par coeurderoy » sam. 23 oct. 2010, 9:41
Le degré de bêtise, d'inintelligence, d'incivisme et de mépris du prochain est atteint lorsqu'on considère que leurs propres familles sont pénalisées : ainsi cet infirmier agressé lorsqu'il portait des soins à des personnes âgées de ces cités, personnes qui peuvent être oncles, grands-pères ou grands-mères des délinquants... Lorsque j'habitais en banlieue (quartier réputé calme le jour), il suffisait que je tende l'oreille (et ouvre un peu mes volets la nuit) pour comprendre qu'une vie parallèle s'organisait à la tombée de la nuit : mon immeuble, récent, ne comportait pas de caves - et j'ai compris pourquoi les architectes ont été contraints d'éliminer ces annexes pourtant fort pratiques - de mon balcon j'apercevais les berges de Vitry-s.Seine qui fut, on a du mal à l'imaginer, un joli coin où le "coche d'Auxerre" déposait ses passagers dans les guinguettes de bord de Seine (c'était du temps du Bien-Aimé !)...mais de mon balcon je songeais plutôt au sort de la jeune Sohane, 17 ans, brûlée vive en 2002 dans un local à poubelle après avoir été aspergée d'un litre d'essence...
Le degré de bêtise, d'inintelligence, d'incivisme et de mépris du prochain est atteint lorsqu'on considère que leurs propres familles sont pénalisées : ainsi cet infirmier agressé lorsqu'il portait des soins à des personnes âgées de ces cités, personnes qui peuvent être oncles, grands-pères ou grands-mères des délinquants... Lorsque j'habitais en banlieue (quartier réputé calme le jour), il suffisait que je tende l'oreille (et ouvre un peu mes volets la nuit) pour comprendre qu'une vie parallèle s'organisait à la tombée de la nuit : mon immeuble, récent, ne comportait pas de caves - et j'ai compris pourquoi les architectes ont été contraints d'éliminer ces annexes pourtant fort pratiques - de mon balcon j'apercevais les berges de Vitry-s.Seine qui fut, on a du mal à l'imaginer, un joli coin où le "coche d'Auxerre" déposait ses passagers dans les guinguettes de bord de Seine (c'était du temps du Bien-Aimé !)...mais de mon balcon je songeais plutôt au sort de la jeune Sohane, 17 ans, brûlée vive en 2002 dans un local à poubelle après avoir été aspergée d'un litre d'essence...