Les sciences sont-elles capables de définir l'homme ?

Répondre


Cette question vous permet de vous prémunir contre les soumissions automatisées et intensives effectuées par des robots indésirables.
Émoticônes
:?: :!: :arrow: :nule: :coeur: :) ;) :( :mal: :D :-D :oops: :cool: :/ :oui: :> :diable: <: :s :hypocrite: :p :amoureux: :clown: :rire: :-[ :sonne: :ciao: :zut: :siffle: :saint: :roule: :incertain: :clap: :fleur: :-@ :non: :cry: :bomb: :exclamation: :dormir: :wow: :boxe: :furieux: :toast: :dance: :flash:
Plus d’émoticônes

Le BBCode est activé
La balise [img] est activée
La balise [url] est activée
Les émoticônes sont activées

Relecture du sujet
   

Agrandir Relecture du sujet : Les sciences sont-elles capables de définir l'homme ?

par jp___34 » dim. 10 déc. 2006, 17:18

personne ? :(

par jp___34 » dim. 10 déc. 2006, 13:36

salut
j'ai du recréer un compte parce que je n'arrivais plus à me loger :/

merci beaucoup pour toutes vos réponses ;)
Finalement Charles j'ai pris ton plan, car j'ai vu qu'il "cernait" mieux la problématique que le mien. J'ai fait les deux premières parties, jusque là pas de soucis, mais pour la dernière je bloque un peu :/
je cherche des arguments mais je n'en trouve pas beaucoup, pourrais tu m'éclairer?

Cordialement

par Guillaume » sam. 09 déc. 2006, 11:32

Au fond il y a deux 3° partie possibles dans ce plan. Soit "répondre à la question "qu'est-ce que l'homme ?" absorbe "les sciences" (ce que je choisis), soit les deux s'excluent radicalement (ce que choisit Guillaume).
euh en fait j'avais pas remarqué que cette discussion devait aboutir à un plan pour un devoir de philosophie. J'ai juste répondu à la question comme je voyais les choses.
Donc ne surtout pas voir dans mes propos un plan :)

par Christophe » ven. 08 déc. 2006, 23:08

Charles a écrit :
jp__34 a écrit :ok merci, en fait j'aurais du assembler mes deux premièers parties
_ les sciences apportent des éléments de réponse
_ mais leur réponse ne sera jamais exhaustive
cordialement
Oui, mais tu traites déjà la seconde partie dans la première. Si tu dis que les sciences n'apportent que des éléments, tu risques de te répéter dans la deuxième partie. D'autre part, dire que leur réponse est insuffisante est déjà bien, si tu dis en plus "ne sera jamais suffisante" il faudra ne pas oublier de prouver le "ne sera jamais".
Pour le "ne sera jamais exhaustive", une référence à l'interprétation philosophique du théorème d'incomplétude de Gödel sera bienvenue. :)

par Charles » ven. 08 déc. 2006, 18:53

1) La question "qu'est-ce que l'homme ?" semble trouver une réponse dans les sciences
- montrer différentes réponses dans différentes sciences
(philosophie, biologie, psychologie)
2) Mais les sciences ne sont pas les seules capables de répondre à la question "qu'est-ce que l'homme ?"
- les religions répondent aussi à cette question
(voir dans la Genèse)
3) A la limite, la réponse à la question "qu'est-ce que l'homme ?" précède et détermine les sciences elles-mêmes
- la réponse des religions précède celles des sciences, montrer comment la réponse religieuse influe sur la naissance et le développement des sciences
(voir dans Bergson par exemple, Les deux sources de la morale et de la religion, le passage sur les mystiques comparées du christianisme et de l'hindouisme et leurs conséquences sur les sciences et technologies)
Au fond il y a deux 3° partie possibles dans ce plan. Soit "répondre à la question "qu'est-ce que l'homme ?" absorbe "les sciences" (ce que je choisis), soit les deux s'excluent radicalement (ce que choisit Guillaume).

par Charles » ven. 08 déc. 2006, 18:24

Charles a écrit :
jp__34 a écrit :ok merci, en fait j'aurais du assembler mes deux premièers parties
_ les sciences apportent des éléments de réponse
_ mais leur réponse ne sera jamais exhaustive
cordialement
Oui, mais tu traites déjà la seconde partie dans la première. Si tu dis que les sciences n'apportent que des éléments, tu risques de te répéter dans la deuxième partie. D'autre part, dire que leur réponse est insuffisante est déjà bien, si tu dis en plus "ne sera jamais suffisante" il faudra ne pas oublier de prouver le "ne sera jamais".
Si tu regardes les parties que j'ai proposées plus haut, les parties postérieures ajoutent quelque chose qui n'était pas dans les antérieures. Ce qui fait que les deux dissertations proposées "avancent". C'est aussi très important : tu conduis le lecteur, parce que tu "avances". Et la conclusion n'est que le terme naturel de cette avancée, elle commence quelque chose qui vient au-delà du sujet, dans "l'élan" du devoir (de la pensée).

