par stephlorant » ven. 01 avr. 2011, 22:57
MAELYS a écrit :houlà je suis gênée de le dire mais je n'ai pas tenu

Mais je ne baisse pas les bras pour autant et retenterai demain

J'ai gardé, en souvenir, un paquet de L&M, sous un blister, qui coutait 4, 45 € en mai 2004. Le 13 mai de cette année-là, après deux jours de sevrage, soutenu par un 'patch de nicotine' appliqué sur le bras, j'ai commencé de ressentir un besoin impérieux de fumer, tellement fort que je me disais: si je ne fume pas, je vais mourir, et je priais Ô pitié, Seigneur, prends pitié de moi ! J'ai tenu toute la matinée, et à midi, je me suis empiffré de nourritures graisseuses pour compenser.
Vers 14 heures, je suis à bout. Je crie en moi-même : "Jésus, tu m'as abandonné !"... Je me 'crampe' les deux coudes sur mon bureau et je commence à me dire : "D'un instant à l'autre, je vais craquer et me trouver une cigarette"... Je me suis dit cela dix ou quinze fois, et ensuite, je me suis rendu compte que l'instant avait duré une heure entière. J'ai été très étonné et puis, d'un seul coup, la Joie de Jésus a empli mon coeur. J'ai compris que j'avais déjà été exaucé ; l'instant de ma défaite était désormais accompagné du sentiment extraordinaire que j'étais en train d'être 'recréé' non-fumeur. Et cette Joie, extraordinaire, prodigieuse, fantastique... a duré jusqu'à 18 heures. Comme au jour de ma conversion, j'ai désiré mourir pour garder cette Joie. J'ai également désiré de souffrir de la même manière le lendemain ! En réalité, je me suis dit: si, dans le purgatoire, les âmes souffrent de la même manière, c'est-à-dire en contemplant le Christ dans sa gloire à chaque seconde, alors j'ai envie du purgatoire. Que Jésus ne me fasse pas entrer en paradis tout de suite ! J'ai prié : Seigneur, garde-moi dans cet état de manque encore plusieurs jours car j'y ressens tant d'amour !
Mais non, le lendemain, j'ai dû lutter de nouveau - avec le patch, et les nerfs à vif. Néanmoins, je SAVAIS que j'avais été délivré et que je ne fumerais plus jamais.
Même si l'on me disait : demain tu seras mort ou : dans cinq minutes on va te fusiller, peu importe, je suis libre à jamais !
Seigneur, fais que Maelys rencontre ton infinie Miséricorde et qu'elle soit libre en Toi, pour toujours ! Amen !
Etienne
[quote="MAELYS"]houlà je suis gênée de le dire mais je n'ai pas tenu :oops: Mais je ne baisse pas les bras pour autant et retenterai demain :oui:[/quote]
J'ai gardé, en souvenir, un paquet de L&M, sous un blister, qui coutait 4, 45 € en mai 2004. Le 13 mai de cette année-là, après deux jours de sevrage, soutenu par un 'patch de nicotine' appliqué sur le bras, j'ai commencé de ressentir un besoin impérieux de fumer, tellement fort que je me disais: si je ne fume pas, je vais mourir, et je priais Ô pitié, Seigneur, prends pitié de moi ! J'ai tenu toute la matinée, et à midi, je me suis empiffré de nourritures graisseuses pour compenser.
Vers 14 heures, je suis à bout. Je crie en moi-même : "Jésus, tu m'as abandonné !"... Je me 'crampe' les deux coudes sur mon bureau et je commence à me dire : "D'un instant à l'autre, je vais craquer et me trouver une cigarette"... Je me suis dit cela dix ou quinze fois, et ensuite, je me suis rendu compte que l'instant avait duré une heure entière. J'ai été très étonné et puis, d'un seul coup, la Joie de Jésus a empli mon coeur. J'ai compris que j'avais déjà été exaucé ; l'instant de ma défaite était désormais accompagné du sentiment extraordinaire que j'étais en train d'être 'recréé' non-fumeur. Et cette Joie, extraordinaire, prodigieuse, fantastique... a duré jusqu'à 18 heures. Comme au jour de ma conversion, j'ai désiré mourir pour garder cette Joie. J'ai également désiré de souffrir de la même manière le lendemain ! En réalité, je me suis dit: si, dans le purgatoire, les âmes souffrent de la même manière, c'est-à-dire en contemplant le Christ dans sa gloire à chaque seconde, alors j'ai envie du purgatoire. Que Jésus ne me fasse pas entrer en paradis tout de suite ! J'ai prié : Seigneur, garde-moi dans cet état de manque encore plusieurs jours car j'y ressens tant d'amour !
Mais non, le lendemain, j'ai dû lutter de nouveau - avec le patch, et les nerfs à vif. Néanmoins, je SAVAIS que j'avais été délivré et que je ne fumerais plus jamais.
Même si l'on me disait : demain tu seras mort ou : dans cinq minutes on va te fusiller, peu importe, je suis libre à jamais !
Seigneur, fais que Maelys rencontre ton infinie Miséricorde et qu'elle soit libre en Toi, pour toujours ! Amen !
Etienne