Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

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Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par PaxetBonum » dim. 06 nov. 2011, 12:21

Merci pour ce texte !
Décidément l'Ecclesiaste a bien raison :

Nihil sub sole novum,
nec valet quisquam dicere: Ecce hoc recens est:
jam enim præcessit in sæculis quæ fuerunt ante nos.

Ce qui fut, cela sera, ce qui s'est fait se refera, et il n'y a rien de nouveau sous le soleil!

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par mike.adoo » sam. 05 nov. 2011, 21:00

Bonsoir

Je vous propose de lire cet extrait d'une pièce de Plaute qui n'a rien perdu de sa fraicheur ...

l'élève rendait parfois au quadruple les coups que lui avait donnés son pédagogue, généralement un esclave : « Aujourd'hui, avant qu'un marmot ait sept ans, dit Plaute (les Bacchis), si on a le malheur de le toucher du doigt, il casse la tête de son maître avec sa tablette. Va-t-on se plaindre au père : « Ah ! ça, misérable vieux, » dit-il à l'esclave, « ne « t'avise pas de frapper mon fils parce qu'il a montré « du coeur ! » — Et le précepteur s'en va, la tête enveloppée d'un linge, huilée comme une lanterne. Est-ce de la sorte que le maître peut avoir de l'autorité sur son élève, s'il est battu tout le premier? » On le voit, pour Plaute c'est une simple question de préséance.

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par PriereUniverselle » mar. 10 mai 2011, 21:18

mike.adoo a écrit :
PriereUniverselle a écrit :


: voilà la comédie que tu offres au Seigneur Jésus. Regarde-toi !

J'ai volontairement tronqué le message , ce qui , d'ordinaire ne doit pas se faire . Cette phrase m'a fait froncer les sourcils .
Ne pensez-vous pas que mêler Jésus aux conflits , le prendre à témoin , risque de provoquer une réaction négative de l'enfant qui peut penser , ou dire , au plus fort de son caprice :" Fout-moi la paix avec ton Jésus ! " ? Cette attitude , en effet , peut être interprétée par l'enfant comme un aveu d'impuissance de la part des parents . Cela me semble risqué .
Peut-être qu'on ne se pose pas assez la question :" Quelle est la réponse qu"attend l'enfant de moi ? "
Je partage l'avis de Shane lorsqu'elle affirme :" Et si je vous dis qu'enfant on est capable de saisir la différence entre une gifle pour remettre dans le droit chemin et une gifle donnée par méchanceté sous couvert d'éducation, c'est que c'est vrai.
Si l'enfant n'en est pas capable , c'est qu'il y a un problème de discernement qu'il faut prendre au sérieux car , arrivé à l'âge adulte , il peut avoir des réactions inadaptées qui seront pour lui des sources d'ennuis .


Un enfant tout petit jusqu'à l'âge de 5 à 6 ans sera plus sensible à ce que peut penser un enfant, comme lui (le petit Jésus enfant) plutôt que l'immense géant que vous représentez et qui l'impressionne. Regardez l'attaction que peuvent avoir les enfants entre eux.....Notre Seigneur Jésus même dans ses langes savait amadouer par son amour et sa douceur ceux qui l'approchaient.

Et puis ces expériences et astuces mises en ligne ont donné d'excellents résultats....Pourquoi s'en priver, si dès l'enfance on peut être attiré par l'amour de notre Sauveur Jésus-Christ ?

L'éducation, c'est apporter les éléments structurants pour que l'enfant grandisse harmonieusement dans un climat familial serein et bienveillant et prenne son envol, autonome et responsable vers sa vie d'adulte.

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par mike.adoo » mar. 10 mai 2011, 11:53

PriereUniverselle a écrit :


: voilà la comédie que tu offres au Seigneur Jésus. Regarde-toi !

J'ai volontairement tronqué le message , ce qui , d'ordinaire ne doit pas se faire . Cette phrase m'a fait froncer les sourcils .
Ne pensez-vous pas que mêler Jésus aux conflits , le prendre à témoin , risque de provoquer une réaction négative de l'enfant qui peut penser , ou dire , au plus fort de son caprice :" Fout-moi la paix avec ton Jésus ! " ? Cette attitude , en effet , peut être interprétée par l'enfant comme un aveu d'impuissance de la part des parents . Cela me semble risqué .
Peut-être qu'on ne se pose pas assez la question :" Quelle est la réponse qu"attend l'enfant de moi ? "
Je partage l'avis de Shane lorsqu'elle affirme :" Et si je vous dis qu'enfant on est capable de saisir la différence entre une gifle pour remettre dans le droit chemin et une gifle donnée par méchanceté sous couvert d'éducation, c'est que c'est vrai.
Si l'enfant n'en est pas capable , c'est qu'il y a un problème de discernement qu'il faut prendre au sérieux car , arrivé à l'âge adulte , il peut avoir des réactions inadaptées qui seront pour lui des sources d'ennuis .

