par etienne lorant » mer. 20 janv. 2010, 15:13
Les épines
Des épines, Seigneur ! Voilà donc l'oasis
Où votre Cœur habite,
Voilà le rendez-vous où son amour invite
Les cœurs qu'il s'est choisis.
Et moi qui si longtemps vous cherchai dans les roses,
Demandant sur ma route, aux fleurs les mieux écloses :
Le divin Cœur est-il ici ?
Mais les fleurs se taisaient… Alors vos mains divines
M'ont amené tremblant au milieu des épines,
Et vous m'avez dit : Me voici !
Si les épines vous attirent
O mon Jésus, qu'est-il besoin
De vous aller chercher si loin ?
Mon cœur en a qui le déchirent
Et l'ensanglantent nuit et jour.
Que mon cœur soit votre séjour.
(Anonyme du XIXe)
Les épines
Des épines, Seigneur ! Voilà donc l'oasis
Où votre Cœur habite,
Voilà le rendez-vous où son amour invite
Les cœurs qu'il s'est choisis.
Et moi qui si longtemps vous cherchai dans les roses,
Demandant sur ma route, aux fleurs les mieux écloses :
Le divin Cœur est-il ici ?
Mais les fleurs se taisaient… Alors vos mains divines
M'ont amené tremblant au milieu des épines,
Et vous m'avez dit : Me voici !
Si les épines vous attirent
O mon Jésus, qu'est-il besoin
De vous aller chercher si loin ?
Mon cœur en a qui le déchirent
Et l'ensanglantent nuit et jour.
Que mon cœur soit votre séjour.
(Anonyme du XIXe)