par Renaud » lun. 10 avr. 2006, 16:43
Bonjour Christophe
et Bonjour à tous,
Je vais rabâcher, mais comme projet, il y a le Crédit Social ne l'oubliez jamais!
Avec la seule différence, c'est que l'on répercute à qui mieux mieux, et même ad nauseam, les projets politiques dont il faut, je crois être aveugle et sourd, sauf miracle, pour ne pas voir que ces projets ne révelent plus que l'habileté manoeuvrière de leurs auteurs, plutôt hommes de pailles pour parvenir aux prochaines élections. Les élections hypothèquent complètement les compétences (s'ils en ont) des prétendants aux postes gouvernementaux et elles hypothèquent quasi définitivement tout projet sérieux et fécond à moyen et long terme. La compétition des mâles Sarko-Villepin, ou mâle et femelle Strauss-Khan-Royal est dérisoire et nuisible! Les partis politiques divisent et le monde de l'argent dirige. Les fractions politiques sont les rejetons du monde de l'argent et des affaires qu'il est beaucoup plus important de surveiller et d'interpeller.
De grâce, ne tombons plus dans ces panneaux de foire faits pour nous lanterner. Coluche, qui allait droit au fait, traduisait la dictature par: Ta gueule! Et il traduisait la démocratie par: Causes toujours...
Et bien nous en sommes là, et depuis longtemps!
Le capitalisme, dont je n'ai pas beaucoup d'idée pour le juger, si ce n'est qu'il est d'abord et tout simplement un système "digestif", est entièrement vicié par la fraude (inconsciente et consciente) de l'élaboration et du traitement de l'argent dont le contrôle donne le pouvoir ici-bas. Alors certains disent qu'il faut supprimer le capitalisme, en attendant, autant supprimer les lois de la gravitation...
Vraiment, ceux qui ont bien voulu apprendre et comprendre l'essentiel de ce qu'est la création de l'argent et les mécanismes bancaires et financiers (1) qui s'y rapportent, ne voient plus du tout la politique, le politique, comme on nous le présente. Combien et combien de chrétiens sont tombés dans ce panneau misérabiliste!
Le Pape Jean-Paul II stigmatisait les structures de péché dans son encyclique Solicitudo Rei Socialis (30 décembre 1988). Et bien ce sont ces tructures-là qui nous permettent, ou non, de respirer, qui permettent, ou non à des continents entiers de respirer. "(...)Sans leur consentement, nul ne peut plus respirer" écrivait prophétiquement le Pape Pie XI dans son encyclique Quadragesimo Anno (mai 1931). Avant sans doute qu'au fil des années, s'il n'y a pas retour à la vérité socio-économique, les problèmes liés à l'énergie chèreet rare aiguisent encore plus la souffrance et les peurs des moins pourvus.
Deux difficultés gigantesques nous entravent. La première, plus actuelle que jamais, c'est le contrôle de l'argent par des cénacles réduits et le plus souvent mal intentionnés étant, de toute façon, au services d'autres intérêts que ceux de la vie ici bas. Cette difficulté-ci est de plus en plus à l'oeuvre depuis le début du passage du capitalisme industriel au capitalisme financier qu'on peut dater à peu près à partir de la dernière décennie du XIXème siècle. La deuxième difficulté est celle qui serait matérialisée ce qu'on appelle le "pic du pétrole" à l'échelle mondiale (peak-oil) (2), où, quelque soit le prix du baril de pétrole, il faudrait UTILISER PLUS QU'UN BARIL POUR PRODUIRE UN AUTRE BARIL... Impasse énergétique totale.... (même problème possible avec le pic du gaz) (3). Les deux problèmes, le financier et l'énergétique, se multiplient l'un par l'autre...
Tout le monde est bien d'accord pour trouver d'urgence des énergies de substitution au pétrole, mais nous "aimons bien trop l'argent du pétrole" pour nous presser à le faire... Tandis que dans le cas d'un système d'argent sous contrôle de la société civile productrice, tel que les tenants du Crédit Social le cherchent (et j'y suis engagé), la crise énergétique prendrait une tout autre tournure et on commencerait dès à présent à cultiver et investir dans des formules énergétiques qui, si cela avait été fait depuis quelques temps, ferait qu'on ne parlerait pas, ou presque pas, de l'impasse majeure que signifie un pic du pétrole généralisé (et des énergies attenantes).
