par Komisch » lun. 18 juil. 2011, 1:56
Bonsoir à tout le forum,
Tout fraichement inscrit, je voudrais vous faire part de quelque chose qui me taraude franchement. Ayant eu 17 ans depuis peu, je suis pourtant en couple depuis plus d'un an et demi. "Evidemment", les débuts étaient pour le moins naïfs, passionnés, mais pas assez profonds et vrais dans l'amour. Or, cela je ne m'en rendais pas compte, et m'en fichais même plus ou moins, ma foi étant alors en berne. J'ai donc commis plusieurs fois à des préliminaires, chose que je regrette amèrement depuis, je n'ose en parler à ma "copine"(ce terme me gêne d'ailleurs, cela montre un terme de non-officialisation, ou même de quelconque sérieux), de peur de sa réaction. Pourtant, je me suis rendu compte que je voulais baser ma vie sur une foi solide, pour fonder un foyer chrétien(ahah que de belles paroles venant de bouches d'adolescent!), quant à elle, elle a reçu une éducation vague chrétiennement parlant, mais s'est toujours posé des questions, et cherché des réponses sur la finalité de nombreuses choses, et j'ai ainsi (enfin, au bout de plus de six mois !) vu que nous avions les mêmes principes moraux, fondamentales. Mais bref, ces fameux péchés étaient fait, et aucun cas maintenant, nous n'imaginerions coucher avant le mariage, même si nous ne nous attendons pas à aucune tentation, bien évidemment. Elle a d'ailleurs la foi en progression constante, comme moi, j'essaie de prier tous les soirs désormais, et la messe est devenue, je l'espère incontournable.
Bref, désolé pour ce pavé, mais je voulais en venir à deux questions :
-Comment réagir par rapport à cette situation, hypocrite en soi, bien que non voulue, et amèrement repentie, alors que nous souhaitons ardemment l'abstinence ?
-Et nôtre age est t-il définitivement un handicap, et donc, le mariage une utopie ? Toutefois, je tiens à préciser, que je pense savoir ce qu'est le vrai amour, "je n'aime pas l'amour, mais elle, dans sa personne", et cela m'anéantirait de rompre avec elle, surtout pour des "problèmes de ce genre", car je pense vraiment, sincèrement, que ce n'est pas ou/et plus rédhibitoire. Je me sens épanoui, veux et peux construire quelque chose de solide, complice, et sous la protection de Dieu.
Connaissant votre compréhension innée, je m'attends à des réponses quoique sévères, mais justes et bonnes.
A bientôt sur le forum, et le plus souvent possible je l'espère.
Bonsoir à tout le forum,
Tout fraichement inscrit, je voudrais vous faire part de quelque chose qui me taraude franchement. Ayant eu 17 ans depuis peu, je suis pourtant en couple depuis plus d'un an et demi. "Evidemment", les débuts étaient pour le moins naïfs, passionnés, mais pas assez profonds et vrais dans l'amour. Or, cela je ne m'en rendais pas compte, et m'en fichais même plus ou moins, ma foi étant alors en berne. J'ai donc commis plusieurs fois à des préliminaires, chose que je regrette amèrement depuis, je n'ose en parler à ma "copine"(ce terme me gêne d'ailleurs, cela montre un terme de non-officialisation, ou même de quelconque sérieux), de peur de sa réaction. Pourtant, je me suis rendu compte que je voulais baser ma vie sur une foi solide, pour fonder un foyer chrétien(ahah que de belles paroles venant de bouches d'adolescent!), quant à elle, elle a reçu une éducation vague chrétiennement parlant, mais s'est toujours posé des questions, et cherché des réponses sur la finalité de nombreuses choses, et j'ai ainsi (enfin, au bout de plus de six mois !) vu que nous avions les mêmes principes moraux, fondamentales. Mais bref, ces fameux péchés étaient fait, et aucun cas maintenant, nous n'imaginerions coucher avant le mariage, même si nous ne nous attendons pas à aucune tentation, bien évidemment. Elle a d'ailleurs la foi en progression constante, comme moi, j'essaie de prier tous les soirs désormais, et la messe est devenue, je l'espère incontournable.
Bref, désolé pour ce pavé, mais je voulais en venir à deux questions :
-Comment réagir par rapport à cette situation, hypocrite en soi, bien que non voulue, et amèrement repentie, alors que nous souhaitons ardemment l'abstinence ?
-Et nôtre age est t-il définitivement un handicap, et donc, le mariage une utopie ? Toutefois, je tiens à préciser, que je pense savoir ce qu'est le vrai amour, "je n'aime pas l'amour, mais elle, dans sa personne", et cela m'anéantirait de rompre avec elle, surtout pour des "problèmes de ce genre", car je pense vraiment, sincèrement, que ce n'est pas ou/et plus rédhibitoire. Je me sens épanoui, veux et peux construire quelque chose de solide, complice, et sous la protection de Dieu.
Connaissant votre compréhension innée, je m'attends à des réponses quoique sévères, mais justes et bonnes.
A bientôt sur le forum, et le plus souvent possible je l'espère.