par Jean-Mic » dim. 04 mars 2012, 22:26
Alors, je me suis mal fait comprendre.

Tant pis !
Mon insistance sur Pierre si semblable à nous, et à notre peine à être toujours sur la même longueur d'onde que Jésus, a caché le premier temps, celui de l'émerveillement qui vous change à jamais.
Un exemple personnel ? un paquet d'années de pèlerinage à Lourdes comme brancardier ... Oui, mes yeux ont vu Ta face, Seigneur, dans les malades et les pauvres que je ne regardais pas. Oui, ma vie en est transformée, profondément, durablement...
Mais tant pis, je persiste : cinq (ou six) jours de pèlerinage ... et 360 autres jours pour en vivre au quotidien : avec ma femme et mes enfants, avec mes collègues et mes relations de boulot, avec la caissière du supermarché et le vendeur de la station-service, avec François qui fait la manche à la sortie de la messe, avec cette gosse de 25 ans et ses tatouages qui traîne dans la rue piétonne, avec ..., avec ..., avec ceux que le Seigneur m'a donné pour frères et soeurs. Tiens, j'ai oublié dans mon énumération la démarcheuse par téléphone qui prétend s'appeler Sylvie Durand et qui me parle avec un accent incompréhensible...
Et tous les jours que Dieu fait, je redis cet acte de consécration que connaissent bien les Hospitaliers de Lourdes :
- Par la ferveur de ma foi, par le rayonnement de toute ma vie, par mon dévouement au service de mes frères,
fais, Ô Notre Dame, que je travaille avec toi
au réconfort de ceux qui souffrent, à la réconciliation des hommes, à la paix du monde et à l'unité de l'Eglise.
Alors, je me suis mal fait comprendre. :( Tant pis !
Mon insistance sur Pierre si semblable à nous, et à notre peine à être toujours sur la même longueur d'onde que Jésus, a caché le premier temps, celui de l'émerveillement qui vous change à jamais.
Un exemple personnel ? un paquet d'années de pèlerinage à Lourdes comme brancardier ... Oui, mes yeux ont vu Ta face, Seigneur, dans les malades et les pauvres que je ne regardais pas. Oui, ma vie en est transformée, profondément, durablement...
Mais tant pis, je persiste : cinq (ou six) jours de pèlerinage ... et 360 autres jours pour en vivre au quotidien : avec ma femme et mes enfants, avec mes collègues et mes relations de boulot, avec la caissière du supermarché et le vendeur de la station-service, avec François qui fait la manche à la sortie de la messe, avec cette gosse de 25 ans et ses tatouages qui traîne dans la rue piétonne, avec ..., avec ..., avec ceux que le Seigneur m'a donné pour frères et soeurs. Tiens, j'ai oublié dans mon énumération la démarcheuse par téléphone qui prétend s'appeler Sylvie Durand et qui me parle avec un accent incompréhensible...
Et tous les jours que Dieu fait, je redis cet acte de consécration que connaissent bien les Hospitaliers de Lourdes :
[list][i]Par la ferveur de ma foi, par le rayonnement de toute ma vie, par mon dévouement au service de mes frères,
fais, Ô Notre Dame, que je travaille avec toi
au réconfort de ceux qui souffrent, à la réconciliation des hommes, à la paix du monde et à l'unité de l'Eglise.[/i][/list]