Le défaut du plan que tu proposes est que ton devoir n'avance pas : ta deuxième partie est incluse dans ta première, tu piétines dans la deuxième, et tu auras du mal à conclure. Tu diras trois fois la même chose. Et en plus tu ne peux argumenter la première partie qu'à partir de la deuxième, si tu veux coller à ton titre "apportent des éléments de réponse". Pourquoi des "éléments de réponse" et non pas des réponses fermes ? Parce que... "leur réponse ne sera jamais exhaustive". Tu piétines ou tu tournes en rond... Parce que tu as déjà une réponse toute prête dans la tête et que tu n'as pas assez réfléchi à l'énoncé.

Les parties doivent traiter en chacune d'elles l'intégralité du sujet, la succession des parties (le plan) doit traiter le sujet, tes paragraphes doivent, idée après idée, traiter les parties. Tout cela "avance". Et si tu écris à une femme, cela avancera bien mieux, plus clairement, et avec plus d'élan.

En fait ton "plan" doit plus ressembler à un mode de procéder (comme pour une "manoeuvre" en bateau à voile) qu'à un plan d'architecte. Il ne s'agit pas de coller au hasard des pièces les unes aux autres, la chambre par ici, la cuisine par là, un couloir pourquoi pas, une terrasse devant le salon aussi... d'une façon plane, statique et ennuyeuse. Mais c'est bien plutôt comme pour faire virer de bord un vieux gréement : lofer, garder le foc à contre, faire passer la bôme, choquer le foc, border le foc... La manoeuvre, ça avance, c'est intéressant, ça chauffe les neurones, ça s'emboite et se suit avec intelligence, nécessité et élégance.

(Boris, j'ai été prof de philo et marin dans une vie antérieure ;-) )

par Boris » ven. 08 déc. 2006, 8:17

Je suis impressioné par votre message : l'art de faire une dissertation de philo expliqué en 30 lignes claires et précises !

Ce dont je n'ai jamais profité nul part !

par Charles » ven. 08 déc. 2006, 2:07

Et n'oublie pas que l'unité élémentaire de la dissertation en philosophie est le paragraphe. Suis l'adage "une idée, un paragraphe". Suis aussi l'adage "enfiler les paragraphes comme des perles" : tu dois lier les paragraphes comme les perles, par un fil, conduire le lecteur par la main en le rassurant sur le chemin que tu lui fais prendre (celui annoncé par le plan), ce qui se fait tout seul si ton plan est clair et cohérent et que tu prends bien soin de suivre le premier adage.

Pour bien enfiler les perles, utilise une phrase ou une proposition de transition, à la fin ou au début du paragraphe. Tu peux en mettre une à chaque bout, ou une seule à un bout, ce qui compte est qu'il y ait toujours une transition. Si ton paragraphe se termine par cette phrase de transition, inutile d'en rajouter une autre au début du suivant (un peu de légèreté quand même).

Pour chaque partie, il faut compter entre 5 et 10 paragraphes.

Pour l'introduction, sache que l'énoncé du sujet doit y figurer intégralement. Rien de plus facile que l'intro, elle se construit autour de l'énoncé : avant lui tu trouves une approche littéraire, philosophique, historique, ou autre qui montre l'intérêt de la question, après lui tu annonces le plan. Ton intro à donc toujours 3 paragraphes : l'approche, l'énoncé du sujet (paragraphe court d'une phrase englobant l'énoncé), l'annonce du plan. Au brouillon tu peux rapidement noter rapidement plusieurs approches possibles et choisir celle qui te paraît la plus pertinente considérant le sujet et la façon que tu as choisie de le traiter.

Pour la conclusion, facile, tu rappelles que tu as bien suivi ton plan et tu montres que ton devoir permet de faire un pas de plus, c'est-à-dire de passer à une question qui pourrait être l'énoncé d'un autre devoir.

Voilà, en à peu près 25 paragraphes, tu as une dissertation propre et nette qui, si ton plan est bon et ton style clair, te propulsera facilement au-dessus de 15/20.

