par etienne lorant » sam. 21 juin 2014, 11:22
Je prie pour elle. Comme il doit être difficile, long, pénible - et d'autant plus lorsqu'on est suivi par les journalistes, de se "recomposer" une vie !
J'ai lu ce passage:
Ingrid Betancourt a choisi de raconter elle-même sa captivité, en français, prenant pour titre un vers de Pablo Neruda, Même le silence a une fin. Un récit dense, commencé par un premier chapitre qui permet de dire, tout de suite, l'horreur.
Dans une scène d'une rare violence, elle raconte comment, enchaînée par le cou, elle est battue et violée par trois geôliers, sur ordre du commandant, après une tentative d'évasion. Alors qu'elle est ramenée au camp sous les sarcasmes, « je me sentis devenir plus forte à chaque pas, car consciente de mon extrême fragilité, raconte-t-elle. Je venais d'être témoin et victime du pire. »
et je ne permets pas de la juger. Le fait d'être médiatisée ne doit pas rendre les choses plus simples !
Je prie pour elle. Comme il doit être difficile, long, pénible - et d'autant plus lorsqu'on est suivi par les journalistes, de se "recomposer" une vie !
J'ai lu ce passage:
[b][i]Ingrid Betancourt a choisi de raconter elle-même sa captivité, en français, prenant pour titre un vers de Pablo Neruda, Même le silence a une fin. Un récit dense, commencé par un premier chapitre qui permet de dire, tout de suite, l'horreur.
Dans une scène d'une rare violence, elle raconte comment, enchaînée par le cou, elle est battue et violée par trois geôliers, sur ordre du commandant, après une tentative d'évasion. Alors qu'elle est ramenée au camp sous les sarcasmes, « je me sentis devenir plus forte à chaque pas, car consciente de mon extrême fragilité, raconte-t-elle. Je venais d'être témoin et victime du pire. »
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et je ne permets pas de la juger. Le fait d'être médiatisée ne doit pas rendre les choses plus simples !