par omicron » jeu. 26 août 2010, 23:53
Merci pour cette vidéo.
Mgr Vingt-Trois arrive à garder un calme olympien devant les questions finaudes d'Elkabbach, des questions où il tente de faire revivre les bonnes vieilles représentations qui parlent encore de rapports conflictuels entre l'Etat et l'Eglise, entre le droit et la morale ; et qui voient encore une Eglise incapable de dépasser les "reproches" et les "manquements aux devoirs".
Il est heureusement permis de penser que JP Elkabbach formule tout ce questionnement pour mieux permettre à Mgr Vingt-Trois de montrer la distance qui existe entre l'Eglise d'aujourd'hui et ces représentations d'un autre âge.
Deux exigences majeures sont rappelées dans cet extrait : surmonter les égoïsmes, oeuvrer pour plus de solidarité européenne.
J'apprécie que Mgr Vingt-Trois rappelle à sa manière que l'on ne peut accueillir toute la misère du monde, tout en gardant cette exigence d'humanité propre au message chrétien.
Sa parole pointe la réalité d'un pays qui ne peut servir de havre à tous les miséreux, elle donne caution au concept de communauté nationale différenciée dans un monde qui se verrait béatement global.
Sa parole appelle à une communauté nationale lucide et accueillante prolongée par une communauté européenne solidaire.
Merci pour cette vidéo.
Mgr Vingt-Trois arrive à garder un calme olympien devant les questions finaudes d'Elkabbach, des questions où il tente de faire revivre les bonnes vieilles représentations qui parlent encore de rapports conflictuels entre l'Etat et l'Eglise, entre le droit et la morale ; et qui voient encore une Eglise incapable de dépasser les "reproches" et les "manquements aux devoirs".
Il est heureusement permis de penser que JP Elkabbach formule tout ce questionnement pour mieux permettre à Mgr Vingt-Trois de montrer la distance qui existe entre l'Eglise d'aujourd'hui et ces représentations d'un autre âge.
Deux exigences majeures sont rappelées dans cet extrait : [i]surmonter[/i] les égoïsmes, [i]oeuvrer[/i] pour plus de solidarité européenne.
J'apprécie que Mgr Vingt-Trois rappelle à sa manière que l'on ne peut accueillir toute la misère du monde, tout en gardant cette exigence d'humanité propre au message chrétien.
Sa parole pointe la réalité d'un pays qui ne peut servir de havre à tous les miséreux, elle donne caution au concept de communauté nationale différenciée dans un monde qui se verrait béatement global.
Sa parole appelle à une communauté nationale lucide et accueillante prolongée par une communauté européenne solidaire.