par Bisdent » ven. 31 déc. 2010, 23:58
Et bien figurez-vous que lorsque j'avais l'âge de fréquenter l'école secondaire, c'est à l'athénée royal de ma commune que j'ai suivi les cours (pour les non Belges, comprenez l'enseignement officiel subventionné), alors que les écoles catholiques étaient plus nombreuses et plus fréquentées dans cette ville. Du point de vue des cours dit "philosophiques" ou "confessionnels" voire "convictionnels", j'ai suivi durant les deux premières années les cours de religion catholique, et durant les quatre années suivantes, les cours de morale laïque. J'ai en fait été contraint de migrer des cours de religion vers le cours de morale pour une sombre histoire de chevauchement horaire dont la préfète des études (pour les non Belges, la directrice d'école, en particulier pour un athénée), athée militante, était probablement l'instigatrice. Je ne regrette pas du tout ce "passage" entre les mains indélicates de ma prof de morale. C'est sans doute elle qui a le plus contribué à me forger et à renforcer ma foi. Certes, plus par réaction et par révolte que par séduction, et elle se pendrait à l'idée de savoir qu'elle puisse susciter des adhésions religieuses, mais c'est comme ça. Elle m'a tant laissé entrevoir l'intolérance et le mépris que l'athéisme peut avoir vis-à-vis de la religion et de ceux qui y adhère (en particulier la religion catholique), que je ne comprends toujours pas pourquoi l'ensemble des élèves ne se sont pas soulevés face à un discours si haineux.
Et bien figurez-vous que lorsque j'avais l'âge de fréquenter l'école secondaire, c'est à l'athénée royal de ma commune que j'ai suivi les cours (pour les non Belges, comprenez l'enseignement officiel subventionné), alors que les écoles catholiques étaient plus nombreuses et plus fréquentées dans cette ville. Du point de vue des cours dit "philosophiques" ou "confessionnels" voire "convictionnels", j'ai suivi durant les deux premières années les cours de religion catholique, et durant les quatre années suivantes, les cours de morale laïque. J'ai en fait été contraint de migrer des cours de religion vers le cours de morale pour une sombre histoire de chevauchement horaire dont la préfète des études (pour les non Belges, la directrice d'école, en particulier pour un athénée), athée militante, était probablement l'instigatrice. Je ne regrette pas du tout ce "passage" entre les mains indélicates de ma prof de morale. C'est sans doute elle qui a le plus contribué à me forger et à renforcer ma foi. Certes, plus par réaction et par révolte que par séduction, et elle se pendrait à l'idée de savoir qu'elle puisse susciter des adhésions religieuses, mais c'est comme ça. Elle m'a tant laissé entrevoir l'intolérance et le mépris que l'athéisme peut avoir vis-à-vis de la religion et de ceux qui y adhère (en particulier la religion catholique), que je ne comprends toujours pas pourquoi l'ensemble des élèves ne se sont pas soulevés face à un discours si haineux.