par ti'hamo » mer. 30 déc. 2009, 2:58
Houlà, non, vous ne gâcherez pas votre corps en refusant d'en faire n'importe quoi...

Et, j'insiste : il ne s'agit pas que de "votre corps" : il ne s'agit pas de "moi" d'un côté décidant de ce que je fais de "mon corps" de l'autre : "mon corps", c'est moi ; je suis (vous êtes) corps et âme, lié, donc ce que je fais de mon corps c'est ce que je fais de moi.
Rien que le fait de parler du "corps" comme de "quelque chose" qui nous "appartient" et qu'il faut "utiliser" d'urgence pendant sa phase soit-disant "optimale", est déjà rédhibitoire en soi : quelqu'un qui parle comme ça ne peut pas être de bon conseil et ne peut même pas prétendre donner des conseils, puisque, si je puis me permettre, parler comme ça c'est vraiment n'avoir encore rien compris à la vie.
Donc, ne vous souciez pas trop d'écouter ceux qui vous tiennent ce genre de discours.
D'ailleurs, je dirais : ne vous souciez pas trop de vous justifier à leurs yeux.
Je ne dis pas d'envoyer paître tout le monde, mais, essayer de se justifier, c'est déjà tomber dans le piège, puisque c'est déjà, en quelque sorte, reconnaître qu'il faudrait se justifier, donc qu'ils seraient dans la position de demander des explications.
Or, quand on raisonne par a prioris et automatismes, sans même prendre le temps de réfléchir à la signification de ce qu'on dit, on n'est pas trop en position d'exiger des explications.
Donc, s'ils demandent "oui mais pourquoi ?", plutôt que de rentrer dans un débat piégé d'avance, autant répondre "pourquoi pas ?".
Parce qu'après tout, "qui sont-ils pour vous juger ?", au nom de quoi pourraient-ils essayer de vous convaincre d'adopter LEURS convictions plutôt que les vôtres ? Est-ce qu'ils pensent donc connaître la vérité à propos du corps et des relations amoureuses ?
(bah, oui, faut aussi savoir retourner les pires lieux communs de son époque à son avantage...
D'autant plus s'il s'agit de personnes espérant des relations sexuelles avec vous : le débat est d'autant plus piégé d'avance et
inutile. Puisque leur intention n'est PAS de comprendre, mais de vous amener à leurs vues pour obtenir ce qu'ils veulent. Donc, de vous mettre en difficulté, pour profiter de ce moment de doute pour écarter ce qui, de leur point de vue, n'est jamais qu'un obstacle à l'obtention de ce qu'ils désirent.
Il n'y a PAS de débat réel et objectif dans ces conditions. Donc, quitte à paraître un brin abrupt, non, c'est non. Et le bla-bla de lieux communs qu'ils voudraient sortir d'un air très inspiré, en croyant dur comme fer faire passer ça pour de la haute philosophie ou du bon sens, ils peuvent se le garder,
c'est juste des détours pour écarter les obstacles et assouvir leurs envies. Donc, non.
(et vous avez le droit de le leur dire clairement, ça).
À terme, hm, on s'en rend compte, la solution c'est justement de ne PAS nouer de relations amoureuses sur de telles bases. Je veux dire, de ne pas nouer de relation amoureuse "comme ça", avec quelqu'un pour qui on a un penchant, mais sans être au fait de ses vues sur ce sujet et sur d'autres points importants.
Faire les choses dans l'ordre, c'est d'abord cultiver les amitiés, en essayant de s'enlever de la tête toute question amoureuse (je veux dire : de ne pas se demander si "on pourrait essayer quelque chose" avec tel ou tel), faire plutôt connaissance, lier amitié, approfondir l'amitié, apprendre à se connaître, parler de la vie, de culture, de lectures, de Dieu, de ce que c'est l'amour d'après chacun, ce que c'est que le mariage...
...et ensuite seulement, un jour, peut-être, revoir revenir les questions amoureuses.
Si, si, croyez moi.
D'ailleurs, une personne qui ne pourrait pas agir ainsi, qui ne voudrait ou ne pourrait pas faire abstraction des questions de relation amoureuse, qui s'emmerderait vite dès lors qu'il n'y aurait aucune "récompense" physique à la clé,
mériterait-il que l'on noue la moindre relation amoureuse avec lui ?
Donc, ça permet aussi de faire le tri, hein.
Ainsi, vous libérer de ces questions peut permettre à ceux qui vous côtoieront de s'en libérer à leur tour. Et il n'y a qu'ainsi qu'on peut nouer de véritables amitiés.
Et il n'y a que dans de telles véritables amitiés que peut naître un réel, vrai, amour. durable.
Et il n'y a rien de tel pour l'épanouissement sexuel et psychologique, même si ce n'est pas le but premier.
ça, dites vous bien que ceux qui sont passé là-dedans avant vous, vous le redisent : des relations amoureuses bancales, passagères par nature, sans réel engagement, sur des bases purement sentimentales, et des relations tout le temps parasitées par ces questions de "sortir avec", "coucher ou pas coucher", ça n'a vraiment rien de bon pour l'épanouissement psychologique.
Psychologiquement (ET physiquement, y compris sexuellement, oui), ça revient à s'attacher des poids au pieds et à essayer de courir un marathon. Et de s'en rajouter à chaque kilomètre.
(ou, mieux, essayer ainsi de faire de l'escalade).
