par etienne lorant » lun. 23 août 2010, 16:20
Bienheureux les coeurs purs... Un coeur pur, selon moi, c'est un coeur qui s'est efforcé longtemps et sérieusement, en priant beaucoup, à redevenir un coeur d'enfant. Or, pe petit enfant que je fus, en culottes courtes, ne doutait de rien, grimpait sur les corniches pour mieux voir les étoiles et la lune en été, s'écorchait tout le temps les genoux en patins à roulettes, et riait quand sa mère le "rafistolait" au mercurochrome. Aucune notion du temps. Un mois de vacances, c'était toute une année.
Mais aujourd'hui, c'est la lutte, la lutte renforcée, et je livre à Dieu des assauts de prière afin de guérir de la raison et de l'intelligence polluées par mon ego. Aujourd'hui, avoir un coeur pur, c'est surtout se laisser transpercer par la méchanceté ordinaire dont je pourrais chaque jour établir un compte affreux. Pourquoi les gens s'arrêtent-ils devant mon bureau comme pour y vomir leurs rancunes, leurs vengeances et leurs vices et quêter comme une approbation. Je les écoute, sans rien dire, mais s'ils pouvaient entendre comme je supplie le Seigneur qu'ils s'en aillent !
Tu as raison, Christiane, un coeur pur, c'est d'abord un coeur purifié. Quelle bénédiction promise aux coeur pur(ifiés) : "Ils verront Dieu !"
Bienheureux les coeurs purs... Un coeur pur, selon moi, c'est un coeur qui s'est efforcé longtemps et sérieusement, en priant beaucoup, à redevenir un coeur d'enfant. Or, pe petit enfant que je fus, en culottes courtes, ne doutait de rien, grimpait sur les corniches pour mieux voir les étoiles et la lune en été, s'écorchait tout le temps les genoux en patins à roulettes, et riait quand sa mère le "rafistolait" au mercurochrome. Aucune notion du temps. Un mois de vacances, c'était toute une année.
Mais aujourd'hui, c'est la lutte, la lutte renforcée, et je livre à Dieu des assauts de prière afin de guérir de la raison et de l'intelligence polluées par mon ego. Aujourd'hui, avoir un coeur pur, c'est surtout se laisser transpercer par la méchanceté ordinaire dont je pourrais chaque jour établir un compte affreux. Pourquoi les gens s'arrêtent-ils devant mon bureau comme pour y vomir leurs rancunes, leurs vengeances et leurs vices et quêter comme une approbation. Je les écoute, sans rien dire, mais s'ils pouvaient entendre comme je supplie le Seigneur qu'ils s'en aillent !
Tu as raison, Christiane, un coeur pur, c'est d'abord un coeur purifié. Quelle bénédiction promise aux coeur pur(ifiés) : "Ils verront Dieu !"