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par Géraldine » ven. 19 oct. 2012, 9:42
par Columbanus » ven. 19 oct. 2012, 8:57
Géraldine a écrit : Excusez-moi!
par Géraldine » ven. 19 oct. 2012, 0:06
par Columbanus » jeu. 18 oct. 2012, 23:56
gonzague a écrit :Bonjour, un bilan sur la question de la distribution de la communion par les laïcs dont les femmes est fait par le Comité de la Jupe dans sa lettre envoyée aux curés le week-end dernier.
par gonzague » mer. 17 oct. 2012, 17:23
par muirgheal » mar. 22 mai 2012, 16:53
salésienne05 a écrit :Il est certain que 10 minutes, 20 minutes, 30 minutes de plus pour la Messe dominicale ne devrait pas être un problème... pour une famille catholique classique. Mais pour la majorité ? Je vais tous les dimanches à la Messe toute seule. Aucun de mes quatre hommes ne m'accompagne. Quoi qu'il en soit, la Messe à 11h30 pour des enfants en bas âge qui se lèvent à 5h30 le matin, c'est chose impossible (ils ont faim, sont fatigués). Pour moi c'est une joie, quel que soit le nombre de minutes, mais mon devoir d'état est d'être une femme mariée, et mon mari n'est pas pratiquant et peu croyant. Toutes les femmes de ma paroisse sont mariées à des hommes non pratiquants quand ils ne sont pas hostiles à la foi de leur épouse. On fait comment ? Certaines ne vont à ma messe qu'en semaine.. d'autres font le choix du samedi soir, moins dommageable pour la vie de famille (quand le reste de la famille n'est ni croyant ni poratiquant).
par nad » mar. 22 mai 2012, 0:55
@Nad Concernant ma remarque concernant l'attitude de certaines femmes : . j'ai écrit qu'il s'agissait de l'attitude de certaines femmes, qui faisait fuir aussi bien des hommes que des femmes. . je l'écrivais justement en réponse à certains commentaires qui liaient directement "féminisation" de l'Église et fuite des hommes : je répondais contre ce propos, en disant que, si certaines femmes adoptent effectivement une attitude qui fait fuir, elles font fuir et des hommes et des femmes. . c'est un constat concret, répété, sur le terrain, et sur des terrains divers et variés, et ce sont des femmes qui m'en ont fait la remarque, le plus souvent. Donc, sexisme, je ne vois pas. Par contre, vous avez d'emblée mal pris et mal interprété une remarque uniquement parce qu'elle concernait "des femmes", et vous y avez répondu en accusant "les hommes chrétiens", dans leur ensemble, de divers défauts. Maintenant, prenant ceci en considération, vous voudrez bien me réexpliquer lequel de nous deux fait manifestement preuve de sexisme.
Quant à la féminisation, déjà au XIXe siècle les braves messieurs athées étaient, dit-on, opposées au droit de vote des femmes parce que ce serait, à leurs yeux, le vote "du curé" (comprenez : elles sont toutes sous la coupe de leur curé, incapables de penser par elles-mêmes). D'un autre côté, n'est-ce pas en tout domaine que la féminisation fait fuir les hommes ? (ou plutôt de féminisation mal menée)
par Romanus » sam. 19 mai 2012, 19:07
par archi » lun. 14 mai 2012, 13:01
Griffon a écrit :Je décrivais une attitude si répandue que les meilleurs d’entre nous pensent devoir adopter. C’est vrai, bcp en viennent aujourd’hui à nous reprocher les écarts liturgiques comme si nous en étions complices si nous ne nous levions pas pour les dénoncer. Dès lors, on pense devoir les dénoncer d’abord dans sa paroisse, puis à son évêque, on remonte à Rome. Et lorsque je ne suis pas entendu, je dénonce tout le magistère de l’Eglise, affirmant que j’ai raison contre tout le monde. N’est-ce pas de l’orgueil ? J’ai raison, la belle affaire ?! A quoi cela me conduit-il ? Nulle part. C’est un orgueil insensé.
par Griffon » lun. 14 mai 2012, 8:26
par archi » dim. 13 mai 2012, 21:19
Griffon a écrit :Vous pouvez le voir, ils ont raison contre tout le monde et ce qu'ils affirment, voilà la Vérité. Inconscient de l'orgueil insensé dont ils font preuve. Beaucoup d'informations, et sans doute de dévotions, mais peu de substance intérieure.
