par Teano » mer. 13 août 2014, 19:27
Bonsoir Agnus,
Les évangiles canoniques se concentrent sur les paroles et les gestes de Jésus. Les évangiles ne sont pas un reportage "caméra au poing", ni un rapport médico-légal qui retranscrirait méthodiquement et froidement toutes sortes d'informations, sur le jour, le lieu, les propos des uns ou des autres. C'est valable pour les évangiles canoniques et encore plus pour les apocryphes, tributaires des premiers et largement déconnectés du témoignage historique qu'ils véhiculent. On se fiera aux premiers, on prendra les seconds avec beaucoup de circonspection.
C'est une chose qui ne cesse d'étonner, voire laisse le lecteur chrétien sur sa faim : les apôtres qui pourtant suivaient Jésus sont étonnamment silencieux (sur 12, il n'y en a pas plus de 6 qui prennent la parole), de même celles et ceux qui, pour une guérison ou un pardon, rencontrent Jésus, comme s'il y avait, sous la plume des auteurs inspirés, un sentiment d'urgence et une impulsion de l'Esprit qui commandent d'aller à l'essentiel sans s'attarder sur ce qui pourrait détourner l'attention vers autre que le Seigneur.
A ce jeu du silence, les femmes remportent la palme : de Marie, nous n'avons que quelques paroles...mais quelles paroles !
Les femmes sont silencieuses parce que leur présence est suffisante : elles sont là où elles doivent être et les mots n'y ajouteront rien.
Marie, Notre Dame, est certainement celle qui est la plus ponctuelle au rendez-vous de la présence de Dieu. Comment aurait-elle pu s'en éloigner ne serait-ce qu'une minute ? Marie est au pied de la Croix et comme le dit justement Fée Violine : n'importe quelle mère aurait suivi son enfant pas-à-pas...à combien plus forte raison s'agissant du Verbe de Dieu fait chair. Marie a sans doute suivi Celui qui est et son fils et son Seigneur aussi bien avec son amour maternel authentique que comme les fils d'Israël ont suivi Dieu dans la nuée.
Dans la joie de Marie,
Teano
Bonsoir Agnus,
Les évangiles canoniques se concentrent sur les paroles et les gestes de Jésus. Les évangiles ne sont pas un reportage "caméra au poing", ni un rapport médico-légal qui retranscrirait méthodiquement et froidement toutes sortes d'informations, sur le jour, le lieu, les propos des uns ou des autres. C'est valable pour les évangiles canoniques et encore plus pour les apocryphes, tributaires des premiers et largement déconnectés du témoignage historique qu'ils véhiculent. On se fiera aux premiers, on prendra les seconds avec beaucoup de circonspection.
C'est une chose qui ne cesse d'étonner, voire laisse le lecteur chrétien sur sa faim : les apôtres qui pourtant suivaient Jésus sont étonnamment silencieux (sur 12, il n'y en a pas plus de 6 qui prennent la parole), de même celles et ceux qui, pour une guérison ou un pardon, rencontrent Jésus, comme s'il y avait, sous la plume des auteurs inspirés, un sentiment d'urgence et une impulsion de l'Esprit qui commandent d'aller à l'essentiel sans s'attarder sur ce qui pourrait détourner l'attention vers autre que le Seigneur.
A ce jeu du silence, les femmes remportent la palme : de Marie, nous n'avons que quelques paroles...mais quelles paroles !
Les femmes sont silencieuses parce que leur présence est suffisante : elles sont là où elles doivent être et les mots n'y ajouteront rien.
Marie, Notre Dame, est certainement celle qui est la plus ponctuelle au rendez-vous de la présence de Dieu. Comment aurait-elle pu s'en éloigner ne serait-ce qu'une minute ? Marie est au pied de la Croix et comme le dit justement Fée Violine : n'importe quelle mère aurait suivi son enfant pas-à-pas...à combien plus forte raison s'agissant du Verbe de Dieu fait chair. Marie a sans doute suivi Celui qui est et son fils et son Seigneur aussi bien avec son amour maternel authentique que comme les fils d'Israël ont suivi Dieu dans la nuée.
Dans la joie de Marie,
Teano