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par d.e » mar. 10 mai 2011, 11:26

PriereUniverselle a écrit :L'éducation est loin ...que l'amour de Jésus-Christ naît et se transmet.
Nonobstant le fait que je suis athée, voilà bien un concept d'éducation que j'apprécie beaucoup ! J'y ressens dans ce récit, en plus de l'amour parent/enfant, une manière de faire participer l'enfant à sa propre éducation. L'autorité des parents doit être bien présente, ferme même, mais consentie par l'enfant, pas cohercitive !
:clap: :clap: :clap:

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par PriereUniverselle » mar. 10 mai 2011, 8:40

L'éducation est loin d'être un servage où s'instaure les règles d'un dominé et dominant auquel il faut obéir sous peine de recevoir une cinglante correction. Il y a heureusement des astuces pacifiques qui permettent de faire grandir son enfant sans pour celà choisir une méthode violente physique ou maltraitance psychologique.

Quelques unes égrainées que je pose ici :

Faire confiance à son enfant, en lui faisant ressentir qu'il peut choisir à tout moment de changer en bien. Prier pour son épanouissement.

Dans la petite enfance, lors des caprices, où le petit enfant geint, cri , gesticule, ou se roule par terre, se met hors de lui, stade naturel, où les tensions émotionnelles sont difficilement gérables à cet âge ; on peut garder une voix calme, et placer le bambin dans une pièce, et l'assoir sur une chaise en face d'un miroir.

En lui disant : voilà la comédie que tu offres au Seigneur Jésus. Regarde-toi ! Je te fais confiance pour changer d'attitude ! ; et quittez la pièce. Sans spectateur, après s'être regardé pleurer pour rien, (mais seulement pour évacuer toutes les tensions qui accaparaient son esprit) il reprend naturellement son calme. Alors vous l'invitez à vous rejoindre, en lui expliquant calmement que vous attendez une autre attitude de lui. Puis, devant le Crucifix ou une belle image de la Vierge Marie avec Jésus bambin, vous lui demandez de faire une petite prière à Jésus qu'il a offensé par sa colère. Et finir par un : Pardon Papa, ou Pardon Maman. Suivi d'un gros câlin pour lui signifier qu'on l'aime.

Plus âgé, lorsqu'il enfreint les règles de la bonne conduite en famille, société, scolarité etc... , Après ses excuses auprès de vous, ou autre, et une prière de contrition demandant à notre Seigneur Jésus le pardon ses erreurs, faites lui ressentir dans les privations ajustées que vous allez prendre, et une juste proportion acceptable qui ne puissent pas le décourager de changer d'attitude, de l'associer à la décision de punition que vous allez choisir en réparation à ses manquements, pour qu'il participe à son propre redressement. Le but étant de lui faire comprendre que vous n'êtes pas là pour l'écraser et imposer votre loi, ni lui faire ressentir qu'il est soumis inexorablement à votre autorité ; mais que dans l'Amour parental et filial qui vous lie, vous le soutenez à se redresser et s'épanouir pour grandir. C'est dans le respect parental et filial, que l'amour de Jésus-Christ naît et se transmet.

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par yehoshua716 » sam. 07 mai 2011, 23:13

Estel a écrit : la violence n'est jamais une solution sans conséquences mais il ya des cas ou la diplomatie est défaillante ( que ce soit face a un dictateur ou face a une gamine de deux ans qui se roule par terre pour une glace )je sais les exmples sont tres opposés :roule:
Et sa c'est bien vraie

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par Estel » sam. 07 mai 2011, 23:10

Anaisunivers a écrit :Si cela ne tenait qu'à moi, les enseignants auraient le droit de nous punir physiquement (à genoux sur une règle, au coin...)
Ehhh!!! quand meme pas !! mais il ya des cas où ...
J'ai entendu il ya quelques années le a d'un prof qui a été demis de ses fonction pour avoir donné un gifle a un élève qui l'insultait depuis le début de l'année
et dans les pays nordiques, des parents se font déchoir de leurs droits parentaux pour une fessée ...

c'est comme pour tout la sagesse est dans le juste milieu !!! :dance:

la violence n'est jamais une solution sans conséquences mais il ya des cas ou la diplomatie est défaillante ( que ce soit face a un dictateur ou face a une gamine de deux ans qui se roule par terre pour une glace )je sais les exmples sont tres opposés :roule:

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par Anaisunivers » sam. 07 mai 2011, 20:17

Si cela ne tenait qu'à moi, les enseignants auraient le droit de nous punir physiquement (à genoux sur une règle, au coin...)

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par Cgs » sam. 07 mai 2011, 18:30

[ Sujet déverrouillé ; merci de reprendre les discussions sereinement ; cordialement, Cgs ]

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par Cgs » lun. 02 mai 2011, 16:56

[ Sujet verrouillé ; cordialement, Cgs ]

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par Shane » lun. 02 mai 2011, 16:41

Je n'avais pas l'intention de culpabiliser qui que ce soit, votre maman en l'occurence, d'avoir été maltraitant en donnant une gifle ou fessée.
Ma mère ne culpabilise pas et elle a raison, car elle n'a pas été maltraitante. Et je ne vous permets pas d'être insultant.

