Résurrection de Lazare

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Résurrection de Lazare

par etienne lorant » lun. 29 juil. 2013, 9:31

Première lettre de saint Jean 4,7-16.
Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu.
Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour.
Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui.
Voici à quoi se reconnaît l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés.
Mes bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres.Dieu, personne ne l'a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour atteint en nous sa perfection. Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous donne part à son Esprit.
Et nous qui avons vu, nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde.
Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu.
Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l'amour de Dieu est parmi nous. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.



Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 11,19-27.
Beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil. Lorsque Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison.
Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort.
Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t'accordera tout ce que tu lui demanderas. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
Marthe reprit : « Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection. »
Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Elle répondit : « Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois ; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. »


Cy Aelf, Paris

Cette fois, c'est Marie qui demeure dans la maison, tandis que Marthe - sur qui repose la responsabilité de tout ce qui doit s'y faire, est sortie à la rencontre de Jésus. Le changement des rôles est tout à fait significatif. Il nous signifie que lorsque Jésus avait dit: "Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas retirée", il ne blâmait pas sa soeur, mais il constatait tout simplement que le geste découle de la foi - et non l'inverse.

La foi de Marthe est grande et sa première demande le prouve immédiatement: que son frère soit  déjà dans sa tombe, peu importe, Dieu accordera à Jésus tout ce que Jésus lui demandera. Et Jésus entre dans l'échange, il va encore élever  la foi de Marthe, car nous avons tous besoin de gravir ces marches jusqu'à franchir des sommets.  "Celui qui vit et croit en moi ne mourra jamais". L'un d'entre nous, s'il peut recevoir cette dernière parole, est déjà nourri de l'intérieur par la joie de l'éternité ! Et Marthe, dans sa dernière réponse, montre bien qu'elle a franchi le cap le plus difficile pour un être humain. "Oui, je le crois".

Si donc notre pauvre foi peut s'embraser et s'élever à un tel sommet, alors nous sommes déjà des vivants selon l'esprit du Seigneur et les épreuves de l'existence n'entameront pas notre joie. Car, à la manière de Lazare, nous vivrons et jamais nous ne mourrons. Un corps inanimé ne contient pas une âme qui poursuit sur le même élan que lorsqu'elle était parmi nous. Puissions-nous avoir cette foi, et ne pas visiter des tombes, le jour de la Toussaint en remuant en nous trop de chagrin - car il n'y a aucune raison de demeurer dans le chagrin. Tous nous sommes des Vivants !

Re: Ce qui est de la chair est chair

par C.-J. » ven. 29 juil. 2011, 13:28

stephlorant a écrit :"Tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais", dit Jésus. Et Marthe le croit. Mais combien d'entre nous croient qu'ils ne mourront jamais ? C'est contre toute logique !
C'est pourtant évident.
Chaque être qui n'a pas encore rencontré Dieu, est seul.
Chaque être qui est avec Dieu (pour les sincères) ne font qu'un avec lui. Est-ce que Dieu est mort ! ? Bien sûr que non ! Il est et restera toujours vivant, il nous le prouve sans cesse. Si nous le suivons (toujours les sincères) nous sommes en lui et lui en nous. Pas question de tricher cependant, il sonde les coeurs.
Si Dieu est toujours vivant, que nous le suivons, alors, faisant partie de lui, nous restons vivants également.

Ce qui est de la chair est chair

par stephlorant » ven. 29 juil. 2011, 11:52

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 11,19-27.
Beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil.
Lorsque Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison.
Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort.
Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t'accordera tout ce que tu lui demanderas. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
Marthe reprit : « Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection. »
Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ;
et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Elle répondit : « Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois ; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



"Tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais", dit Jésus. Et Marthe le croit. Mais combien d'entre nous croient qu'ils ne mourront jamais ? C'est contre toute logique ! Et même si Lazare est sorti de sa tombe à l'appel du Christ, n'est-il pas mort de toute manière, par la suite ?

Dans les débuts de ma vie de foi, il ne m'était pas possible de passer au-dessus de cet obstacle et je me suis longtemps lamenté en murmurant:
"je crois et cependant, comme tous les autres, je vais mourir un jour." Tout comme Marthe, j'ai eu besoin du secours de la Parole avant de réaliser qu'ayant la foi, si je vraiment je vis en Lui, alors je suis déjà entré dans la vie éternelle.

Ce qui a permis à ma foi de grandir, c'est (parmi d'autres) la Parole que le Christ adresse à Nicodème: "Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit: Il faut que vous naissiez de nouveau."

Certes, tous verront mourir une partie de moi, mais cette partie n'est déjà plus moi. Je risque bien de choquer quelques lecteurs, mais je ne vais pas changer de mots ! Ou bien dois-je être totalement identifié à mon corps ? Ou bien suis-je un homme faux dont le langage est sans valeur ? Mais si je n'avais pas ce langage, ce discours qui ne vient pas de moi mais dont je me nourris chaque jour, c'est à ce moment-là que je serais un mort !
Je serais un mort qui marche, voilà tout. Or, des morts qui marchent, il y en a beaucoup dans nos rues et ils sont parmi nous. Ce n'est pas moi qui l'invente car ils célèbrent eux-mêmes leur postérité: "Encore un verre, patron, et après nous les mouches !"