C'est méconnaître notre esprit individuel de révolte et de donneur de leçons. Un esprit présent dans l'Eglise dès les origines. Un esprit qu'il faut savoir remettre à sa place, en fait.
Et même, ce faisant, ils en ressentent comme une obligation morale : ce qu'ils disent, ils DOIVENT le dire.
Aucune réponse ne peut arrêter les donneurs de leçons !
par Griffon » dim. 13 mai 2012, 16:03
PaxetBonum a écrit :Griffon a écrit :Cher Jean-Baptiste, Je voudrais vous remercier de votre message, plein de douceur et de vérité. En plus, il touche au coeur de la transmission de la foi dans l'Eglise. Cette question me semble vraiment essentielle sur un forum et dans tous les groupes de partage chrétiens. Puis-je tenter de donner un embryon de réponse, au risque de sortir de la discussion ? Je vais prendre un exemple pris dans les actes, auquel je ferai référence de mémoire, si vous le voulez bien. Antioche, 3ème ville de l'empire, abrite alors une communauté chrétienne bigarée, avec des convertis de toutes provenance. Une communauté qui prend de l'importance au point que la "secte" est identifiée et qu'on lui donne le nom de chrétiens. Arrivent alors des juifs qui trouvent que ces "païens convertis" doivent subir la circoncision et obéir à la loi de Moïse. Comprenez bien ce qui se passe. Les actes parlent de "certaines gens venus de Jérusalem", pour signifier qu'ils n'avaient pas vraiment d'autorité. Ces gens ne sont pas mal intentionnés. Ce qu'ils veulent imposer, ils le pensent vraiment : n'est-ce pas la tradition ? Et voyez comme ils sont ouverts : ils ne refusent pas à ces convertis de rentrer dans la religion. Et voyez comme ils sont loin d'être les seuls à penser ainsi, surtout venant de Jérusalem. Au point que Paul et Barnabé sont envoyés à Jérusalem et qu'il y a le concile de Jérusalem. Et le concile décide dans le sens que vous savez. Tout cela pour dire que cette mentalité de ces gens venus de Jérusalem perdure évidemment jusqu'à présent. La plupart des "vieux chrétiens" se sont fait une bonne idée de la tradition, telle qu'ils la vive. Et ils ont une énorme tentation de vouloir l'imposer aux autres. Et même, ce faisant, ils en ressentent comme une obligation morale : ce qu'ils disent, ils DOIVENT le dire. Or... c'est une erreur : Il y a l'autorité de l'Eglise, laquelle est organisée. Or... c'est un manque de foi dans la capacité du Seigneur à "gérer" les nouveaux convertis et à les amener à la bonne manière de l'honorer. Or... c'est une vanité de penser qu'on doit soi-même intervenir. Or... (et je pourrais continuer) Tout cela pour dire que ce comportement si répandu, je n'en vois plus aucune justification. C'est un comportement humain, oui. Mais pas chrétien. En tout cas, c'est ce que je pense après moultes réflexions. Cordialement, Griffon. Euh… Griffon, pourriez-vous expliciter clairement votre pensée pour l'idiot du village que je suis ? Je pense ne pas avoir compris ce que vous vouliez dire.