Vous êtes bien plus maltraitant qu'une gifle par de tels propos mais bon, vous faites parti de ces personnes qui se la jouent moraliste et de bonnes intentions mais dès qu'une saleté peut être lancée, vous ne vous privez pas.

[Propos inutiles supprimés]

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par Raistlin » lun. 02 mai 2011, 15:41

touriste a écrit :Comme la fessée ou la gifle, je suis partisan pour que nous changions et n'inscrivions plus ces punitions comme moyen éducatif. Ce qui était bien hier, ne l'est plus nécessairement aujourd'hui.
Et vice versa : ce qui se fait aujourd'hui n'est pas forcément mieux que ce qui se faisait hier.

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par Invité » lun. 02 mai 2011, 15:34

Shane a écrit :Non, de l'avant dernier commentaire à 10Heures 08 et que vous avez volontairement omis. Je n'aime pas vos façons de faire.
Non, ce n'est pas volontaire. J'ai néanmoins commis l'erreur de ne pas avoir fait assez attention ; je n'avais pas vu votre dernier commentaire. Je vous prie de m'en excuser.
Shane a écrit : ... je vous dirai que votre intervention sur mon premier commentaire m'a beaucoup déçu. Vous avez pris des phrases, que vous avez regroupées pour approuver ce que vous avez dit !! Donc sorties de leur contexte. Il faut lire le texte en son entier.
Je crois que je n'ai pas été comprise volontairement ou bien vous n'avez lu que ce qui vous intéressait : je ne suis pas contre la fessée ou la gifle qui s'impose.... mais de là à nous sortir tous les termes du dictionnaire les moins flatteurs...
Je suis désolé que vous ayez ressenti mon propos de cette façon ! Il n'y avait, dans mon message, aucune volonté d'opportunisme, ni de provocation. Sans doute, une très mauvaise interprétation de ma part.
Je vous renouvelle ma demande d'excuse.

Je n'avais pas l'intention de culpabiliser qui que ce soit, votre maman en l'occurence, d'avoir été maltraitant en donnant une gifle ou fessée. Or, ces actes peuvent avoir été soit réactionnels (avec regret dans l'instant d'après), soit de bonne foi en inscrivant cette manière de punir comme étant un très bon procédé éducatif. Ainsi que je l'ai écrit plus haut, ce n'est pas faute individuellement, mais un phénomène de société et de culture. Longtemps, des instituteurs frappaient sur les doigts avec une règle métall. et c'était pour le "bien" de l'enfant. Je ne dis pas que ces instit. étaient des lâches à l'époque. Mais aujourd'hui, c'est inadmissible.
Comme la fessée ou la gifle, je suis partisan pour que nous changions et n'inscrivions plus ces punitions comme moyen éducatif. Ce qui était bien hier, ne l'est plus nécessairement aujourd'hui.
Bien à vous et ... promis, je ne vous citerai plus. :ciao:

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

par Shane » lun. 02 mai 2011, 15:33

Vous vous avez fait la part des choses, mais certains enfants ne se rendent pas compte qu'il sont maltraités.
Vous avez des exemples concrets ?

Les enfants maltraités se rendent bien compte du non-amour qui existe à travers les coups donnés injustement. Comme je l'ai dit tout est dans l'art et la manière, la juste mesure.

Les enfants sont naïfs et innocents mais pas idiots. Tout est bon chez le parent maltraitant pour frapper. L'enfant se rend bien compte que ce n'est pas normal.

Tout ne se situe pas que dans la violence physique non plus : il y a une attitude. Les parents des autres enfants, donc je parle des parents aimants, n'agissent pas de la même manière dans leur façon d'être. Je pense donc sincèrement qu'un enfant sait instinctivement faire la différence. Ou alors la violence est tellement sournoise que dans ces cas là, l'enfant en devenant adulte reproduit ce même schéma. Ce qui est malheureusement fréquent d'après ce que j'ai pu lire ou entendre.

Pour ce qui est du contexte professionnel, pour reprendre votre exemple, la violence existe mais elle est différente. Je pense notamment au harcèlement moral, aux abus de pouvoirs...

Je ne suis pas contre les gifles données aux adultes. Mais on parle d'éducation il me semble. On n'éduque pas un adulte.

Si vous voulez parler du fait qu'un enfant ne bronche pas et qu'il est faible contrairement à l'adulte, soit. Mais un enfant qui reçoit une gifle pour avoir dit, malgré les punitions et les remontrances, pardonnez moi mais c'est une exemple "ta gueule" à un de ses parents me semble justifié. D'ailleurs, un adulte qui me parle ainsi, supérieur ou pas, se prend une gifle, oui.

Donc...De mon côté ça se tient. Après vous avez raison de souligner que tout n'est pas cohérent chez l'adulte.


Sinon :
Moins forts, j'entends déjà vos gémissements prêts à me sauter à la gorge
.

:-D Même pas ! Je suis molle en ce moment... Plus la force de crier, de rager... action, réaction : zéro. Espérons que cela ne soit que passager :/

Et puis, je respecte les opinions divergentes de chacun. A partir du moment où mon avis est considéré et interprété comme il se doit.

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