par Serge BS » sam. 23 janv. 2010, 15:04
La formule "Pour le meilleur et pour le pire" associée au mariage semble venir de la formule médiévale "a molher et a per". Or, ceci signifie en fait non pas quelque chose de négatif, mais "à titre d'épouse légitime et d'égale"..., donc tout à fait autre chose, la condition de la femme au Moyen-âge ayant été bien plus solide au temps de Saint Louis qu'au temps de la Renaissance, et même jusqu'aux récentes réformes du Code civil...
Sources :
- A. Chéron, Etude sur l'adage "Uxor non est proprie socia, sed speratur fore", Thèse de Droit, Paris, 1901, Paris, p. 17
- L. Rigaud, L'évolution du droit de la femme de Rome à nos jours, Spes, Paris, 1030, page 25
La formule "[i]Pour le meilleur et pour le pire[/i]" associée au mariage semble venir de la formule médiévale "[i]a molher et a per[/i]". Or, ceci signifie en fait non pas quelque chose de négatif, mais "[i]à titre d'épouse légitime et d'égale[/i]"..., donc tout à fait autre chose, la condition de la femme au Moyen-âge ayant été bien plus solide au temps de Saint Louis qu'au temps de la Renaissance, et même jusqu'aux récentes réformes du Code civil...
[u]Sources :[/u]
- A. Chéron, [i]Etude sur l'adage "Uxor non est proprie socia, sed speratur fore"[/i], Thèse de Droit, Paris, 1901, Paris, p. 17
- L. Rigaud,[i] L'évolution du droit de la femme de Rome à nos jours[/i], Spes, Paris, 1030, page 25