Houlà, non, vous ne gâcherez pas votre corps en refusant d'en faire n'importe quoi... :D Et, j'insiste : il ne s'agit pas que de "votre corps" : il ne s'agit pas de "moi" d'un côté décidant de ce que je fais de "mon corps" de l'autre : "mon corps", c'est moi ; je suis (vous êtes) corps et âme, lié, donc ce que je fais de mon corps c'est ce que je fais de moi.
Rien que le fait de parler du "corps" comme de "quelque chose" qui nous "appartient" et qu'il faut "utiliser" d'urgence pendant sa phase soit-disant "optimale", est déjà rédhibitoire en soi : quelqu'un qui parle comme ça ne peut pas être de bon conseil et ne peut même pas prétendre donner des conseils, puisque, si je puis me permettre, parler comme ça c'est vraiment n'avoir encore rien compris à la vie.
Donc, ne vous souciez pas trop d'écouter ceux qui vous tiennent ce genre de discours.
D'ailleurs, je dirais : ne vous souciez pas trop de vous justifier à leurs yeux.
Je ne dis pas d'envoyer paître tout le monde, mais, essayer de se justifier, c'est déjà tomber dans le piège, puisque c'est déjà, en quelque sorte, reconnaître qu'il faudrait se justifier, donc qu'ils seraient dans la position de demander des explications.
Or, quand on raisonne par a prioris et automatismes, sans même prendre le temps de réfléchir à la signification de ce qu'on dit, on n'est pas trop en position d'exiger des explications.
Donc, s'ils demandent "oui mais pourquoi ?", plutôt que de rentrer dans un débat piégé d'avance, autant répondre "pourquoi pas ?".
Parce qu'après tout, "qui sont-ils pour vous juger ?", au nom de quoi pourraient-ils essayer de vous convaincre d'adopter LEURS convictions plutôt que les vôtres ? Est-ce qu'ils pensent donc connaître la vérité à propos du corps et des relations amoureuses ?
(bah, oui, faut aussi savoir retourner les pires lieux communs de son époque à son avantage... :-D
[b]D'autant plus [/b]s'il s'agit de personnes espérant des relations sexuelles avec vous : le débat est d'autant plus piégé d'avance et [b]inutile[/b]. Puisque leur intention n'est PAS de comprendre, mais de vous amener à leurs vues pour obtenir ce qu'ils veulent. Donc, de vous mettre en difficulté, pour profiter de ce moment de doute pour écarter ce qui, de leur point de vue, n'est jamais qu'un obstacle à l'obtention de ce qu'ils désirent.
Il n'y a PAS de débat réel et objectif dans ces conditions. Donc, quitte à paraître un brin abrupt, non, c'est non. Et le bla-bla de lieux communs qu'ils voudraient sortir d'un air très inspiré, en croyant dur comme fer faire passer ça pour de la haute philosophie ou du bon sens, ils peuvent se le garder,
c'est juste des détours pour écarter les obstacles et assouvir leurs envies. Donc, non.
(et vous avez le droit de le leur dire clairement, ça).
À terme, hm, on s'en rend compte, la solution c'est justement de ne PAS nouer de relations amoureuses sur de telles bases. Je veux dire, de ne pas nouer de relation amoureuse "comme ça", avec quelqu'un pour qui on a un penchant, mais sans être au fait de ses vues sur ce sujet et sur d'autres points importants.
Faire les choses dans l'ordre, c'est d'abord cultiver les amitiés, en essayant de s'enlever de la tête toute question amoureuse (je veux dire : de ne pas se demander si "on pourrait essayer quelque chose" avec tel ou tel), faire plutôt connaissance, lier amitié, approfondir l'amitié, apprendre à se connaître, parler de la vie, de culture, de lectures, de Dieu, de ce que c'est l'amour d'après chacun, ce que c'est que le mariage...
...et ensuite seulement, un jour, peut-être, revoir revenir les questions amoureuses.
Si, si, croyez moi.
D'ailleurs, une personne qui ne pourrait pas agir ainsi, qui ne voudrait ou ne pourrait pas faire abstraction des questions de relation amoureuse, qui s'emmerderait vite dès lors qu'il n'y aurait aucune "récompense" physique à la clé,
mériterait-il que l'on noue la moindre relation amoureuse avec lui ?
Donc, ça permet aussi de faire le tri, hein. :saint:
Ainsi, vous libérer de ces questions peut permettre à ceux qui vous côtoieront de s'en libérer à leur tour. Et il n'y a qu'ainsi qu'on peut nouer de véritables amitiés.
Et il n'y a que dans de telles véritables amitiés que peut naître un réel, vrai, amour. durable.
Et il n'y a rien de tel pour l'épanouissement sexuel et psychologique, même si ce n'est pas le but premier.
ça, dites vous bien que ceux qui sont passé là-dedans avant vous, vous le redisent : des relations amoureuses bancales, passagères par nature, sans réel engagement, sur des bases purement sentimentales, et des relations tout le temps parasitées par ces questions de "sortir avec", "coucher ou pas coucher", ça n'a vraiment rien de bon pour l'épanouissement psychologique.
Psychologiquement (ET physiquement, y compris sexuellement, oui), ça revient à s'attacher des poids au pieds et à essayer de courir un marathon. Et de s'en rajouter à chaque kilomètre.
(ou, mieux, essayer ainsi de faire de l'escalade).