par spk » sam. 08 sept. 2012, 10:14
Richard Millet est réellement un excellent écrivain. Il est effectivement catholique, et je ne vois pas de raison de penser que ce serait une pose ou de soupçonner l'hypocrisie.
Son oeuvre est marquée par le Liban, où il a vécu et où il a combattu.
Mais surtout, il a une conscience aiguë, d'aucuns diront obsessionnelle, de la décadence de la culture française en général et de sa langue en particulier.
Son tempérament de combattant, probablement aussi l'orgueil que vous signalez (mais qui peut se dire humble?), et plus encore une réelle souffrance devant l'agonie d'une langue et d'une littérature qu'il chérit plus que tout le conduisent parfois, voire souvent, à des dérapages extrémistes.
Je ne sais si ma réponse correspond à ce que vous souhaitiez. Je ne sais pas non plus s'il faut tirer une morale de cette histoire, sinon celle, bien connue depuis Rimbaud : quelle âme est sans défaut?
Richard Millet est réellement un excellent écrivain. Il est effectivement catholique, et je ne vois pas de raison de penser que ce serait une pose ou de soupçonner l'hypocrisie.
Son oeuvre est marquée par le Liban, où il a vécu et où il a combattu.
Mais surtout, il a une conscience aiguë, d'aucuns diront obsessionnelle, de la décadence de la culture française en général et de sa langue en particulier.
Son tempérament de combattant, probablement aussi l'orgueil que vous signalez (mais qui peut se dire humble?), et plus encore une réelle souffrance devant l'agonie d'une langue et d'une littérature qu'il chérit plus que tout le conduisent parfois, voire souvent, à des dérapages extrémistes.
Je ne sais si ma réponse correspond à ce que vous souhaitiez. Je ne sais pas non plus s'il faut tirer une morale de cette histoire, sinon celle, bien connue depuis Rimbaud : quelle âme est sans défaut?