par salésienne05 » sam. 18 févr. 2012, 16:35
Nous parlion dernièrement avec une des salésiennes de nos fins de vie respectives. Evidemment, je n'ai que 36 ans mais je suis entourée de nombreuses personnes qui, tout en étant en pleine forme, souhaiteraient pouvoir lever le pied et surtout, ne pas être seules. Ainsi on pourrait maintenir les personnes au maximum chez elles, en autonomie.
On pensait que les diocèses devraient être tout à fait capables d'organiser, de créer des lieux de vie, où les locataires paieraient un loyer en fonction de leurs moyens, où les personnes chrétiennes, plutôt que de devoir participer à des jeux affligeants (pour le moral et pour l'âme), pourraient participer à la Liturgie des Heures, où familles monoparentales et personnes âgées pourraient vivre dans le même espace (il y en a marre de ces "clivages" générationnels) tout en se rendant des menus services. Un lieu de prière en somme, diocésain, où prière, sobriété de vie, entraide permettraient aux personnes isolées d'avoir une vie digne. Il pourrait y avoir un couple engagé pour s'occuper de tout le côté un peu matériel (entretien du jardin ménage général des communs, menus services rendus aux personnes). Les plus jeunes loctaires pourraient aider à faire les courses. Les plus âgés pourraient participer à leur mesure à l'embellissement des lieux. Il pourrait y avoir, comme dans de nombreuses copropriétés suisses, une buanderie et une sècherie communes (évite le gaspillage de place dans les appartements, le gaspillage d'eau et d'électricité). Pour la nourriture, le concept serait à voir : payer un cuisinier pour ceux qui ne seraient pas capables de se faire à manger eux-mêmes, distribution de repas au cas par cas, souplesse des formules, possibilité de manger où on veut (dans un appartement voisin, dans uen salle à manger commune, dans un salon, ou autre)...
Bref, on se disait que, pour de nombreux chrétiens, ce serait le moyen d'expérimenter une fin de vie riche de sens, et pour les personnes seules plus jeunes, l'occasion de se retrouver dans un lieu porteur, sans pour cela vivre en "communauté" (trop contraignant).
Etienne, en union de prières avec vous pour votre maman.
Fraternellement.
Cécile
Nous parlion dernièrement avec une des salésiennes de nos fins de vie respectives. Evidemment, je n'ai que 36 ans mais je suis entourée de nombreuses personnes qui, tout en étant en pleine forme, souhaiteraient pouvoir lever le pied et surtout, ne pas être seules. Ainsi on pourrait maintenir les personnes au maximum chez elles, en autonomie.
On pensait que les diocèses devraient être tout à fait capables d'organiser, de créer des lieux de vie, où les locataires paieraient un loyer en fonction de leurs moyens, où les personnes chrétiennes, plutôt que de devoir participer à des jeux affligeants (pour le moral et pour l'âme), pourraient participer à la Liturgie des Heures, où familles monoparentales et personnes âgées pourraient vivre dans le même espace (il y en a marre de ces "clivages" générationnels) tout en se rendant des menus services. Un lieu de prière en somme, diocésain, où prière, sobriété de vie, entraide permettraient aux personnes isolées d'avoir une vie digne. Il pourrait y avoir un couple engagé pour s'occuper de tout le côté un peu matériel (entretien du jardin ménage général des communs, menus services rendus aux personnes). Les plus jeunes loctaires pourraient aider à faire les courses. Les plus âgés pourraient participer à leur mesure à l'embellissement des lieux. Il pourrait y avoir, comme dans de nombreuses copropriétés suisses, une buanderie et une sècherie communes (évite le gaspillage de place dans les appartements, le gaspillage d'eau et d'électricité). Pour la nourriture, le concept serait à voir : payer un cuisinier pour ceux qui ne seraient pas capables de se faire à manger eux-mêmes, distribution de repas au cas par cas, souplesse des formules, possibilité de manger où on veut (dans un appartement voisin, dans uen salle à manger commune, dans un salon, ou autre)...
Bref, on se disait que, pour de nombreux chrétiens, ce serait le moyen d'expérimenter une fin de vie riche de sens, et pour les personnes seules plus jeunes, l'occasion de se retrouver dans un lieu porteur, sans pour cela vivre en "communauté" (trop contraignant).
Etienne, en union de prières avec vous pour votre maman.
Fraternellement.
Cécile