par nijiad » lun. 21 avr. 2014, 19:51
L’Église demande d’assister à la messe les dimanches et les fêtes de précepte. cf. Catéchisme de l’Église catholique n° 2175 et suivants :
- [+] Texte masqué
- http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_P7J.HTM
Les fêtes de précepte selon le Catéchisme sont : Noël (25 décembre), l’Épiphanie, l’Ascension (40 jours après Pâques), la fête du Corps et du Sang du Christ, la fête de Marie Mère de Dieu, la fête de l’Immaculée Conception, la fête de saint Joseph, l’Assomption (15 août), la Toussaint (1er novembre).
Cependant, les conférences des évêques peuvent, avec l’accord préalable du Saint-Siège, supprimer certaines de ces fêtes ou les reporter au dimanche. En France, les évêques en ont conservé quatre : Noël, l’Ascension, l’Assomption, la Toussaint.
Le fait qu’un jour soit férié relève de la loi civile et pas de l’Église. La loi française reconnaît comme fériés Noël, l’Ascension, l’Assomption, la Toussaint, ainsi que le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte.
Le fait qu’un jour soit chômé relève aussi de la loi civile. Un seul jour en France est obligatoirement chômé : le 1er mai.
Voilà pour ce qui est de la discipline de l’Église et de la loi française.
Notez que ce qui est demandé aux fidèles, c’est de participer à l’eucharistie ces jours-là et de s’abstenir d’activités qui empêchent le culte dû à Dieu. Il n’est pas question de jour chômé à proprement parler : chacun est renvoyé à sa conscience, en fonction des critères fixés par l’Église. Il faut absolument lire les n° 2184 à 2188 du Catéchisme pour bien comprendre et saisir l’étendue de la responsabilité laissée aux fidèles dans ce domaine.
L’Église demande d’assister à la messe les dimanches et les fêtes de précepte. cf. Catéchisme de l’Église catholique n° 2175 et suivants : [spoiler]http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_P7J.HTM[/spoiler]
Les fêtes de précepte selon le Catéchisme sont : Noël (25 décembre), l’Épiphanie, l’Ascension (40 jours après Pâques), la fête du Corps et du Sang du Christ, la fête de Marie Mère de Dieu, la fête de l’Immaculée Conception, la fête de saint Joseph, l’Assomption (15 août), la Toussaint (1er novembre).
Cependant, les conférences des évêques peuvent, avec l’accord préalable du Saint-Siège, supprimer certaines de ces fêtes ou les reporter au dimanche. En France, les évêques en ont conservé quatre : Noël, l’Ascension, l’Assomption, la Toussaint.
Le fait qu’un jour soit férié relève de la loi civile et pas de l’Église. La loi française reconnaît comme fériés Noël, l’Ascension, l’Assomption, la Toussaint, ainsi que le lundi de Pâques et le lundi de Pentecôte.
Le fait qu’un jour soit chômé relève aussi de la loi civile. Un seul jour en France est obligatoirement chômé : le 1er mai.
Voilà pour ce qui est de la discipline de l’Église et de la loi française.
Notez que ce qui est demandé aux fidèles, c’est de participer à l’eucharistie ces jours-là et de s’abstenir d’activités qui empêchent le culte dû à Dieu. Il n’est pas question de jour chômé à proprement parler : chacun est renvoyé à sa conscience, en fonction des critères fixés par l’Église. Il faut absolument lire les n° 2184 à 2188 du Catéchisme pour bien comprendre et saisir l’étendue de la responsabilité laissée aux fidèles dans ce domaine.