Griffon a écrit :Cher Jean-Baptiste, Je voudrais vous remercier de votre message, plein de douceur et de vérité. En plus, il touche au coeur de la transmission de la foi dans l'Eglise. Cette question me semble vraiment essentielle sur un forum et dans tous les groupes de partage chrétiens. Puis-je tenter de donner un embryon de réponse, au risque de sortir de la discussion ? Je vais prendre un exemple pris dans les actes, auquel je ferai référence de mémoire, si vous le voulez bien. Antioche, 3ème ville de l'empire, abrite alors une communauté chrétienne bigarée, avec des convertis de toutes provenance. Une communauté qui prend de l'importance au point que la "secte" est identifiée et qu'on lui donne le nom de chrétiens. Arrivent alors des juifs qui trouvent que ces "païens convertis" doivent subir la circoncision et obéir à la loi de Moïse. Comprenez bien ce qui se passe. Les actes parlent de "certaines gens venus de Jérusalem", pour signifier qu'ils n'avaient pas vraiment d'autorité. Ces gens ne sont pas mal intentionnés. Ce qu'ils veulent imposer, ils le pensent vraiment : n'est-ce pas la tradition ? Et voyez comme ils sont ouverts : ils ne refusent pas à ces convertis de rentrer dans la religion. Et voyez comme ils sont loin d'être les seuls à penser ainsi, surtout venant de Jérusalem. Au point que Paul et Barnabé sont envoyés à Jérusalem et qu'il y a le concile de Jérusalem. Et le concile décide dans le sens que vous savez. Tout cela pour dire que cette mentalité de ces gens venus de Jérusalem perdure évidemment jusqu'à présent. La plupart des "vieux chrétiens" se sont fait une bonne idée de la tradition, telle qu'ils la vive. Et ils ont une énorme tentation de vouloir l'imposer aux autres. Et même, ce faisant, ils en ressentent comme une obligation morale : ce qu'ils disent, ils DOIVENT le dire. Or... c'est une erreur : Il y a l'autorité de l'Eglise, laquelle est organisée. Or... c'est un manque de foi dans la capacité du Seigneur à "gérer" les nouveaux convertis et à les amener à la bonne manière de l'honorer. Or... c'est une vanité de penser qu'on doit soi-même intervenir. Or... (et je pourrais continuer) Tout cela pour dire que ce comportement si répandu, je n'en vois plus aucune justification. C'est un comportement humain, oui. Mais pas chrétien. En tout cas, c'est ce que je pense après moultes réflexions. Cordialement, Griffon.
par Emmanuel Lyasse » dim. 13 mai 2012, 14:56
jeanbaptiste a écrit :Quand un prêtre choisit un "ministre extraordinaire" et laisse venir à lui les paroissiens qui ne communient pas, c'est qu'il juge cela normal. Si l'extraordinaire a un petit doute (c'est mon cas) il le garde pour lui. Si c'est un très gros doute, la meilleure chose qu'il a à faire est de refuser le service qu'on lui demande. En effet, les choses sont ainsi plus claires. Pour le reste, veuillez me pardonner si j'ai passé auprès de vous pour un "inquisiteur", tel n'était pas mon intention. Plus personnellement, cette petite aventure m'interroge sur ce qu'il est possible d'engager comme discussion sur un forum. Car, voyez-vous, je suis partagé entre le sentiment d'avoir poursuivit une discussion qui n'avait pas lieu d'être ici, et le sentiment d'avoir dit ce qui me semblait nécessaire de dire compte tenu de ce que je croyais comprendre du problème. Mais, cela importe peu finalement. J'espère que mes interventions malheureuses n'ont pas jeté l'ombre sur la pratique de votre ministère.
Quand un prêtre choisit un "ministre extraordinaire" et laisse venir à lui les paroissiens qui ne communient pas, c'est qu'il juge cela normal. Si l'extraordinaire a un petit doute (c'est mon cas) il le garde pour lui. Si c'est un très gros doute, la meilleure chose qu'il a à faire est de refuser le service qu'on lui demande.
par ti'hamo » sam. 12 mai 2012, 15:04
par ti'hamo » sam. 12 mai 2012, 14:56
qu'une demie heure de procession de communion c'est très chouette et que tout le monde en redemande.
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