par Lanmou » jeu. 31 janv. 2013, 23:47
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum, j'ai l'impression que c'est un bon endroit pour être entendue et écoutée sans jugement ici.
Je ne sais même pas par où commencer, je ne suis pas du genre à exposer mes problèmes mais je n'ai pas beaucoup de personnes croyantes dans mon entourage donc je me sens assez incomprise par moments, j'espère trouver du réconfort ici.
Voilà je vais essayer déjà de résumer mon histoire, je suis issue d'une famille française et antillaise, catholique et pratiquante. Ma mère a perdue la foi dans son adolescence et avant ma naissance ou juste après je ne sais plus c'etait definitif à la suite de plusieurs difficultés. Pour faire court elle a vécu plus de 10 ans avec mon père qui a fini par la tromper et la quittée du jour au lendemain lorsqu'elle m'attendait en lui piquant tout son argent nous laissant toutes les deux dans une situation difficile, je n'ai jamais vécu avec lui et ne le connais pas vraiment, il est parti sans jamais revenir ni chercher à me contacter. À la suite de ça elle a trouvé quelqu'un de bien avec elle allait se marier et qui est décédé du jour au lendemain sans raison apparente. Elle m'a élevée seule pendant 10 ans jusqu'à trouver quelqu'un d'autre avec qui elle est à présent mariée.
Voilà mon histoire pour résumer. Donc je n'ai pas été élevée dans la religion à part par mes grands parents, les seules personnes avec le frère de ma mère à m'avoir élevées et s'être occupé de moi plus que dignement.
J'ai demandé moi même à me faire baptiser à environ 7 ans.
En pleine adolescence j'ai perdu la foi, j'avais beaucoup de souffrance je pense à cause de ma situation familiale et de ce père qui m'a abandonné, j'ai eu du coup un gros problème relationnel avec les hommes. J'ai commencé à être dépressive à l'âge de 12 ans, j'ai eu envie de me suicider à partir de cet âge et rien n'apaisait ma souffrance, mon beau père à mal réagi à mes troubles du comportement et en venait à m'insulter sérieusement puis en est venu aux mains.
Fille unique du coup la solitude était encore plus grande. Jai donc rejeté Dieu en me disant qu'il ne pouvait pas exister pour mingliger de telles souffrances. Mal dans ma peau, j'ai cherché par tous les moyens à me faire aimer des autres jusqu'à en perdre trop tôt ma virginité, la plus grosse erreur de ma vie, mais cela n'a fait que provoquer encore plus de malaitre.
Après ça je suis tombée dans la drogue douce et les scarifications. Assez honteux tout ça quand j'y repense. Je ne sais même plus comment j'en suis sorti, je crois que les personnes professionnelles m'ont beaucoup aidées dont un homme très bien qui fait de la psychologie corporelle appliquée. Bref je m'egare.
Je me suis donc assagie, et vers 17 ans j'ai commencé à rencontrer des personnes très croyantes qui tentaient de me parler religion.
Jai un peu nié tout en bloc, mais avec le temps tout ça me trottait dans la tête. Je ne sais pas pourquoi je faisais un rejet complet, j'en voulais à Dieu de m'avoir infligé tant de souffrances, bien sur je ne suis pas la plus a plaindre j'ai bien conscience que certaines personnes vivent des choses très graves. Mais cette souffrance intérieure est juste invivable et indescriptible.
J'ai commencé à lire petit à petit, à m'intéresser un peu.
À partir de 19-20 ans, je me suis mise sérieusement dans la lecture de la bible et c'était petit à petit une révélation.
Une révélation sur les codes de conduite à adopter, sur le sens de certaines choses mais surtout sur le sens de ma vie : j'ai un père, Dieu, il est là il me guide il m'aide et je n'ai plus qu'une envie, être auprès de ce vrai père.
Je lis de plus en plus et commence à en parler autour de moi et mon entourage réagit mal tout comme moi autrefois. Ils me prennent pour une illuminée, tout ça leur fait peur.
Je suis très préoccupée par l'apocalypse et même impatiente par moment de voir le retour de Jésus, et dans mon entourage personne ne le comprend et moi j'essaye de les mettre dans ce chemin afin qu'eux aussi soient sauvés au moment venu mais je suis totalement incomprise. Je vais de plus en plus à l'église etc.
Bref je m'egare de l'objet principal de mon post mais je pense que c'était nécessaire pour que vous me compreniez.
