Raistlin a écrit :
Bref, comme on dit parfois, les rives sont les chances du fleuve. Sans les rives, le fleuve devient marécage. Il en va de même pour le rapport foi-religion. Sans la religion (avec ses dogmes et ses pratiques), la foi devient quelque chose d’informe, voire d’insalubre.
Bonjour Raistlin,
J'entend bien votre point de vue et je n'ai aucune haine de Notre religion
et même si ça peut sembler difficile à comprendre je l'aime de tous mon coeur
avec tous les défauts que je peux lui trouver.
Elle reste la meilleure
pour moi car, tout comme nul n'est parfait, je pense
qu'il n'existe pas de religion parfaite.
Mais je me reconnais dans la "famille chrétienne" et je participe à l'Eucharistie avec coeur.
Une chose résonne souvent en moi, ce fut un thème du MEJ qui m'a beaucoup marqué:
"Conjuguons nos différences soyons relais de joie!".
Ce qui me chagrine aujourd'hui, c'est que j'ai parfois l'impression que pour être "un bon catholique"
il faut adhérer à la pensé unique et ainsi nier sa différence.
Mais je ne veux pas trop m'égarer sur ce sujet.
Je voulais juste revenir sur "les rives du fleuve".
Contrairement à vous, je ne les vois pas comme une délimitation, une barrière, une limite, un cadrage.
Elle sont en effet une chance, une chance de s'arrêter pour voir un peu mieux où le courant
va nous mener et ainsi décider de sortir de l'eau ou de se laisser porter.
Car il faut savoir si nous sommes bien dans un fleuve, ou dans un torrent qui nous mène droit
à la chute, et prendre le temps de réfléchir à sa direction.
Selon moi
"Sans les rives, le fleuve devient océan." c'est l'excès de "rives", de terre, de délimitation
qui peut faire d'un fleuve un lac ou un marécage.
Fraternellement.
Ticaramel