par J R » mar. 18 oct. 2011, 18:45
L'employeur a toujours peur que l'activité secondaire passe avant le travail.
Le cas des pompiers est classique.
Employer un pompier, c'est accepter de perdre du personnel quand on en a besoin.
Suivant le poste à pourvoir, ce sera un élément négatif.
Il faut remarquer que souvent les associations de bénévoles constituent des réseaux de placement assez efficace.
Je pense que l'un compensant l'autre, les personnes pratiquant le bénévolat ne sont pas défavorisées par rapport aux autres.
L'employeur a toujours peur que l'activité secondaire passe avant le travail.
Le cas des pompiers est classique.
Employer un pompier, c'est accepter de perdre du personnel quand on en a besoin.
Suivant le poste à pourvoir, ce sera un élément négatif.
Il faut remarquer que souvent les associations de bénévoles constituent des réseaux de placement assez efficace.
Je pense que l'un compensant l'autre, les personnes pratiquant le bénévolat ne sont pas défavorisées par rapport aux autres.