par stephlorant » dim. 26 juin 2011, 18:46
Puisque ce poème est à présent complet, autant regrouper les paragraphes, et lui donner un nom. Ce sera:
"Message de l'ange"
L'Esprit s'étend sur toute chose également
Par delà la grisaille et le détour des nuits
Tel un soleil Il est, apaisant nos tourments
C'est quelqu'un, quelque part et le meilleur du fruit.
S'il te semble aujourd'hui que ton pain est amer,
Que l'espoir est trahi et que demain te ment,
Songe alors que ce pain pour l'Amour te nourrit:
Car ton sort Il bénit et le veille ardemment !
Cela remonte loin ! C'était au cours de ces années durant lesquelles, ayant rompu avec la pratique religieuse, je m'efforçais (je veux dire que j'y épuisais toutes mes forces) à donner un but que je voulais grandiose à ma petite existence. Ces mots me sont arrivés d'un coup, comme sous dictée, mais avec une hésitation à la fin.
Je n'avais pas trouvé d'emploi qui me convienne. J'avais vingt.deux ans, je sortais de l'armée, je n'avais pas de travail, il me semblait que Dieu m'avait abandonné et, pire que tout: j'étais encore puceau ! En réalité, ce poème était une inspiration du Ciel. Il suffit de lire pour s'en rendre compte. Mais moi, à ce moment.là, je n'y ai rien compris. Mais j'étais veillé par l'Esprit et je rencontrerais l'Amour. (Et non seulement j'ai rencontré mon premier amour, mais ensuite Dieu est revenu avec force et puissance dans mon coeur : lors de ma conversion, déjà rapportée dans les "Témoignages").
Ce dimanche fut très beau ! Presque parfait hormis la solitude. Mais la solitude me garde dans la faim de l'absolu.
Puisque ce poème est à présent complet, autant regrouper les paragraphes, et lui donner un nom. Ce sera:
"Message de l'ange"
L'Esprit s'étend sur toute chose également
Par delà la grisaille et le détour des nuits
Tel un soleil Il est, apaisant nos tourments
C'est quelqu'un, quelque part et le meilleur du fruit.
S'il te semble aujourd'hui que ton pain est amer,
Que l'espoir est trahi et que demain te ment,
Songe alors que ce pain pour l'Amour te nourrit:
Car ton sort Il bénit et le veille ardemment !
Cela remonte loin ! C'était au cours de ces années durant lesquelles, ayant rompu avec la pratique religieuse, je m'efforçais (je veux dire que j'y épuisais toutes mes forces) à donner un but que je voulais grandiose à ma petite existence. Ces mots me sont arrivés d'un coup, comme sous dictée, mais avec une hésitation à la fin.
Je n'avais pas trouvé d'emploi qui me convienne. J'avais vingt.deux ans, je sortais de l'armée, je n'avais pas de travail, il me semblait que Dieu m'avait abandonné et, pire que tout: j'étais encore puceau ! En réalité, ce poème était une inspiration du Ciel. Il suffit de lire pour s'en rendre compte. Mais moi, à ce moment.là, je n'y ai rien compris. Mais j'étais veillé par l'Esprit et je rencontrerais l'Amour. (Et non seulement j'ai rencontré mon premier amour, mais ensuite Dieu est revenu avec force et puissance dans mon coeur : lors de ma conversion, déjà rapportée dans les "Témoignages").
Ce dimanche fut très beau ! Presque parfait hormis la solitude. Mais la solitude me garde dans la faim de l'absolu.