par etienne lorant » mer. 19 mai 2010, 18:37
Une image m'est venue à l'esprit, tandis que je méditais sur le fait que l'homme retombe si souvent dans ses fautes. C'est un vieux dessin animé, et je ne sais plus s'il s'agit d'un Walt Disney avec le chien Pluto ou d'un autre. En tout cas, le personnage avait entrepris d'arroser son jardin, mais le tuyau d'arrosage étant usé jusqu'à la corde, il provoquait des fuites: une ici, vite bouchée avec un doigt, puis une autre, obturée aussitôt avec un second doigt... etc. A la fin, la pauvre bête tenait son tuyeau d'arrosage avec la bouche, tous les doigts de ses mains et de ses pieds étant occupés à contenir les fuites... j'avoue que çà m'avait fait bien rire, étant donné toutes les contorsions effectuées avant d'en arriver là...
Eh bien, la chair de l'homme est comme un tuyau d'arrosage usé. Au départ qu'il est chrétien, l'homme se dit que ce sera facile (parce qu'il n'est encore un gros orgueilleux). Le voici qu'il entreprend de combattre ses appétits sexuels - rien que cela, comme il est jeune, çà lui prend dix ans avant d'obtenir un apaisement. Mais cet apaisement a été payé par la cigarette: plus d'érotisme à gogo, mais quel plaisir d'en griller une ! Jusqu'au jour où il se dit: "Jésus ne fumait pas". Alors, il décide d'arrêter le tabac: çà lui prend dix aures années - jusqu'au moment où il se dit: je ferai mieux de le demander au Seigneur plutôt que de braquer ma volonté.Et Jésus le délivre.
Mais après, le manque tabac ayant fait augmenter sa dose de bière, il se met à attraper un de ces "petits ventres"... bon, c'est soit la bière, soit changer de taille de pantalon. Il arrête la bière du jour au lendemain... pour constater trois mois plus tard qu'il est audessus du verre de vin rouge au repas - il en est à trois. Exit le bon vin. Faire des économies de restaurant, vive la simplicité ! Désormais, il cuisine pour lui-même.
Qu'on est bien chez soi ! Or, un jour qu'il allume sa télé, il tombe sur une chaîne tardive et hop, le voici qui se retrouve devant un de ces films de la série « rose-rose-rouge » qui le fait redécouvrir qu'il a une libido toujours aussi agressive !
Alors, il n'en peut plus, il tombe en dépression. Et là, au bout du tunnel tout noir de ses pensées morbides, il voit Jésus venir à lui et lui dire: « Cher et fidèle ami, c'est moi qui t'ai gardé dans tes défauts, c'est moi qui t'ai obligé à passer d'une épreuve à une autre. Et maintenant, je te montrerai toutes les bonnes œuvres que tu as accomplies pour moi sans même t'en rendre compte, parce que tu étais tellement occupé à te bagarrer avec toi-même. Sois donc en paix maintenant. » Et depuis, cet homme a toujours conscience de ses péchés, mais il ne tombe plus dans le désespoir. Jésus, c'est le meilleur charpentier du monde, Lui qui réussit à tout faire avec des outils désobéissants...
Une image m'est venue à l'esprit, tandis que je méditais sur le fait que l'homme retombe si souvent dans ses fautes. C'est un vieux dessin animé, et je ne sais plus s'il s'agit d'un Walt Disney avec le chien Pluto ou d'un autre. En tout cas, le personnage avait entrepris d'arroser son jardin, mais le tuyau d'arrosage étant usé jusqu'à la corde, il provoquait des fuites: une ici, vite bouchée avec un doigt, puis une autre, obturée aussitôt avec un second doigt... etc. A la fin, la pauvre bête tenait son tuyeau d'arrosage avec la bouche, tous les doigts de ses mains et de ses pieds étant occupés à contenir les fuites... j'avoue que çà m'avait fait bien rire, étant donné toutes les contorsions effectuées avant d'en arriver là...
Eh bien, la chair de l'homme est comme un tuyau d'arrosage usé. Au départ qu'il est chrétien, l'homme se dit que ce sera facile (parce qu'il n'est encore un gros orgueilleux). Le voici qu'il entreprend de combattre ses appétits sexuels - rien que cela, comme il est jeune, çà lui prend dix ans avant d'obtenir un apaisement. Mais cet apaisement a été payé par la cigarette: plus d'érotisme à gogo, mais quel plaisir d'en griller une ! Jusqu'au jour où il se dit: "Jésus ne fumait pas". Alors, il décide d'arrêter le tabac: çà lui prend dix aures années - jusqu'au moment où il se dit: je ferai mieux de le demander au Seigneur plutôt que de braquer ma volonté.Et Jésus le délivre.
Mais après, le manque tabac ayant fait augmenter sa dose de bière, il se met à attraper un de ces "petits ventres"... bon, c'est soit la bière, soit changer de taille de pantalon. Il arrête la bière du jour au lendemain... pour constater trois mois plus tard qu'il est audessus du verre de vin rouge au repas - il en est à trois. Exit le bon vin. Faire des économies de restaurant, vive la simplicité ! Désormais, il cuisine pour lui-même.
Qu'on est bien chez soi ! Or, un jour qu'il allume sa télé, il tombe sur une chaîne tardive et hop, le voici qui se retrouve devant un de ces films de la série « rose-rose-rouge » qui le fait redécouvrir qu'il a une libido toujours aussi agressive !
Alors, il n'en peut plus, il tombe en dépression. Et là, au bout du tunnel tout noir de ses pensées morbides, il voit Jésus venir à lui et lui dire: « Cher et fidèle ami, c'est moi qui t'ai gardé dans tes défauts, c'est moi qui t'ai obligé à passer d'une épreuve à une autre. Et maintenant, je te montrerai toutes les bonnes œuvres que tu as accomplies pour moi sans même t'en rendre compte, parce que tu étais tellement occupé à te bagarrer avec toi-même. Sois donc en paix maintenant. » Et depuis, cet homme a toujours conscience de ses péchés, mais il ne tombe plus dans le désespoir. Jésus, c'est le meilleur charpentier du monde, Lui qui réussit à tout faire avec des outils désobéissants...