Si la vérité économique et sociale ne parvient pas à se faire entendre, l'on va s'entendre dire qu'on ne pourra pas investir suffisamment vite (tu parles!... la guerre en Irak coute 150 millions de dollars PAR JOUR!) dans d'autres systèmes énergétiques et qu'il faut s'attendre à payer l'énergie de plus en plus chère, ce qui commence à être le cas (je souhaite me tromper mais de toute façon ça ne change rien à terme). On ne se relèvera pas de payer une énergie rendue plus ou moins artificiellement très chère, rajouté à ce contre quoi les Créditistes se battent, c'est à dire les frais financiers, agios, intérêts bancaires sur TOUTE la monnaie émise comme maintenant, qui alourdit de plus de 50% (souvent bien plus!) les prix et les impôts que nous payons au quotidien avec pour corollaire la pauvreté des plus nombreux, et ce, dans une production surabondante, ce qui a été démontré en son temps par le major Douglas et dont personne n'a jamais pu apporter la preuve de la fausseté de ses expérimentations.
Alors, une fois de plus, il faut répercuter tout cela et "enjamber" les politiques. Ils gênent la société.
"Non seulement ils confisquent la clé, mais ils empêchent d'entrer ceux qui le voudraient"
(1)
http://perso.wanadoo.fr/jean.bayard-mac ... onnaie.htm
(2) Moment que les études sérieuses annoncent au plus tôt pour 2008, au plus tard pour 2030 avec les données actuelles, mais pic très réel et il se fait sentir bien avant son intensité maximum. K. Hubbert, géophysicien, avait prédit en 1956, pour les seuls Etats-Unis, le pic du pétrole des Etats-Unis pour 1970. Les faits lui ont donné exactement raison, il était devenu, alors, célèbre après qu'on se soit moqué de lui. On comprend mieux pourquoi les Etats-Unis, ayant eu leur pic pétrolier, ont voulu garder au maximum ce qu'il leur reste tout en contrôlant le maximum de régions pétrolifères stratégiques du monde... Bien noter, vu la technicité du pic pétrolier, que le pic dans un seul pays pétrolier (par exemple les Etats-Unis) n'a rien à voir avec les enjeux d'une résultante de ce que serait un pic pétrolier à l'échelle mondiale. Rien que la Chine et l'Inde ne sont plus du tout ce qu'elles étaient il y a plus de 35 ans, etc
(3) voir:
http://oleocene.org
Par Marie
Deus in Adjutorium
Renaud
Bonjour Christophe
et Bonjour à tous,
Je vais rabâcher, mais comme projet, il y a le Crédit Social ne l'oubliez jamais!
Avec la seule différence, c'est que l'on répercute à qui mieux mieux, et même ad nauseam, les projets politiques dont il faut, je crois être aveugle et sourd, sauf miracle, pour ne pas voir que ces projets ne révelent plus que l'habileté manoeuvrière de leurs auteurs, plutôt hommes de pailles pour parvenir aux prochaines élections. Les élections hypothèquent complètement les compétences (s'ils en ont) des prétendants aux postes gouvernementaux et elles hypothèquent quasi définitivement tout projet sérieux et fécond à moyen et long terme. La compétition des mâles Sarko-Villepin, ou mâle et femelle Strauss-Khan-Royal est dérisoire et nuisible! Les partis politiques divisent et le monde de l'argent dirige. Les fractions politiques sont les rejetons du monde de l'argent et des affaires qu'il est beaucoup plus important de surveiller et d'interpeller.
De grâce, ne tombons plus dans ces panneaux de foire faits pour nous lanterner. Coluche, qui allait droit au fait, traduisait la dictature par: Ta gueule! Et il traduisait la démocratie par: Causes toujours...
Et bien nous en sommes là, et depuis longtemps!
Le capitalisme, dont je n'ai pas beaucoup d'idée pour le juger, si ce n'est qu'il est d'abord et tout simplement un système "digestif", est entièrement vicié par la fraude (inconsciente et consciente) de l'élaboration et du traitement de l'argent dont le contrôle donne le pouvoir ici-bas. Alors certains disent qu'il faut supprimer le capitalisme, en attendant, autant supprimer les lois de la gravitation...
Vraiment, ceux qui ont bien voulu apprendre et comprendre l'essentiel de ce qu'est la création de l'argent et les mécanismes bancaires et financiers (1) qui s'y rapportent, ne voient plus du tout la politique, le politique, comme on nous le présente. Combien et combien de chrétiens sont tombés dans ce panneau misérabiliste!