Aujourd'hui j'ai 23 ans, cela faisait 4 ans que j'étais en couple avec un arabe musulman. Quand on s'est mis ensemble je commençais seulement mon apprentissage biblique et je crois que le fait de le voir sérieux dans sa religion m'a interpelé et m'a poussé à me rapprocher de la mienne. Cet homme a été pour moi une révélation, je broyais du noir depuis bien trop longtemps et je voyais la vie d'un regard plus que pessimiste. Il m'a fait découvrir le bonheur et cette souffrance de solitude avait disparu. Assez rapidement il a formulé le souhait de m'épouser, il en a parlé à ma mère etc seulement je me suis rendue compte que monsieur était un mauvais garçon et avec le temps ses ennuis avec la justice était de plus en plus importants mais je ne l'ai pas laché car je sentais qu'au fond de lui c'était quelqu'un de très bien et qu'il était juste mal entouré et que son entourage le tirait vers le fond. Donc les choses ont commencé à s'ovscurcir.
Vers mai 2011 je prends la décision de partir vivre dans le sud (je suis de région parisienne) chez mes grands parents qui sont désormais très âgés et qui ont besoin d'aide. Je pars donc vivre avec eux pour les aider, mon grand père ayant fait une grosse dépression suite au décès de sa dernière sœur, et puis aussi me changer dair.
J'ai donc vécu une année assez dure psychologiquement car mon grand père allait très mal, il ne voulait plus se laver ni s'alimenter je devais donc batailler avec lui pour qu'il mange etc et il me réveillait tout le temps la nuit, il a fini par avoir un début d'alseimer où il ne me reconnaissait pas et en est venu à essayer de me taper... Bref assez dur avec le recul. Entre temps avec mon ami on avait dit qu'on se fiancerait en septembre et qu'on s'installerait en janvier. On s'était mis d'accord pour faire une cérémonie musulmane et une bénédiction chrétienne, et on avait dit que les enfants choisiront leur religion.
Malheureusement j'ai du partir au mois d'avril pour un stage en espagne je n'avais pas le choix, quand je suis parti mon grand père allait un peu mieux ma mère avait pris le relais, on s'est quitté sur des sales paroles enfin lui m'a dit des choses pas très gentilles. Le stage s'est mal passé, je devais rester 2 mois, au bout d'un mois ma mère m'appelle en me disant que mon grand père est mourant. Donc je rentre immédiatement pour le trouver sur un lit medicalisé qu'on a aménagé à la maison car chez nous ça ne se fait pas de laisser à l'hôpital si on peut s'en passer et le mort doit rester chez lui jusqu'à bout. Donc voilà je l'ai retrouvé maigri comme pas possible, il ne pouvait plus parler, en fait il a cessé de s'alimenter peu après mon départ et du coup il ne pouvait plus rien manger ni boire ce qui l'a mis dans cet état là. Il m'a fait le plus beau des sourires à mon arrivée et essayait de me parler tant bien que mal mais il ne pouvait pas. Je l'ai donc veillé avec ma famille c'était vraiment dur j'étais calquée 24/24 sur sa respiration donc je dormais pas. Il est tombé dans un coma ça a duré quelques jours puis un matin je l'ai vu rendre son dernier souffle. On a eu beaucoup de problèmes pour organiser l'enterrement car on a un caveau familial en région parisienne, et il fallait procéder à une réduction de cercueil qui n'a pas été faite donc on l'a gardé mort plusieurs jours à la maison et je continuais à le veiller c'était assez dur. Et la cerise sur le gâteau c'est que la sœur de ma mère, qui habite en Australie depuis plus de 30 ans et qui ne se soucie jamais de ses parents et qui déteste ma mère par jalousie maladive depuis toujours à rappliqué bien sur pour son héritage. Elle s'est comportée de manière odieuse tous les jours où il était mourrant. Je m'entends bien avec elle normalement, je vais régulièrement chez elle mais c'est une femme manipulatrice qui a le diable au corps et qui passe son temps à me dire t'es bête de croire en Dieu.
