par etienne lorant » mer. 08 déc. 2010, 19:40
Nous sommes bien entrés dans "l'ambiance des fêtes" et la plupart des personnes que j'ai croisées aujourd'hui ignorent - mais à leur désavantage, qu'aujourd'hui fut un jour de fête chrétienne. Il me plaît beaucoup que la fête de l'Immaculée Conception 'brille' au milieu de l'Avent. Le temps de l'Avent n'est-il pas à la Noël, ce que le carême est à Pâques ? Nous vivons ces temps chaque année et pourtant, il y a encore quelque chose à retirer : le carême est un temps de repentance, mais que dire de l'Avent, lorsqu'on se penche sur les avertissements de Jean : "Repentez-vous ! Tracez un chemin bien droit pour le Seigneur, car les vallées seront comblées, les collines seront abaissées..." L'Avent n'a-t-il pas de nombreux points communs avec le temps du carême ?
Je vis pourtant la veille de Noël avec un cœur très différent de celui de la montée vers Pâques. Sans doute est-ce dû à la fatigue causée par le froid, à ce besoin de chaleur intérieure, qui pousse à revenir vers le prochain ? Tandis que les semaines qui précèdent Pâques m'oppressent un peu : je me souviens très souvent du 'courage' avec lequel le Seigneur entreprit sa dernière marche vers Jérusalem.
Évidemment, tout cela est subjectif, ce sont des émotions plus que des états d'âme. Mais à force de vivre ainsi, depuis tant d'années, je regrette mais j'ajoute: tandis que je marche vers Noël, je sens de la douceur et de la bonté monter dans mon cœur comme le mercure dans un thermomètre - ce qui est extraordinaire, non ? Au contraire, quand il s'agit d'aller vers Pâques, l'effort est plus complet, plus rude aussi. Il me semble que Pâques est un sommet à grimper en suant beaucoup, tandis que Noël nous invite à descendre dans la parfaite humilité de l'amour. Plus Noël approche, plus c'est la tendre chaleur de l'union à Dieu que je ressens. Béni sois-Tu, Seigneur !
Nous sommes bien entrés dans "l'ambiance des fêtes" et la plupart des personnes que j'ai croisées aujourd'hui ignorent - mais à leur désavantage, qu'aujourd'hui fut un jour de fête chrétienne. Il me plaît beaucoup que la fête de l'Immaculée Conception 'brille' au milieu de l'Avent. Le temps de l'Avent n'est-il pas à la Noël, ce que le carême est à Pâques ? Nous vivons ces temps chaque année et pourtant, il y a encore quelque chose à retirer : le carême est un temps de repentance, mais que dire de l'Avent, lorsqu'on se penche sur les avertissements de Jean : "Repentez-vous ! Tracez un chemin bien droit pour le Seigneur, car les vallées seront comblées, les collines seront abaissées..." L'Avent n'a-t-il pas de nombreux points communs avec le temps du carême ?
Je vis pourtant la veille de Noël avec un cœur très différent de celui de la montée vers Pâques. Sans doute est-ce dû à la fatigue causée par le froid, à ce besoin de chaleur intérieure, qui pousse à revenir vers le prochain ? Tandis que les semaines qui précèdent Pâques m'oppressent un peu : je me souviens très souvent du 'courage' avec lequel le Seigneur entreprit sa dernière marche vers Jérusalem.
Évidemment, tout cela est subjectif, ce sont des émotions plus que des états d'âme. Mais à force de vivre ainsi, depuis tant d'années, je regrette mais j'ajoute: tandis que je marche vers Noël, je sens de la douceur et de la bonté monter dans mon cœur comme le mercure dans un thermomètre - ce qui est extraordinaire, non ? Au contraire, quand il s'agit d'aller vers Pâques, l'effort est plus complet, plus rude aussi. Il me semble que Pâques est un sommet à grimper en suant beaucoup, tandis que Noël nous invite à descendre dans la parfaite humilité de l'amour. Plus Noël approche, plus c'est la tendre chaleur de l'union à Dieu que je ressens. Béni sois-Tu, Seigneur !