par salésienne05 » mer. 15 févr. 2012, 11:20
Papoter, je ne comprends pas votre remarque... <:
Que viennent faire les bobo parisiens (Paris n'est pas la France que je sache), dans une explication sur droite catholique et gauche catholique ? D'autant que les bobo de gauche sont rarement catho et que les bling-bling de droite quand ils le sont ne le sont que par "culture".
Ce que je voulais signifier, c'est qu'il y aura toujours des cathos attachés à l'autorité, à la sauvegarde de la culture catholique de la France, à tout ce qui touche de près ou de loin à la morale (notamment avortement, euthanasie et mariage gay), et d'autres cathos, qui tout en s'inscrivant contre ces mêmes dérives morales, y attachent moins d'importance qu'au partage des richesses, à la lutte contre la misère, etc. Evidemment, j'omets volontairement les cathos de droite trop traditionnalistes et les cathos de gauche trop progressistes.
Les raisons historiques de ce clivage droite-gauche est tout de même très français. Entre la Révolution Française, la Commune, 1905, le ralliement à Vichy d'un certain catholicisme en 1940, la guerre d'Algérie et les rapatriés, mai 68 : la droite catholique n'est pas uniforme car elle s'est construite en opposition à des événements particuliers et, selon l'événement dans lequel elle s'inscrit, elle n'est évidemment aps la même (un légitimiste n'a rien à voir avec un démocrate-chrétien). Il me semble que les cathos de gauche attachent moins d'importance à la situation de l'Eglise-institution en France qu'à la vie de foi individuelle mise en pratique par la charité envers les plus démunis, les prisonniers, les étrangers, etc. Je dirais que les cathos de gauche s'intéressent peu à la "France Catholique" et ont une vision plus universaliste de la foi.
Mais je laisse d'autres me corriger. Mais je trouve très ennuyeux que des catholiques se jettent la pierre entre eux, professant qu'ils ont eux la bonen attitude et pas les autres. On fait tous en focntion de nos histoires personnelles, de nos personnalités, de notre éducation. C'est à notre amour que nous aurons les uns envers les autres qu'on nous reconnaîtra comme disciples du Christ, donc, a-t-on vraiment le choix ?
Fraternellement.
Cécile
Papoter, je ne comprends pas votre remarque... <:
Que viennent faire les bobo parisiens (Paris n'est pas la France que je sache), dans une explication sur droite catholique et gauche catholique ? D'autant que les bobo de gauche sont rarement catho et que les bling-bling de droite quand ils le sont ne le sont que par "culture".
Ce que je voulais signifier, c'est qu'il y aura toujours des cathos attachés à l'autorité, à la sauvegarde de la culture catholique de la France, à tout ce qui touche de près ou de loin à la morale (notamment avortement, euthanasie et mariage gay), et d'autres cathos, qui tout en s'inscrivant contre ces mêmes dérives morales, y attachent moins d'importance qu'au partage des richesses, à la lutte contre la misère, etc. Evidemment, j'omets volontairement les cathos de droite trop traditionnalistes et les cathos de gauche trop progressistes.
Les raisons historiques de ce clivage droite-gauche est tout de même très français. Entre la Révolution Française, la Commune, 1905, le ralliement à Vichy d'un certain catholicisme en 1940, la guerre d'Algérie et les rapatriés, mai 68 : la droite catholique n'est pas uniforme car elle s'est construite en opposition à des événements particuliers et, selon l'événement dans lequel elle s'inscrit, elle n'est évidemment aps la même (un légitimiste n'a rien à voir avec un démocrate-chrétien). Il me semble que les cathos de gauche attachent moins d'importance à la situation de l'Eglise-institution en France qu'à la vie de foi individuelle mise en pratique par la charité envers les plus démunis, les prisonniers, les étrangers, etc. Je dirais que les cathos de gauche s'intéressent peu à la "France Catholique" et ont une vision plus universaliste de la foi.
Mais je laisse d'autres me corriger. Mais je trouve très ennuyeux que des catholiques se jettent la pierre entre eux, professant qu'ils ont eux la bonen attitude et pas les autres. On fait tous en focntion de nos histoires personnelles, de nos personnalités, de notre éducation. C'est à notre amour que nous aurons les uns envers les autres qu'on nous reconnaîtra comme disciples du Christ, donc, a-t-on vraiment le choix ?
Fraternellement.
Cécile