Seigneur, je Te remercie de m'avoir donné la vie, et de m'avoir aussi donné l'Esprit qui fait vivre ! "Car Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit."

Les deux Lazare et la promesse de la résurrection

par stephlorant » dim. 10 avr. 2011, 20:55

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 11,1-45.

Un homme était tombé malade. C"était Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa soeur Marthe. (Marie est celle qui versa du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. Lazare, le malade, était son frère.)
Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. »
En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »
Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura pourtant deux jours à l'endroit où il se trouvait ; alors seulement il dit aux disciples : « Revenons en Judée. »
Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas ? » Jésus répondit : « Ne fait-il pas jour pendant douze heures ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde ;
mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui. »
Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s'est endormi ; mais je m'en vais le tirer de ce sommeil. »
Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s'il s'est endormi, il sera sauvé. »
Car ils pensaient que Jésus voulait parler du sommeil, tandis qu'il parlait de la mort.
Alors il leur dit clairement : « Lazare est mort, et je me réjouis de n'avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! »
Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) dit aux autres disciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui ! »
Quand Jésus arriva, il trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà.
Comme Béthanie était tout près de Jérusalem - à une demi-heure de marche environ -
beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil.
Lorsque Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort.
Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t'accordera tout ce que tu lui demanderas. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
Marthe reprit : « Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection. »
Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ;
et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Elle répondit : « Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois ; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. »
Ayant dit cela, elle s'en alla appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t'appelle. »
Marie, dès qu'elle l'entendit, se leva aussitôt et partit rejoindre Jésus.
Il n'était pas encore entré dans le village ; il se trouvait toujours à l'endroit où Marthe l'avait rencontré.
Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie, et lui manifestaient leur sympathie, quand ils la virent se lever et sortir si vite, la suivirent, pensant qu'elle allait au tombeau pour y pleurer.
Elle arriva à l'endroit où se trouvait Jésus ; dès qu'elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. »
Quand il vit qu'elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d'une émotion profonde.
Il demanda : « Où l'avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Viens voir, Seigneur. »
Alors Jésus pleura.
Les Juifs se dirent : « Voyez comme il l'aimait ! »
Mais certains d'entre eux disaient : « Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »
Jésus, repris par l'émotion, arriva au tombeau. C'était une grotte fermée par une pierre.
Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du mort, lui dit : « Mais, Seigneur, il sent déjà ; voilà quatre jours qu'il est là. »
Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l'ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »
On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m'as exaucé.
Je savais bien, moi, que tu m'exauces toujours ; mais si j'ai parlé, c'est pour cette foule qui est autour de moi, afin qu'ils croient que tu m'as envoyé. »
Après cela, il cria d'une voix forte : « Lazare, viens dehors ! »
Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés, le visage enveloppé d'un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »
Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Découvrant de nouveau le récit de la résurrection de Lazare, il m’est venu à l’esprit de rechercher s’il existe un point commun entre celui-ci et la parabole du riche et du pauvre Lazare, qui soulevait déjà un coin du voile concernant les mystères de l’au-delà. Ce point commun existe bel et bien, d’une part, dans la réponse que Jésus met dans la bouche d’Abraham, lorsque le riche lui demande d’envoyer Lazare dans le monde afin de prévenir ses frères qu’ils ont à se convertir :

'Eh bien ! père, je te prie d'envoyer Lazare dans la maison de mon père.
J'ai cinq frères : qu'il les avertisse pour qu'ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de torture ! ’ Abraham lui dit : 'Ils ont Moïse et les Prophètes : qu'ils les écoutent ! Non, père Abraham, dit le riche, mais si quelqu'un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront. ' Abraham répondit : 'S'ils n'écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu'un pourra bien ressusciter d'entre les morts : ils ne seront pas convaincus. '

… et d’autre part, dans la courte parole que Jésus donne à Marthe, et qui nous concerne tous, dans nos difficultés à regarder par-dessus cette frontière de la mort physique : « Mais, Seigneur, il (Lazare) sent déjà ; voilà quatre jours qu'il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l'ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »

C’est toujours le même point crucial : il faut croire. Dans le premier récit, le retour du pauvre Lazare, s’il apparaît aux frères du riche, cela ne servira à rien : si ceux ne prêtent pas d’attention à ce que disent Moïse et les prophètes, la résurrection d’un mort ne les convaincra pas plus.

Mais alors, me direz-vous, pourquoi avoir pris la peine de laisser le corps du frère de Marthe et Marie quatre jours dans la tombe, avant de le ressusciter ? Pourquoi, puisque même ce très grand signe n’aboutira finalement qu’à la conversion de quelques-uns ? Ma réponse est qu’il s’agit encore, de la part de Jésus, de laisser à ses disciples le souvenir de cet événement extraordinaire.