Deux dernières choses essentielles : 1. Pense que tu écris cette dissertation à l'être qui t'es le plus cher, une femme si possible. C'est très très important d'écrire à quelqu'un. 2 Et sois le plus impersonnel possible, n'écris jamais "je", évite "nous", efface-toi devant le problème que tu traites, pense que ton écriture doit être du cristal, limpide, pure et que tu ne ferais que l'encombrer avec ton "je".

par Charles » jeu. 07 déc. 2006, 23:17

jp__34 a écrit :ok merci, en fait j'aurais du assembler mes deux premièers parties
_ les sciences apportent des éléments de réponse
_ mais leur réponse ne sera jamais exhaustive
cordialement
Oui, mais tu traites déjà la seconde partie dans la première. Si tu dis que les sciences n'apportent que des éléments, tu risques de te répéter dans la deuxième partie. D'autre part, dire que leur réponse est insuffisante est déjà bien, si tu dis en plus "ne sera jamais suffisante" il faudra ne pas oublier de prouver le "ne sera jamais".

par jp__34 » jeu. 07 déc. 2006, 22:14

merci pour ta citation ;)
elle ressemble à celle de Dioogène. Circulant en plein jour sur l’agora noire de monde, une torche à la main et répétant : « Je cherche un Homme », octroyant du même coup à tous les passants le statut peu enviable de pré-humains

Re: Les sciences sont-elles capables de définir l'homme ?

par La Rochejaquelein » jeu. 07 déc. 2006, 20:30

jp__34 a écrit :salut à tous,

Voilà notre prof de philosophie nous a donné un devoir pour la semaine prochaine mais le problème c'est que je ne sais pas du tout par quoi commencer :/
Voilà le sujet : les sciences sont-elles capables de répondre à la question : "qu'est ce que l'homme ?" ?

Je trouve ce sujet vraiment trop vaste et je ne vois pas du tout par quoi commencer, donc voila si vous pouviez me donner quelques indications, ce ne serait pas de refus

Cordialement
Joseph de Maistre : « Il n’y a point d’homme dans le monde. J’ai vu des Français, des Italiens, des Russes, etc. Je sais même, grâce à Montesquieu, qu’on peut être Persan : mais quant à l’homme, je déclare ne l’avoir rencontré de ma vie ; s’il existe, c’est bien à mon insu ».

par Boris » jeu. 07 déc. 2006, 18:07

Content de voir qu'une partie de mes propositions sont suivies alors que je n'ai que 7 au bac en philo !

par jp__34 » jeu. 07 déc. 2006, 17:45

ok merci, en fait j'aurais du assembler mes deux premièers parties
_ les sciences apportent des éléments de réponse
_ mais leur réponse ne sera jamais exhaustive
cordialement

par Charles » jeu. 07 déc. 2006, 0:02

Chaque partie doit répondre à l'intégralité de l'énoncé. Des plans comme :

_ les sciences dures (biologistes : hominidé tétrapode ...)
_ sciences humaines (créature capable de penser, d'aimer ...)
_ mais leur réponse sera inévitablement partielle

ou

1) Quel genre de connaissance peut produire la Science ?
2) L'homme en soi est-il un sujet de connaissance scientifique ?
3) De quelle discipline l'homme en soi pourrait-il être l'objet ?

ne traitent pas le sujet. Le devoir sera hors-sujet.

Un bon plan, c'est cela :

Sujet : Les sciences sont-elles capables de répondre à la question : "qu'est ce que l'homme ?"

En 3 parties...

1) La question "qu'est-ce que l'homme ?" semble trouver une réponse dans les sciences
- montrer différentes réponses dans différentes sciences
(philosophie, biologie, psychologie)
2) Mais les sciences ne sont pas les seules capables de répondre à la question "qu'est-ce que l'homme ?"
- les religions répondent aussi à cette question
(voir dans la Genèse)
3) A la limite, la réponse à la question "qu'est-ce que l'homme ?" précède et détermine les sciences elles-mêmes
- la réponse des religions précède celles des sciences, montrer comment la réponse religieuse influe sur la naissance et le développement des sciences
(voir dans Bergson par exemple, Les deux sources de la morale et de la religion, le passage sur les mystiques comparées du christianisme et de l'hindouisme et leurs conséquences sur les sciences et technologies)

ou bien en 2 parties...

1) Au premier abord, les sciences sont capables de répondre à la question "qu'est-ce que l'homme ?"
- donner les réponses des sciences
2) En réalité, les sciences ne sont pas capables de répondre à la question "qu'est-ce que l'homme ?"
- montrer comment ces réponses sont insuffisantes

Dans les deux plans que je propose, chaque partie lie ou divise d'une façon particulière les deux termes du sujet "les sciences" et "capable de répondre à la question "qu'est-ce que l'homme?". Le sujet sera traité, et noté sur 20 plutôt que sur 13, 7 ou 0 selon qu'une, deux ou les trois parties seront hors-sujet.


:)

par jp__34 » mer. 06 déc. 2006, 20:03

alors voilà :
les sciences sont capables de répondre à cette question
_ les sciences dures (biologistes : hominidé tétrapode ...)
_ sciences humaines (créature capable de penser, d'aimer ...)
_ mais leur réponse sera inévitablement partielle

mais pour cette dernière partie, je manque un peu d'arguments :/

Haut