Toujours est-il qu'après la cérémonie qui a eu lieu à Paris j'ai décidé de rester chez moi car javais besoin de souffler et ma mère est redescendu pour s'occuper de ma grand mère. Le probleme c'est que ma tante a fait des projets à savoir manipuler ma grand mère pour rester vivre la bas en lui prenant tout son argent, elle a commencé à mettre son nez dans ses papiers et faire signer des trucs en douce à ma grand mère en la manipulant d'une manière horrible, je vous passe les détails. Du coup ma mère vit la bas depuis juin je me suis donc retrouvée seule chez moi, et mon ami qui attendait avec impatience que e revienne n'a rien trouvé de mieux que de me délaisser totalement. J'ai pas mal bossé pour m'occuper mais j'ai du rester deux semaines sans rien et je ne sortais pas de mon lit sauf pour m'occuper de mes animaux je j'ouvrais pas les volets rien et il n'est pas venu me voir. Fin septembre il m'annonce qu'il me quitte à cause de nos différé différences, me laissant totalement seule dans cette épreuve alors qu'on était sur le point de se fiancer. Il m'a demandé de renoncer à une bénédiction chrétienne et d'élever mes enfants comme des musulmans ce qui bien sur n'est pas concevable pou moi. Ma mère à reçu des menaces de ma tante je passe les détails mais il se passe des choses très graves la bas. Et je suis a nouveau abandonnée et ressens cette souffrance et cette solitude qui me ramène à ce que je ressentais étant ado par rapport à mon père.
Je ne vais quasi plus à l'église, je me tourne à peine vers Dieu, je n'ai plus la force de rien je ne trouve plus d'explications à rien. Voilà l'objet de mon post, très long, mais je pense qu'il fallait tout expliquer. Ma foi est toujours là et mes convictions aussi mais je me sens dans une solitude terrible, ma souffrance est très grande. Je sens que petit à petit la motivation revient de me bouger car je ne faisiez plus rien et j'ai pris énormément de poids. Mais je n'arrive plus à me tourner vers Dieu et je me sens coupable je sens que je ne suis plus digne de lui. Par ailleurs e réalise que je me suis mal occupé de mon grand père et je me sens indigne. Je ne sais plus où j'en suis je voudrais retrouver cet amour de ma foi qui m'animait. Je cherche en vain des explications à toutes ces épreuves coup sur coup, j'ai l'impression que Dieu ne me laisse aucun repis même si je sais qu'il cherche toujours à éprouver notre foi et que la souffrance ne sera plus pour ceux qui le suive jusqu'au bout mais là je n'arrive plus à me battre et à me laisser aller à lui.
Je ne sais pas si c'est clair. Je le délaisse et en même temps je prêche sa parole autour de moi mais je me sens vide désormais, je ne sais plus...
Si vous avez des conseils svp j'ai grand besoin d'aide
Merci beaucoup et merci d'avoir pris la tête de lire ce long paragraphe.
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum, j'ai l'impression que c'est un bon endroit pour être entendue et écoutée sans jugement ici.
Je ne sais même pas par où commencer, je ne suis pas du genre à exposer mes problèmes mais je n'ai pas beaucoup de personnes croyantes dans mon entourage donc je me sens assez incomprise par moments, j'espère trouver du réconfort ici.
Voilà je vais essayer déjà de résumer mon histoire, je suis issue d'une famille française et antillaise, catholique et pratiquante. Ma mère a perdue la foi dans son adolescence et avant ma naissance ou juste après je ne sais plus c'etait definitif à la suite de plusieurs difficultés. Pour faire court elle a vécu plus de 10 ans avec mon père qui a fini par la tromper et la quittée du jour au lendemain lorsqu'elle m'attendait en lui piquant tout son argent nous laissant toutes les deux dans une situation difficile, je n'ai jamais vécu avec lui et ne le connais pas vraiment, il est parti sans jamais revenir ni chercher à me contacter. À la suite de ça elle a trouvé quelqu'un de bien avec elle allait se marier et qui est décédé du jour au lendemain sans raison apparente. Elle m'a élevée seule pendant 10 ans jusqu'à trouver quelqu'un d'autre avec qui elle est à présent mariée.
Voilà mon histoire pour résumer. Donc je n'ai pas été élevée dans la religion à part par mes grands parents, les seules personnes avec le frère de ma mère à m'avoir élevées et s'être occupé de moi plus que dignement.
J'ai demandé moi même à me faire baptiser à environ 7 ans.
En pleine adolescence j'ai perdu la foi, j'avais beaucoup de souffrance je pense à cause de ma situation familiale et de ce père qui m'a abandonné, j'ai eu du coup un gros problème relationnel avec les hommes. J'ai commencé à être dépressive à l'âge de 12 ans, j'ai eu envie de me suicider à partir de cet âge et rien n'apaisait ma souffrance, mon beau père à mal réagi à mes troubles du comportement et en venait à m'insulter sérieusement puis en est venu aux mains.
