par Twin » mar. 18 sept. 2012, 12:36
Pareil avec la fécondation in vitro!
GB/FIV: consultation sur une technique faisant intervenir 3 parents génétiques
LONDRES - Une consultation publique sur une nouvelle technique visant à prévenir, via la fécondation in vitro, la transmission de certaines maladies génétiques graves et faisant intervenir l'ADN d'une troisième personne en plus de celui du couple concerné, a été lancée lundi au Royaume-Uni.
Cette consultation est menée par l'Autorité britannique en matière d'embryologie et de fertilité humaine (HFEA) pour rassembler des avis sur l'impact social et éthique de cette technique qui fait appel à un troisième parent génétique pour la conception.
Elle doit aider le gouvernement à décider s'il légalise ou pas cette manipulation qui est pour l'instant réalisée seulement en laboratoire, ce qui, le cas échéant, ferait du Royaume-Uni un pionnier dans ce domaine, selon le Daily Telegraph.
Cette manipulation vise à éliminer le risque de maladies mitochondriales graves, héritées génétiquement de la mère, comme certaines formes rares de dystrophies (tels les syndromes de MELAS), en remplaçant une partie de l'ADN mitochondrial par un ADN sain issu d'un troisième parent, une donneuse.
Dans ses formes sévères, les maladies mitochondriales entraînent des troubles musculaires ou des problèmes cardiaques.
Nous pénétrons dans des territoires inconnus, où nous devons faire la part entre le désir d'aider des familles à avoir des enfants en bonne santé et l'impact sur les enfants et sur la société, a souligné la président de la HFEA.
Les enfants ayant subi ce traitement partageraient de l'ADN avec trois personnes, même s'il ne s'agit que d'une petite part dans le cas de la donneuse, a-t-elle ajouté, notant que l'ADN de la donneuse passerait ainsi aux générations futures.
La consultation doit être menée jusqu'au 7 décembre.
Pareil avec la fécondation in vitro!
GB/FIV: consultation sur [b]une technique faisant intervenir 3 parents génétiques[/b]
LONDRES - Une consultation publique sur une nouvelle technique visant à prévenir, via la fécondation in vitro, la transmission de certaines maladies génétiques graves et faisant intervenir l'ADN d'une troisième personne en plus de celui du couple concerné, a été lancée lundi au Royaume-Uni.
Cette consultation est menée par l'Autorité britannique en matière d'embryologie et de fertilité humaine (HFEA) pour rassembler des avis sur l'impact social et éthique de cette technique qui fait appel à un troisième parent génétique pour la conception.
Elle doit aider le gouvernement à décider s'il légalise ou pas cette manipulation qui est pour l'instant réalisée seulement en laboratoire, ce qui, le cas échéant, ferait du Royaume-Uni un pionnier dans ce domaine, selon le Daily Telegraph.
Cette manipulation vise à éliminer le risque de maladies mitochondriales graves, héritées génétiquement de la mère, comme certaines formes rares de dystrophies (tels les syndromes de MELAS), en remplaçant une partie de l'ADN mitochondrial par un ADN sain issu d'un troisième parent, une donneuse.
Dans ses formes sévères, les maladies mitochondriales entraînent des troubles musculaires ou des problèmes cardiaques.
Nous pénétrons dans des territoires inconnus, où nous devons faire la part entre le désir d'aider des familles à avoir des enfants en bonne santé et l'impact sur les enfants et sur la société, a souligné la président de la HFEA.
Les enfants ayant subi ce traitement partageraient de l'ADN avec trois personnes, même s'il ne s'agit que d'une petite part dans le cas de la donneuse, a-t-elle ajouté, notant que l'ADN de la donneuse passerait ainsi aux générations futures.
La consultation doit être menée jusqu'au 7 décembre.