Jésus est sur le point d’instituer l’Eucharistie et de dire « Ceci est mon corps, livré pour vous ». Jésus arrive à son heure qui est celle de la croix sur le Golgotha. Epouvantés par les sévices et le supplice endurés par leur maître, les douze perdront la foi. Il n’y aura que Marie et Jean pour demeurer au pied du gibet, de ce nouveau « serpent d’airain ». Mais ensuite, leurs émotions retombées, ils se souviendront de toutes les paroles étranges prononcées par Jésus, de l’épisode de la transfiguration, et du fait qu’il leur avait dit : « Le fils de l’homme…, le troisième jour, il ressuscitera ! »

Du reste, tout le sens de la vie du Christ tient dans la résurrection. Comme j’y songe pour moi-même, je reconnais que les nombreux décès que j’ai connus ces cinq dernières années, mais aussi mes rencontres de personnes très âgées, chaque jour dans la maison de repos de ma mère – et encore : la faiblesse de celle-ci, et ma solitude qui s’accroît sans cesse… tout cela provoque ma foi. Toutes ces choses pénibles m’envoient un fameux coup dans la poitrine : « Et alors, ta foi, où en est-elle ? » Quant aux derniers événements, séismes, catastrophe nucléaires, guerres, pauvreté et misère visibles à chaque coin de rue… oui, encore autant de provocations ! Et je me dis finalement, au moment où s’amorce la dernière ligne droite vers Pâques, puis vers la fête de la Miséricorde : où en es-tu ? Qu’est devenu l’homme qui a désiré mourir le jour de sa conversion afin de garder sa Joie à jamais ? » La mort est insolente, soit, mais ma foi demeure. Il ne m’est plus possible, quel que soit le malheur qui doive s’abattre encore sur moi, de me dire que je n’aurais pas vécu ce que j’ai vécu au plus profond de mon être. Oui, Seigneur Jésus, j’ai foi en Toi et je crois aux signes que Tu me donneras encore afin d’aller jusqu’au bout de l’épreuve qui m’est proposée. Amen ! Qu’il en soit ainsi !

Résurrection de Lazare

par Anne » mer. 29 juil. 2009, 22:34

Loué soit Jésus Christ!!!!!!!! À jamais !!!!!!! 29/07/2009

Matthieu 11, 19-27

« Beaucoup de juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans le deuil ».

Quand notre frère, ou notre sœur, est dans la souffrance ou dans les difficultés, que faisons-nous pour compatir à ses douleurs ??? Notre soutien moral pour nos prochains en difficulté montre que nous sommes les enfants d’un même Père qui est Dieu.

« Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus: ‘’Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t’accordera tout ce que tu lui demanderas’’ ».

Marthe ne doute pas de la puissance du Christ dans ce monde, car Dieu s’est tout donné pour nous sauver, nous les hommes en difficulté qui croyons en lui. Seule notre foi en Christ nous sauvera des difficultés et des problèmes que nous rencontrons dans cette vie.

Jésus rassure Marthe en lui disant : « Ton frère ressuscitera. » Mais Marthe pensait que Jésus parlait de la résurrection au dernier jour. Jésus répète encore: « Moi je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais ». Tout homme qui croit en Jésus a, ou aura, une nouvelle vie avec son âme, car celui qui n’a pas la foi a une âme bien plus aveugle que celui qui n’a pas d’yeux. Celui qui ne voit pas ne connaît pas, celui qui ne connaît pas n’aime pas ; celui qui n’aime pas Dieu s’aime lui-même.

Demandons à L’Esprit Saint de nous aider à avoir la foi que Marthe a eue en Christ.

Et Christ, qui est Lui-même lumière dans ce monde, verra bien tous ceux qui l’aiment et croient en Lui et ils auront la vie Éternelle!

Les soeurs inséparables

par etienne lorant » mer. 29 juil. 2009, 11:16

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 11,19-27.
Beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil.
Lorsque Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison.
Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort.
Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t'accordera tout ce que tu lui demanderas. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
Marthe reprit : « Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection. »
Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ;
et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Elle répondit : « Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois ; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde. »

Il me semble que Marthe et Marie sont inséparables. Depuis sa première rencontre avec jésus, lorsque celui-ci lui avait dit: "Tu t'occupes de bien des choses, une seule est nécessaire", l'amie Marthe a beaucoup évolué : quelle splendide déclaration de foi ! Quant à Marie, cette fois, elle est restée à la maison. Je m'imagine que, chez cette dernière, la foi est devenue contemplation permanente et elle n'a pas besoin de se déplacer en cette occasion, elle a foi que tout ce qui arrive participe du dessein de miséricorde que Dieu nourrit pour les hommes. Si je dis que les deux soeurs sont devenues inséparables, c'est avec cette impression qu'un peu de l'une est passée dans l'autre, et vice versa. Lorsque vous avez vécu longtemps auprès d'une ou deux personnes, c'est ce qui se produit : vous arrivez à reconnaître par avance un "orage" qui vient - et donc mieux l'éviter, et vous-même, vous retrouvez un sentiment de confiance si l'autre a ressenti chez vous une quelconque inquiétude. C'est déjà comme une forme de "communion des saints".

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