par etienne lorant » lun. 06 sept. 2010, 17:28
J'ai fait comme toi, j'ai pris mon corps "sous mon bras" et je suis parti prendre mon repas de ce midi. Ce ne fut pas gai au début, car depuis quelques jours (depuis le 1er septembre, en fait - comme indication médicale, c'est extraordinaire !), je peine de nouveau avec ma "colopathie fonctionnelle". Donc, je n'étais pas franchement gai, mais je me suis souvenu de ma promesse de vivre de nouveau selon les préceptes que s'était appliqué sainte Faustine. De mémoire : "Que je sois en bonne santé, c'est le signe de la miséricorde divine; que je sois souffrante, c'est afin que la miséricorde divine, dans la personne du Serviteur souffrant, sois manifestée à travers ma peine - il suffit que je ne me plaigne pas; ainsi, en tous temps, le Seigneur nous manifeste Sa miséricorde..".
Je me suis souvenu de cette pensée, mais j'ai haussé les épaules en songeant (pour elle, c'était possible, mais pour moi...) Or, j'ai pris mon repas sans refuser ni le verre de vin (pas terrible, le vin), ni la sauce (trop lourde le plus souvent), et j'ai pu bavarder normalement. J'ai senti que "c'est gagné !" car parvenu au bout de ce repas, avec cette "pointe lancinante" de la bile dans l'intestin, j'ai salué une personne qui m'a dit: "Vous êtes toujours en forme, vous !" et j'ai souri de bon coeur - tout à fait de bon coeur : en riant, et en lâchant: "C'est que j'ai une chance extraordinaire !"... et, cette fois, un grand sourire m'est venu sur le visage et c'est vrai que j'ai ressenti comme une bouffée de joie dans tout mon être.
(Je rajoute cette anecdote sur le fil que je viens d'ouvrir concernant "le message de la miséricorde divine").
J'ai fait comme toi, j'ai pris mon corps "sous mon bras" et je suis parti prendre mon repas de ce midi. Ce ne fut pas gai au début, car depuis quelques jours (depuis le 1er septembre, en fait - comme indication médicale, c'est extraordinaire !), je peine de nouveau avec ma "colopathie fonctionnelle". Donc, je n'étais pas franchement gai, mais je me suis souvenu de ma promesse de vivre de nouveau selon les préceptes que s'était appliqué sainte Faustine. De mémoire : "Que je sois en bonne santé, c'est le signe de la miséricorde divine; que je sois souffrante, c'est afin que la miséricorde divine, dans la personne du Serviteur souffrant, sois manifestée à travers ma peine - il suffit que je ne me plaigne pas; ainsi, en tous temps, le Seigneur nous manifeste Sa miséricorde..".
Je me suis souvenu de cette pensée, mais j'ai haussé les épaules en songeant (pour elle, c'était possible, mais pour moi...) Or, j'ai pris mon repas sans refuser ni le verre de vin (pas terrible, le vin), ni la sauce (trop lourde le plus souvent), et j'ai pu bavarder normalement. J'ai senti que "c'est gagné !" car parvenu au bout de ce repas, avec cette "pointe lancinante" de la bile dans l'intestin, j'ai salué une personne qui m'a dit: "Vous êtes toujours en forme, vous !" et j'ai souri de bon coeur - tout à fait de bon coeur : en riant, et en lâchant: "C'est que j'ai une chance extraordinaire !"... et, cette fois, un grand sourire m'est venu sur le visage et c'est vrai que j'ai ressenti comme une bouffée de joie dans tout mon être.
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(Je rajoute cette anecdote sur le fil que je viens d'ouvrir concernant "le message de la miséricorde divine").[/size]