par Griffon » lun. 13 déc. 2010, 8:02
Je me suis un peu penché sur cette samaritaine, et voici comment je vois les choses.
Donc, elle vient au puits à l'heure de midi, et s'attend à y être seule.
Mais voilà, elle voit qu'il y a quelqu'un. La voilà sur ses gardes qui regarde de loin.
En plus, c'est un homme !
Évidemment, il ne s'agit donc pas de ces chipies, de ces femmes qui la jugent et la méprisent.... Mais enfin, elle aurait préféré être seule.
A y bien regarder, c'est un étranger. Oui, elle reconnait cette manière de s'habiller : c'est un juif. Ah ! Bon, il ne lui adressera même pas la parole.
Et elle continue, rassérénée.
En plus, si par hasard, Jésus a tourné ses yeux vers elle au bruit de pas sur le chemin, elle a pu entrevoir ce regard doux et fatigué. Vraiment, ce n'est pas cet homme qui va lui faire des ennuis.
De son coté, Jésus a vu la femme arriver, une âme plutôt.
Bien plus qu'une grande sensibilité, qui peut encore tromper son homme, il est clairvoyant, et il voit son âme déçue pas sa vie.
Bien sur que si la femme avait été sur le mode de la séduction, il ne lui aurait pas adresser la parole. Comment mélanger de message du royaume des badineries ?
Lui parler de sources jaillissantes en vie éternelle sur le mode du flirt !
C'est donc bien parce qu'il n'y a aucune mauvaise compréhension de ce type que Jésus peut s'adresser à elle. Et en lui demandant de l'aide, ce dont elle ne peut se défier, car c'est évident qu'il a besoin qu'il est fatigué et qu'il a soif. La preuve, à ses yeux, c'est que lui, juif, s'adresse à elle, une samaritaine. Elle peut donc le prendre un peu de haut.
Cordialement,
Griffon.
[color=#008000]Je me suis un peu penché sur cette samaritaine, et voici comment je vois les choses.
Donc, elle vient au puits à l'heure de midi, et s'attend à y être seule.
Mais voilà, elle voit qu'il y a quelqu'un. La voilà sur ses gardes qui regarde de loin.
En plus, c'est un homme !
Évidemment, il ne s'agit donc pas de ces chipies, de ces femmes qui la jugent et la méprisent.... Mais enfin, elle aurait préféré être seule.
A y bien regarder, c'est un étranger. Oui, elle reconnait cette manière de s'habiller : c'est un juif. Ah ! Bon, il ne lui adressera même pas la parole.
Et elle continue, rassérénée.
En plus, si par hasard, Jésus a tourné ses yeux vers elle au bruit de pas sur le chemin, elle a pu entrevoir ce regard doux et fatigué. Vraiment, ce n'est pas cet homme qui va lui faire des ennuis.
De son coté, Jésus a vu la femme arriver, une âme plutôt.
Bien plus qu'une grande sensibilité, qui peut encore tromper son homme, il est clairvoyant, et il voit son âme déçue pas sa vie.
Bien sur que si la femme avait été sur le mode de la séduction, il ne lui aurait pas adresser la parole. Comment mélanger de message du royaume des badineries ?
Lui parler de sources jaillissantes en vie éternelle sur le mode du flirt !
C'est donc bien parce qu'il n'y a aucune mauvaise compréhension de ce type que Jésus peut s'adresser à elle. Et en lui demandant de l'aide, ce dont elle ne peut se défier, car c'est évident qu'il a besoin qu'il est fatigué et qu'il a soif. La preuve, à ses yeux, c'est que lui, juif, s'adresse à elle, une samaritaine. Elle peut donc le prendre un peu de haut.
Cordialement,
Griffon.
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