Fille unique du coup la solitude était encore plus grande. Jai donc rejeté Dieu en me disant qu'il ne pouvait pas exister pour mingliger de telles souffrances. Mal dans ma peau, j'ai cherché par tous les moyens à me faire aimer des autres jusqu'à en perdre trop tôt ma virginité, la plus grosse erreur de ma vie, mais cela n'a fait que provoquer encore plus de malaitre.
Après ça je suis tombée dans la drogue douce et les scarifications. Assez honteux tout ça quand j'y repense. Je ne sais même plus comment j'en suis sorti, je crois que les personnes professionnelles m'ont beaucoup aidées dont un homme très bien qui fait de la psychologie corporelle appliquée. Bref je m'egare.
Je me suis donc assagie, et vers 17 ans j'ai commencé à rencontrer des personnes très croyantes qui tentaient de me parler religion.
Jai un peu nié tout en bloc, mais avec le temps tout ça me trottait dans la tête. Je ne sais pas pourquoi je faisais un rejet complet, j'en voulais à Dieu de m'avoir infligé tant de souffrances, bien sur je ne suis pas la plus a plaindre j'ai bien conscience que certaines personnes vivent des choses très graves. Mais cette souffrance intérieure est juste invivable et indescriptible.
J'ai commencé à lire petit à petit, à m'intéresser un peu.
À partir de 19-20 ans, je me suis mise sérieusement dans la lecture de la bible et c'était petit à petit une révélation.
Une révélation sur les codes de conduite à adopter, sur le sens de certaines choses mais surtout sur le sens de ma vie : j'ai un père, Dieu, il est là il me guide il m'aide et je n'ai plus qu'une envie, être auprès de ce vrai père.
Je lis de plus en plus et commence à en parler autour de moi et mon entourage réagit mal tout comme moi autrefois. Ils me prennent pour une illuminée, tout ça leur fait peur.
Je suis très préoccupée par l'apocalypse et même impatiente par moment de voir le retour de Jésus, et dans mon entourage personne ne le comprend et moi j'essaye de les mettre dans ce chemin afin qu'eux aussi soient sauvés au moment venu mais je suis totalement incomprise. Je vais de plus en plus à l'église etc.
Bref je m'egare de l'objet principal de mon post mais je pense que c'était nécessaire pour que vous me compreniez.
Aujourd'hui j'ai 23 ans, cela faisait 4 ans que j'étais en couple avec un arabe musulman. Quand on s'est mis ensemble je commençais seulement mon apprentissage biblique et je crois que le fait de le voir sérieux dans sa religion m'a interpelé et m'a poussé à me rapprocher de la mienne. Cet homme a été pour moi une révélation, je broyais du noir depuis bien trop longtemps et je voyais la vie d'un regard plus que pessimiste. Il m'a fait découvrir le bonheur et cette souffrance de solitude avait disparu. Assez rapidement il a formulé le souhait de m'épouser, il en a parlé à ma mère etc seulement je me suis rendue compte que monsieur était un mauvais garçon et avec le temps ses ennuis avec la justice était de plus en plus importants mais je ne l'ai pas laché car je sentais qu'au fond de lui c'était quelqu'un de très bien et qu'il était juste mal entouré et que son entourage le tirait vers le fond. Donc les choses ont commencé à s'ovscurcir.
Vers mai 2011 je prends la décision de partir vivre dans le sud (je suis de région parisienne) chez mes grands parents qui sont désormais très âgés et qui ont besoin d'aide. Je pars donc vivre avec eux pour les aider, mon grand père ayant fait une grosse dépression suite au décès de sa dernière sœur, et puis aussi me changer dair.
J'ai donc vécu une année assez dure psychologiquement car mon grand père allait très mal, il ne voulait plus se laver ni s'alimenter je devais donc batailler avec lui pour qu'il mange etc et il me réveillait tout le temps la nuit, il a fini par avoir un début d'alseimer où il ne me reconnaissait pas et en est venu à essayer de me taper... Bref assez dur avec le recul. Entre temps avec mon ami on avait dit qu'on se fiancerait en septembre et qu'on s'installerait en janvier. On s'était mis d'accord pour faire une cérémonie musulmane et une bénédiction chrétienne, et on avait dit que les enfants choisiront leur religion.