Le Pape Jean-Paul II stigmatisait les structures de péché dans son encyclique Solicitudo Rei Socialis (30 décembre 1988). Et bien ce sont ces tructures-là qui nous permettent, ou non, de respirer, qui permettent, ou non à des continents entiers de respirer. "(...)Sans leur consentement, nul ne peut plus respirer" écrivait prophétiquement le Pape Pie XI dans son encyclique Quadragesimo Anno (mai 1931). Avant sans doute qu'au fil des années, s'il n'y a pas retour à la vérité socio-économique, les problèmes liés à l'énergie chèreet rare aiguisent encore plus la souffrance et les peurs des moins pourvus.
Deux difficultés gigantesques nous entravent. La première, plus actuelle que jamais, c'est le contrôle de l'argent par des cénacles réduits et le plus souvent mal intentionnés étant, de toute façon, au services d'autres intérêts que ceux de la vie ici bas. Cette difficulté-ci est de plus en plus à l'oeuvre depuis le début du passage du capitalisme industriel au capitalisme financier qu'on peut dater à peu près à partir de la dernière décennie du XIXème siècle. La deuxième difficulté est celle qui serait matérialisée ce qu'on appelle le "pic du pétrole" à l'échelle mondiale (peak-oil) (2), où, quelque soit le prix du baril de pétrole, il faudrait UTILISER PLUS QU'UN BARIL POUR PRODUIRE UN AUTRE BARIL... Impasse énergétique totale.... (même problème possible avec le pic du gaz) (3). Les deux problèmes, le financier et l'énergétique, se multiplient l'un par l'autre...
Tout le monde est bien d'accord pour trouver d'urgence des énergies de substitution au pétrole, mais nous "aimons bien trop l'argent du pétrole" pour nous presser à le faire... Tandis que dans le cas d'un système d'argent sous contrôle de la société civile productrice, tel que les tenants du Crédit Social le cherchent (et j'y suis engagé), la crise énergétique prendrait une tout autre tournure et on commencerait dès à présent à cultiver et investir dans des formules énergétiques qui, si cela avait été fait depuis quelques temps, ferait qu'on ne parlerait pas, ou presque pas, de l'impasse majeure que signifie un pic du pétrole généralisé (et des énergies attenantes).
Si la vérité économique et sociale ne parvient pas à se faire entendre, l'on va s'entendre dire qu'on ne pourra pas investir suffisamment vite (tu parles!... la guerre en Irak coute 150 millions de dollars PAR JOUR!) dans d'autres systèmes énergétiques et qu'il faut s'attendre à payer l'énergie de plus en plus chère, ce qui commence à être le cas (je souhaite me tromper mais de toute façon ça ne change rien à terme). On ne se relèvera pas de payer une énergie rendue plus ou moins artificiellement très chère, rajouté à ce contre quoi les Créditistes se battent, c'est à dire les frais financiers, agios, intérêts bancaires sur TOUTE la monnaie émise comme maintenant, qui alourdit de plus de 50% (souvent bien plus!) les prix et les impôts que nous payons au quotidien avec pour corollaire la pauvreté des plus nombreux, et ce, dans une production surabondante, ce qui a été démontré en son temps par le major Douglas et dont personne n'a jamais pu apporter la preuve de la fausseté de ses expérimentations.
Alors, une fois de plus, il faut répercuter tout cela et "enjamber" les politiques. Ils gênent la société.
"Non seulement ils confisquent la clé, mais ils empêchent d'entrer ceux qui le voudraient"
(1) http://perso.wanadoo.fr/jean.bayard-macri-economie/la_monnaie.htm
(2) Moment que les études sérieuses annoncent au plus tôt pour 2008, au plus tard pour 2030 avec les données actuelles, mais pic très réel et il se fait sentir bien avant son intensité maximum. K. Hubbert, géophysicien, avait prédit en 1956, pour les seuls Etats-Unis, le pic du pétrole des Etats-Unis pour 1970. Les faits lui ont donné exactement raison, il était devenu, alors, célèbre après qu'on se soit moqué de lui. On comprend mieux pourquoi les Etats-Unis, ayant eu leur pic pétrolier, ont voulu garder au maximum ce qu'il leur reste tout en contrôlant le maximum de régions pétrolifères stratégiques du monde... Bien noter, vu la technicité du pic pétrolier, que le pic dans un seul pays pétrolier (par exemple les Etats-Unis) n'a rien à voir avec les enjeux d'une résultante de ce que serait un pic pétrolier à l'échelle mondiale. Rien que la Chine et l'Inde ne sont plus du tout ce qu'elles étaient il y a plus de 35 ans, etc
(3) voir: http://oleocene.org
Par Marie
Deus in Adjutorium
Renaud