par ti'hamo » mer. 29 sept. 2010, 11:12
. La réussite sociale et apparente n'est pas gage de la bénédiction de Dieu : cf la parabole du mauvais riche et du pauvre. La riche a tout ce qu'il désire, il paraît béni et exaucé.. pourtant il est mauvais et finit mal.
cf aussi la réponse de Jésus à ses disciples, qui lui demandent la raison de l'infirmité d'un paralysé (ou d'un aveugle, je ne sais même plus) : Jésus répond que les infirmités ne sont pas là en raison du péché de la personne, mais que c'est à vous (à nous) de les aider et de les aimer, tout simplement.
. La "marche à suivre", pour autant qu'il y ait une marche à suivre proposée dans les évangiles, n'est pas la description de "ce qu'il faut faire pour obtenir ce qu'on veut", mais de la façon et de l'esprit dans lequel il faut s'efforcer de vivre pour accueillir Dieu en soi, dans sa vie, pour L'accepter et L'aimer, en actes et en vérité.
Pensez à ce sujet aux saints qui ont eu dans leur vie de grandes difficultés et de grandes blessures - Ste Thérèse de l'Enfant Jésus qui est morte en souffrant beaucoup, Mère Térésa qui est passée par des moments de doute profond, etc...
. Remarquez au passage que c'est justement cela la tentation de Jésus au désert : Satan lui propose d'abord de laisser tomber l'épreuve et la souffrance, et d'obtenir du pain facilement,
puis il lui propose la gloire et la réussite à condition de renier Dieu ("tous ces pays je te les donnerais, si tu te prosternes et m'adores").
. Quand vous parlez de "vie qui ne vaut pas d'être vécue", est-ce que vous exprimez :
> un choix volontaire ?
Auquel cas c'est absurde : on ne peut pas s'efforcer de croire tout en disant que la vie ne vaut pas d'être vécue : si on croit, ou si on veut croire, et qu'on s'efforce de vivre en conséquence, même si c'est difficile, c'est parce qu'on croit vraiment que c'est là le but de cette vie, et qu'elle vaut donc d'être vécue.
> un sentiment ?
Auquel cas, dites vous bien qu'on n'est pas parfaitement maître de ses sentiments.
Notez que si vous avez le sentiment fort et puissant que rien ne vaut la peine et que la vie ne vaut pas d'être vécue, ça peut être des tendances dépressives, et dans ce cas il faut prier ET aller voir un psychiatre (prier n'interdit pas de se soigner : si on a une maladie cardiaque, on prie ET on va voir le cardiologue ; c'est même un devoir chrétien d'agir pour le bien de son corps et de son esprit).
Si c'est un sentiment de doute, ou de découragement, alors rappelez vous que les saints sont tous passés par là, et que c'est justement là que le Christ est le plus présent à vos côtés, à partager votre souffrance et à vous soutenir,
bien plus que dans la réussite et le contentement facile des gens facilement satisfaits de leur vie qui ont chassé Dieu de leur vie.
Je ne dis pas que ça soit facile, notez bien, mais porter sa croix jusqu'au lieu de son supplice c'était pas très cool non plus, et aucun de nous n'en est capable par lui-même.
En tout cas on prie nous aussi pour vous.
. La réussite sociale et apparente n'est pas gage de la bénédiction de Dieu : cf la parabole du mauvais riche et du pauvre. La riche a tout ce qu'il désire, il paraît béni et exaucé.. pourtant il est mauvais et finit mal.
cf aussi la réponse de Jésus à ses disciples, qui lui demandent la raison de l'infirmité d'un paralysé (ou d'un aveugle, je ne sais même plus) : Jésus répond que les infirmités ne sont pas là en raison du péché de la personne, mais que c'est à vous (à nous) de les aider et de les aimer, tout simplement.
. La "marche à suivre", pour autant qu'il y ait une marche à suivre proposée dans les évangiles, n'est pas la description de "ce qu'il faut faire pour obtenir ce qu'on veut", mais de la façon et de l'esprit dans lequel il faut s'efforcer de vivre pour accueillir Dieu en soi, dans sa vie, pour L'accepter et L'aimer, en actes et en vérité.
Pensez à ce sujet aux saints qui ont eu dans leur vie de grandes difficultés et de grandes blessures - Ste Thérèse de l'Enfant Jésus qui est morte en souffrant beaucoup, Mère Térésa qui est passée par des moments de doute profond, etc...
. Remarquez au passage que c'est justement cela la tentation de Jésus au désert : Satan lui propose d'abord de laisser tomber l'épreuve et la souffrance, et d'obtenir du pain facilement,
puis il lui propose la gloire et la réussite à condition de renier Dieu ("tous ces pays je te les donnerais, si tu te prosternes et m'adores").
. Quand vous parlez de "vie qui ne vaut pas d'être vécue", est-ce que vous exprimez :
> un choix volontaire ?
Auquel cas c'est absurde : on ne peut pas s'efforcer de croire tout en disant que la vie ne vaut pas d'être vécue : si on croit, ou si on veut croire, et qu'on s'efforce de vivre en conséquence, même si c'est difficile, c'est parce qu'on croit vraiment que c'est là le but de cette vie, et qu'elle vaut donc d'être vécue.
> un sentiment ?
Auquel cas, dites vous bien qu'on n'est pas parfaitement maître de ses sentiments.
Notez que si vous avez le sentiment fort et puissant que rien ne vaut la peine et que la vie ne vaut pas d'être vécue, ça peut être des tendances dépressives, et dans ce cas il faut prier ET aller voir un psychiatre (prier n'interdit pas de se soigner : si on a une maladie cardiaque, on prie ET on va voir le cardiologue ; c'est même un devoir chrétien d'agir pour le bien de son corps et de son esprit).
Si c'est un sentiment de doute, ou de découragement, alors rappelez vous que les saints sont tous passés par là, et que c'est justement là que le Christ est le plus présent à vos côtés, à partager votre souffrance et à vous soutenir,
bien plus que dans la réussite et le contentement facile des gens facilement satisfaits de leur vie qui ont chassé Dieu de leur vie.
Je ne dis pas que ça soit facile, notez bien, mais porter sa croix jusqu'au lieu de son supplice c'était pas très cool non plus, et aucun de nous n'en est capable par lui-même.
En tout cas on prie nous aussi pour vous.