Malheureusement j'ai du partir au mois d'avril pour un stage en espagne je n'avais pas le choix, quand je suis parti mon grand père allait un peu mieux ma mère avait pris le relais, on s'est quitté sur des sales paroles enfin lui m'a dit des choses pas très gentilles. Le stage s'est mal passé, je devais rester 2 mois, au bout d'un mois ma mère m'appelle en me disant que mon grand père est mourant. Donc je rentre immédiatement pour le trouver sur un lit medicalisé qu'on a aménagé à la maison car chez nous ça ne se fait pas de laisser à l'hôpital si on peut s'en passer et le mort doit rester chez lui jusqu'à bout. Donc voilà je l'ai retrouvé maigri comme pas possible, il ne pouvait plus parler, en fait il a cessé de s'alimenter peu après mon départ et du coup il ne pouvait plus rien manger ni boire ce qui l'a mis dans cet état là. Il m'a fait le plus beau des sourires à mon arrivée et essayait de me parler tant bien que mal mais il ne pouvait pas. Je l'ai donc veillé avec ma famille c'était vraiment dur j'étais calquée 24/24 sur sa respiration donc je dormais pas. Il est tombé dans un coma ça a duré quelques jours puis un matin je l'ai vu rendre son dernier souffle. On a eu beaucoup de problèmes pour organiser l'enterrement car on a un caveau familial en région parisienne, et il fallait procéder à une réduction de cercueil qui n'a pas été faite donc on l'a gardé mort plusieurs jours à la maison et je continuais à le veiller c'était assez dur. Et la cerise sur le gâteau c'est que la sœur de ma mère, qui habite en Australie depuis plus de 30 ans et qui ne se soucie jamais de ses parents et qui déteste ma mère par jalousie maladive depuis toujours à rappliqué bien sur pour son héritage. Elle s'est comportée de manière odieuse tous les jours où il était mourrant. Je m'entends bien avec elle normalement, je vais régulièrement chez elle mais c'est une femme manipulatrice qui a le diable au corps et qui passe son temps à me dire t'es bête de croire en Dieu.
Toujours est-il qu'après la cérémonie qui a eu lieu à Paris j'ai décidé de rester chez moi car javais besoin de souffler et ma mère est redescendu pour s'occuper de ma grand mère. Le probleme c'est que ma tante a fait des projets à savoir manipuler ma grand mère pour rester vivre la bas en lui prenant tout son argent, elle a commencé à mettre son nez dans ses papiers et faire signer des trucs en douce à ma grand mère en la manipulant d'une manière horrible, je vous passe les détails. Du coup ma mère vit la bas depuis juin je me suis donc retrouvée seule chez moi, et mon ami qui attendait avec impatience que e revienne n'a rien trouvé de mieux que de me délaisser totalement. J'ai pas mal bossé pour m'occuper mais j'ai du rester deux semaines sans rien et je ne sortais pas de mon lit sauf pour m'occuper de mes animaux je j'ouvrais pas les volets rien et il n'est pas venu me voir. Fin septembre il m'annonce qu'il me quitte à cause de nos différé différences, me laissant totalement seule dans cette épreuve alors qu'on était sur le point de se fiancer. Il m'a demandé de renoncer à une bénédiction chrétienne et d'élever mes enfants comme des musulmans ce qui bien sur n'est pas concevable pou moi. Ma mère à reçu des menaces de ma tante je passe les détails mais il se passe des choses très graves la bas. Et je suis a nouveau abandonnée et ressens cette souffrance et cette solitude qui me ramène à ce que je ressentais étant ado par rapport à mon père.
Je ne vais quasi plus à l'église, je me tourne à peine vers Dieu, je n'ai plus la force de rien je ne trouve plus d'explications à rien. Voilà l'objet de mon post, très long, mais je pense qu'il fallait tout expliquer. Ma foi est toujours là et mes convictions aussi mais je me sens dans une solitude terrible, ma souffrance est très grande. Je sens que petit à petit la motivation revient de me bouger car je ne faisiez plus rien et j'ai pris énormément de poids. Mais je n'arrive plus à me tourner vers Dieu et je me sens coupable je sens que je ne suis plus digne de lui. Par ailleurs e réalise que je me suis mal occupé de mon grand père et je me sens indigne. Je ne sais plus où j'en suis je voudrais retrouver cet amour de ma foi qui m'animait. Je cherche en vain des explications à toutes ces épreuves coup sur coup, j'ai l'impression que Dieu ne me laisse aucun repis même si je sais qu'il cherche toujours à éprouver notre foi et que la souffrance ne sera plus pour ceux qui le suive jusqu'au bout mais là je n'arrive plus à me battre et à me laisser aller à lui.
Je ne sais pas si c'est clair. Je le délaisse et en même temps je prêche sa parole autour de moi mais je me sens vide désormais, je ne sais plus...
Si vous avez des conseils svp j'ai grand besoin d'aide
Merci beaucoup et merci d'avoir pris la tête de lire ce long paragraphe.