par Griffon » jeu. 25 août 2011, 11:12
Bonjour Christelle,
Votre témoignage est impressionnant.
Je suppose que vous n’avez pas dans le cœur autant de détachement, car il y a matière à être vraiment révoltée.
Votre démarche est d’autant plus touchante.
Pour vous répondre, j’ai été rechercher quelques notes.
Le thème du pardon traverse tout le nouveau testament.
Et pourtant,… beaucoup ne savent pas ce qu’il en est.
Et bien peu savent vraiment pardonner.
La croix nous montre le chemin du pardon, et la résurrection la puissance du pardon.
Aussi, sans Jésus, c’est impossible.
Le pardon est vraiment qq ch de divin. Seul Jésus peut nous conduire sur ce chemin.
Il faut d’abord tordre le coup à de fausses vérités qui nous empêchent de voir clair.
Pardonner, ce n’est pas oublier, mais le remettre dans les mains de Jésus, grâce aussi à la prière de frères.
Pardonner, ce n’est pas nier le mal reçu. Ce serait le chemin de l’indifférence.
Pardonner ne se commande pas : c’est beaucoup plus qu’une affaire de volonté. Cela met en jeu notre cœur, notre sensibilité, et aussi notre foi.
Pardonner n’implique pas une réconciliation, ni de revenir à une bonne relation.
Pardonner, ce n’est pas l’abandon de ses droits, ce n’est pas nier la responsabilité morale de l’autre, ce n’est pas excuser.
Le pardon, ce n’est pas magique. Cela prend du temps, le temps de la guérison. Pardon et guérison vont de pair.
Mais Dieu nous a créés pour que nous ayons la vie en nous, la Vie en abondance.
Il nous faut expérimenter combien Jésus nous aime, goûter son amour.
Cela nous pousse à changer des choses.
Pour nous épanouir.
Il s’agit de ne plus laisser les autres vivre à l’intérieur de moi, mais Jésus SEUL.
Avec Jésus, descendre en moi et découvrir toutes les causes originelles de ma souffrance, descendre au fond de moi en Lui prenant la main.
S’il y a lieu, commencer par me pardonner moi-même de n’avoir pas été assez fort, assez courageux, de m’être laissé écrasé.
Reconnaître le mal subi, à l’origine de ma révolte et de mon chagrin.
Pour sortir de la confusion.
Le pardon, c’est tout un chemin.
Le premier pas consiste à prendre tous ces maux, ces blessures et les remettre en Dieu en étant conscient que Lui, du mal, Il peut tirer un bien.
Et dans le paquet, remettre celui qui nous a blessés.
« Seigneur, j’ai trop mal pour pardonner. Les blessures trop importantes. Fais-Toi, ce que je ne peux pas encore faire. »
Et l’Esprit de Dieu va travailler.
Avec l’aide d’un conseiller spirituel, vous comprendrez mieux et vous avancerez plus vite.
Et un jour, vous vous sentirez libre.
Plus encore d’être capable de pardonner, vous en viendrez à louer Dieu pour le mal reçu. Mais êtes-vous capables d’entendre déjà cela ? Cela doit vous sembler tellement impossible.
Il sera temps alors de songer à vérifier si la relation peut être rétablie.
Avant cela, vous ne feriez que raviver des blessures et rajouter des souffrances.
Mais c’est une autre histoire.
Une belle histoire néanmoins, qui vient alors couronner le pardon par une vraie conversion.
Courage !
Griffon.
Sources:
D'un enseignement donné par
La communauté de l'Alliance
à Trois-Rivières, Québec
[color=#004000]Bonjour Christelle,
Votre témoignage est impressionnant.
Je suppose que vous n’avez pas dans le cœur autant de détachement, car il y a matière à être vraiment révoltée.
Votre démarche est d’autant plus touchante.
Pour vous répondre, j’ai été rechercher quelques notes.
Le thème du pardon traverse tout le nouveau testament.
Et pourtant,… beaucoup ne savent pas ce qu’il en est.
Et bien peu savent vraiment pardonner.
La croix nous montre le chemin du pardon, et la résurrection la puissance du pardon.
Aussi, sans Jésus, c’est impossible.
Le pardon est vraiment qq ch de divin. Seul Jésus peut nous conduire sur ce chemin.
Il faut d’abord tordre le coup à de fausses vérités qui nous empêchent de voir clair.
Pardonner, ce n’est pas oublier, mais le remettre dans les mains de Jésus, grâce aussi à la prière de frères.
Pardonner, ce n’est pas nier le mal reçu. Ce serait le chemin de l’indifférence.
Pardonner ne se commande pas : c’est beaucoup plus qu’une affaire de volonté. Cela met en jeu notre cœur, notre sensibilité, et aussi notre foi.
Pardonner n’implique pas une réconciliation, ni de revenir à une bonne relation.
Pardonner, ce n’est pas l’abandon de ses droits, ce n’est pas nier la responsabilité morale de l’autre, ce n’est pas excuser.
Le pardon, ce n’est pas magique. Cela prend du temps, le temps de la guérison. Pardon et guérison vont de pair.
Mais Dieu nous a créés pour que nous ayons la vie en nous, la Vie en abondance.
Il nous faut expérimenter combien Jésus nous aime, goûter son amour.
Cela nous pousse à changer des choses.
Pour nous épanouir.
Il s’agit de ne plus laisser les autres vivre à l’intérieur de moi, mais Jésus SEUL.
Avec Jésus, descendre en moi et découvrir toutes les causes originelles de ma souffrance, descendre au fond de moi en Lui prenant la main.
S’il y a lieu, commencer par me pardonner moi-même de n’avoir pas été assez fort, assez courageux, de m’être laissé écrasé.
Reconnaître le mal subi, à l’origine de ma révolte et de mon chagrin.
Pour sortir de la confusion.
Le pardon, c’est tout un chemin.
Le premier pas consiste à prendre tous ces maux, ces blessures et les remettre en Dieu en étant conscient que Lui, du mal, Il peut tirer un bien.
Et dans le paquet, remettre celui qui nous a blessés.
« Seigneur, j’ai trop mal pour pardonner. Les blessures trop importantes. Fais-Toi, ce que je ne peux pas encore faire. »
Et l’Esprit de Dieu va travailler.
Avec l’aide d’un conseiller spirituel, vous comprendrez mieux et vous avancerez plus vite.
Et un jour, vous vous sentirez libre.
Plus encore d’être capable de pardonner, vous en viendrez à louer Dieu pour le mal reçu. Mais êtes-vous capables d’entendre déjà cela ? Cela doit vous sembler tellement impossible.
Il sera temps alors de songer à vérifier si la relation peut être rétablie.
Avant cela, vous ne feriez que raviver des blessures et rajouter des souffrances.
Mais c’est une autre histoire.
Une belle histoire néanmoins, qui vient alors couronner le pardon par une vraie conversion.
Courage !
Griffon.[/color]
Sources:
D'un enseignement donné par
La communauté de l'Alliance
à Trois-Rivières, Québec