Vous avez bien raison, salésienne05. C'est bien, c'est bien ...
Fée violine :
En pratique, quand ça devient privé, c'est pour faire du profit, donc le souci du bien commun est vite oublié! Et les fonctions régaliennes de l'État sont maintenant de plus en plus privatisées, elles aussi.
Oui, aussi.
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Lmx :
Il me semble qu'il y a tout un mythe autour du service public entretenu par les politiques d'un certain parti qui n'aide pas vraiment à comprendre ce que c'est. Résultat on s'accroche à des notions de SP qui n'ont jamais réellement existé.
Il faudrait pas noyer le poisson non plus à force de subtilités. D'une manière ou d'une autre, il y a bel et bien un durcissement des rapports entre les fournisseurs de service, les employés de première ligne sur le plancher et le client modeste, désargenté. Il ne sera ici qu'un détail relevant d'une dynamique plus générale.
Ceci :
Un conseil de discipline a voté son licenciement il y a trois semaines. La direction se justifie en expliquant que ce n'est pas le seul reproche qu'elle fait à son technicien. La décision n'a pas encore été prise, le jeune technicien sera fixé sur son sort début mai. Certains agents qui rétablissaient le courant ont été mis à pied dans un passé récent.
La direction trouvera que l'employé n'est pas assez un robot. C'est insatisfaisant.
« ... ça discute avec les clients et ça veut penser en plus ...»
Alors vive le magnéto pré-programmé :
Pour payer faites le 1, le 2 pour être débranché.
--------
Deux anciens des gangs de rue, un membre des triades chinoises, un ancien colonel de l'armée rouge recyclé dans les affaires et un calviniste d'observance stricte forment le conseil majoritaire des actionnaires. Le juste profit ... normal pour les élus de faire un peu de profit, les enfants ...
Au rythme où les choses évoluent l'on voit se profiler l'ombre de la société de classe sud-américaine, de la terre de feu jusqu'au pôle nord.
La vraie société et la véritable économie étant organisée pour les 3% les plus riches, les autres étant soumis à discipline, sermons, bâtonnade, sanction, censure, répression policière, amendes, emprisonnement et tout. C'est une forme de corruption. C'est grave quand même.
Ouaip !
La vérité est que les moins fortunés sont soumis à un véritable régime d'écrou pendant que les gros sont libérés et relaxés (fiscalement, salarialement, d'obligation de résultats, punitivement protégés, affranchis eux-mêmes en «frais de service» de toutes natures).
Personnellement, je suis en faveur du gouvernement de Robin Hood pour rétablir un peu la balance en délestant le gros quelque peu et au profit des moins «performants». Je suis en faveur du contraire du Thatcherisme, l'inverse des
Reaganomics, tout le contraire de la pensée actuelle (de merde) de nos types de la chambre de commerce, comme dirait l'autre. Por qué ? Pour la simple et bonne raison qu'il en est une des conditions de survie de la démocratie, rien de moins.
Le copinage étroit entre serviteur étatique et businessmens : non merci ! Il se trouve que ça pue.
It's stink. Il s'en dégage un vrai fumet d'oeufs pourris et de crotte, bien pire qu'au théâtre où des vieux déambuleraient parfois en couche-culotte autour d'un portrait maculé du bon Jésus.
Vous avez bien raison, salésienne05. C'est bien, c'est bien ...
Fée violine :
[quote] En pratique, quand ça devient privé, c'est pour faire du profit, donc le souci du bien commun est vite oublié! Et les fonctions régaliennes de l'État sont maintenant de plus en plus privatisées, elles aussi.[/quote]
Oui, aussi.
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Lmx :
[quote]
Il me semble qu'il y a tout un mythe autour du service public entretenu par les politiques d'un certain parti qui n'aide pas vraiment à comprendre ce que c'est. Résultat on s'accroche à des notions de SP qui n'ont jamais réellement existé.[/quote]
Il faudrait pas noyer le poisson non plus à force de subtilités. D'une manière ou d'une autre, il y a bel et bien un durcissement des rapports entre les fournisseurs de service, les employés de première ligne sur le plancher et le client modeste, désargenté. Il ne sera ici qu'un détail relevant d'une dynamique plus générale.
Ceci :
[quote] Un conseil de discipline a voté son licenciement il y a trois semaines. La direction se justifie en expliquant que ce n'est pas le seul reproche qu'elle fait à son technicien. La décision n'a pas encore été prise, le jeune technicien sera fixé sur son sort début mai. Certains agents qui rétablissaient le courant ont été mis à pied dans un passé récent.[/quote]
La direction trouvera que l'employé n'est pas assez un robot. C'est insatisfaisant.
« ... ça discute avec les clients et ça veut penser en plus ...»
Alors vive le magnéto pré-programmé : [i]Pour payer faites le 1, le 2 pour être débranché[/i].
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Deux anciens des gangs de rue, un membre des triades chinoises, un ancien colonel de l'armée rouge recyclé dans les affaires et un calviniste d'observance stricte forment le conseil majoritaire des actionnaires. Le juste profit ... normal pour les élus de faire un peu de profit, les enfants ...
Au rythme où les choses évoluent l'on voit se profiler l'ombre de la société de classe sud-américaine, de la terre de feu jusqu'au pôle nord.
La vraie société et la véritable économie étant organisée pour les 3% les plus riches, les autres étant soumis à discipline, sermons, bâtonnade, sanction, censure, répression policière, amendes, emprisonnement et tout. C'est une forme de corruption. C'est grave quand même.
[b]Ouaip ![/b]
La vérité est que les moins fortunés sont soumis à un véritable régime d'écrou pendant que les gros sont libérés et relaxés (fiscalement, salarialement, d'obligation de résultats, punitivement protégés, affranchis eux-mêmes en «frais de service» de toutes natures).
Personnellement, je suis en faveur du gouvernement de Robin Hood pour rétablir un peu la balance en délestant le gros quelque peu et au profit des moins «performants». Je suis en faveur du contraire du Thatcherisme, l'inverse des [i]Reaganomics[/i], tout le contraire de la pensée actuelle (de merde) de nos types de la chambre de commerce, comme dirait l'autre. Por qué ? Pour la simple et bonne raison qu'il en est une des conditions de survie de la démocratie, rien de moins.
Le copinage étroit entre serviteur étatique et businessmens : non merci ! Il se trouve que ça pue. [i]It's stink[/i]. Il s'en dégage un vrai fumet d'oeufs pourris et de crotte, bien pire qu'au théâtre où des vieux déambuleraient parfois en couche-culotte autour d'un portrait maculé du bon Jésus.