pleins de confiance à la rencontre du Juge que nous connaissons comme notre « avocat » (parakletos) (cf. 1 Jn 2, 1). »
par Arnaud Dumouch » mar. 24 mai 2011, 12:23
Richard a écrit :Richard a écrit :Source: http://www.zenit.org Les enfants morts sans baptême eux aussi destinés au « paradis » Benoît XVI supprime le concept des « limbes » Je me réjouis de cette déclaration qui retire une ambiguité a ce sujet, et petite note: heureusement que les "limbes" n'avait pas été institués comme un dogme ! Et si les dogmes n'auraient jamais existé, ne croyez-vous pas que les chrétiens se seraient beaucoup moins déchirés ?
Richard a écrit :Source: http://www.zenit.org Les enfants morts sans baptême eux aussi destinés au « paradis » Benoît XVI supprime le concept des « limbes »
par Invité » dim. 03 mai 2009, 20:52
par Olivier M » dim. 03 mai 2009, 15:13
Mais il me semblait que si les orthodoxes administraient les deux sacrements à la suite, ils ne pouvaient du coup le faire sur les bébés (même problème de disponibilité des évêques). En savez-vous plus ?
par Eriluc » sam. 02 mai 2009, 19:10
Cgs a écrit :Je n'en sais pas beaucoup plus de façon certaine. Mais il me semble que chez les orthodoxes, la confirmation peut se faire par un prêtre (même s'ils conservent la consécration des Saintes Huiles par l'évêque). Donc baptiser et confirmer en même temps les bébés semble poser moins de problèmes de disponibilité que dans l'Eglise catholique.
par Petit Matthieu » sam. 02 mai 2009, 18:46
par Cgs » ven. 27 mars 2009, 16:56
par Raistlin » ven. 27 mars 2009, 16:38
Cgs a écrit :D'ailleurs, une question : nos frères orthodoxes donnent le baptême et la confirmation en même temps, quand l'enfant est tout bébé. Pourquoi l'Eglise catholique ne le propose-t-elle pas ? Je ne pense pas qu'il y ait une interdiction, il doit être possible d'être confirmé à la naissance (rectifiez moi si je me trompe). Pourquoi donc une telle différence avec les orthodoxes ?
par AnneF » ven. 27 mars 2009, 16:37
jpeg a écrit :Ensuite j'ai du mal à imaginer avec Ma vision de Dieu, un Dieu qui enverrait dans les limbes, en enfer, un enfant qui n'aurait pas eu la joie de se retrouver dans une famille qui baptise enfant parce qu'il est né dans un pays non chrétien ou parce que ses parents lui laissent le choix. Je comprends tout à fait qu'on veuille ce qu'il y a de mieux pour son enfant alors forcement si on a un petit doute sur le fait que non baptisé, il puisse finir en enfer, il n'y a pas d'hésitations à avoir.
par jpeg » ven. 27 mars 2009, 16:37
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