par papillon » ven. 27 août 2010, 5:21
Théophane a écrit : De plus, pour les personnes qui n'ont pas été martyres, comme Mère Teresa, un miracle est requis pour la béatification et un autre pour la canonisation.
Je ne sais si un jour j'arriverai à comprendre ce lien qui semble si important entre "miracle" et "sainteté". En fait, si j'arriverai à comprendre simplement l'importance des "miracles".
Il y eut un temps où l'on croyait que la terre était plate comme une crêpe et que le soleil tournait autour.
Ignorance et arrogance de l'homme qui se veut le centre de l'univers. Cela allait aussi de pair, si je ne me trompe, avec les croyances religieuses de l'époque.
Quelle déception, quelle désillusion ce dût être pour certains de découvrir que notre petite planète n'est pas le nombril du monde! Qu'en fait, elle ressemble davantage à un grain de sable au fond de l'océan.
Plusieurs ont probablement perdu la foi, dans l'amertume.
Mais pour d'autres, quel émerveillement de découvrir l'immensité de cet univers, qui semble sans limites, quelle leçon d'humilité aussi. Ils ont soif de comprendre de plus en plus de "mystères", de connaître toujours mieux leur univers, et loin de les éloigner de Dieu, chaque découverte, chaque nouvelle connaissance de ce monde leur révèle encore davantage la grandeur de Dieu.
Mon grand-père ne connaissait pas la télévision. Aujourd'hui les enfants viennent au monde avec un ordi dans les mains. Où en serons-nous dans cinq cents ans?
Où en seront les "miracles" dont on ne sait trop, finalement, s'ils sont dûs à celui à qui on les attribue où à celui qui en est le bénéficiaire. Lors d'un reportage sur la vie du frère André, j'ai d'ailleurs entendu un prêtre expliquer que l'Eglise était de plus en plus prudente à ce sujet et qu'éventuellement, les 'miracles' ne seraient plus pris en compte pour la béatification ou la canonisation.
Ces choses m'ont toujours laissée plutôt indifférente. Bien sûr je suis heureuse de voir, par exemple, une guérison. Mais à quoi est-elle due? Cela, pour moi, fait partie des choses que nous comprendrons mieux un jour.
Bien au-delà de cela, le vrai miracle est celui de l'amour, cet amour qui fait qu'un homme, une femme, se donne totalement aux autres, pour les autres. Qu'importe qu'il y ait ou non une guérison inexplicable dans le tableau? Le miracle n'est pas là, mais dans le don de soi et l'amour de Dieu qui irradie d'un croyant, comme la lumière derrière le vitrail.
[quote="Théophane"] De plus, pour les personnes qui n'ont pas été martyres, comme Mère Teresa, un miracle est requis pour la béatification et un autre pour la canonisation.[/quote]
Je ne sais si un jour j'arriverai à comprendre ce lien qui semble si important entre "miracle" et "sainteté". En fait, si j'arriverai à comprendre simplement l'importance des "miracles".
Il y eut un temps où l'on croyait que la terre était plate comme une crêpe et que le soleil tournait autour.
Ignorance et arrogance de l'homme qui se veut le centre de l'univers. Cela allait aussi de pair, si je ne me trompe, avec les croyances religieuses de l'époque.
Quelle déception, quelle désillusion ce dût être pour certains de découvrir que notre petite planète n'est pas le nombril du monde! Qu'en fait, elle ressemble davantage à un grain de sable au fond de l'océan.
Plusieurs ont probablement perdu la foi, dans l'amertume.
Mais pour d'autres, quel émerveillement de découvrir l'immensité de cet univers, qui semble sans limites, quelle leçon d'humilité aussi. Ils ont soif de comprendre de plus en plus de "mystères", de connaître toujours mieux leur univers, et loin de les éloigner de Dieu, chaque découverte, chaque nouvelle connaissance de ce monde leur révèle encore davantage la grandeur de Dieu.
Mon grand-père ne connaissait pas la télévision. Aujourd'hui les enfants viennent au monde avec un ordi dans les mains. Où en serons-nous dans cinq cents ans?
Où en seront les "miracles" dont on ne sait trop, finalement, s'ils sont dûs à celui à qui on les attribue où à celui qui en est le bénéficiaire. Lors d'un reportage sur la vie du frère André, j'ai d'ailleurs entendu un prêtre expliquer que l'Eglise était de plus en plus prudente à ce sujet et qu'éventuellement, les 'miracles' ne seraient plus pris en compte pour la béatification ou la canonisation.
Ces choses m'ont toujours laissée plutôt indifférente. Bien sûr je suis heureuse de voir, par exemple, une guérison. Mais à quoi est-elle due? Cela, pour moi, fait partie des choses que nous comprendrons mieux un jour.
Bien au-delà de cela, le vrai miracle est celui de l'amour, cet amour qui fait qu'un homme, une femme, se donne totalement aux autres, pour les autres. Qu'importe qu'il y ait ou non une guérison inexplicable dans le tableau? Le miracle n'est pas là, mais dans le don de soi et l'amour de Dieu qui irradie d'un croyant, comme la lumière derrière le vitrail.