Quelques petits conseils.

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Re: Quelques petits conseils.

par MarionDe » ven. 25 déc. 2009, 19:13

Je ne sais pas, merci d'avance ! J'irai .. :) :coeur:

Re: Quelques petits conseils.

par Fée Violine » mer. 23 déc. 2009, 18:01

MarionDe a écrit :Je ne sais pas. Mais, comment on se fait baptiser exactement ? ça se passe comment ?
Bonjour Marion,
Vous pouvez d'abord aller voir un prêtre de votre paroisse, ou l'aumônier de votre collège. Vous pourrez expliquer votre situation, votre projet. Avant de recevoir le baptême, il y a un temps de formation à la paroisse (1 an ou 2, je ne sais pas au juste). Les baptêmes d'adultes et d'adolescents ont lieu généralement à Pâques. Il vous faudra un parrain et une marraine pour guider vos premiers pas de chrétienne.

Joyeux Noël ! :)

Re: Quelques petits conseils.

par etienne lorant » mer. 23 déc. 2009, 17:13

Eh bien, à quelques jours de Noël, il y a peut-être une crèche à découvrir à l'endroit où vous vivez ?

Joseph et Marie se sont retrouvés dans une étable et c'est là qu'elle a donné naissance au Christ. La scène de la crèche date de la fin du moyen-âge. Voici ce que raconte Eloi Leclerc:

A propos de Noël
Jusqu'à la fin de sa vie, François fut attentif à désirer par-dessus tout l'Esprit du Seigneur. Et l'Esprit ne cessa de le conduire sur un chemin de dessaisissement de soi toujours plus profond. Mais cette dépossession intime, loin d'être un appauvrissement de sa véritable personnalité, creusait en lui un espace d'accueil toujours plus grand. C'était comme une capacité croissante de communion et de fraternité. Ne retenant rien pour lui, il devenait présent à toute créature. Sa pauvreté faisait sa richesse. Elle était la clé du Royaume. Dans l'Esprit de douceur, François naissait à la fois à Dieu, au monde et à lui-même.

On ne peut mieux comprendre ce cheminement qu'en évoquant l'événement qui a illuminé ses dernières années. Plus qu'un simple épisode merveilleux dans sa vie, le Noël qu'il célébra, trois ans avant sa mort, parmi les pauvres gens de la montagne, fut une expérience mystique, une nouvelle naissance. Son premier biographe ne s'y est pas trompé. Cette nuit-là, a-t-il noté, François devint "enfant avec l'Enfant". L'Esprit du Seigneur renouvelait en lui son "avènement de douceur", au coeur du rude hiver de la nature et des hommes.

Nous sommes à la fin de l'année 1223, dans un petit village de la montagne qui domine la vallée de Rieti, au centre de l'Italie. Ce village s'appelle Greccio. Pour ses habitants, l'année semble devoir se terminer comme toutes les autres: dans le froid, l'isolement et la pauvreté. La première neige est tombée. Et le village a pris son aspect d'hiver.

Les petites maisons se blottissent sous leur cape blanche. Les activités extérieures se font plus rares. Les femmes filent la laine à l'intérieur. Les hommes coupent et fendent le bois... Et, quand vient le soir, tous réunis devant l'âtre regardent en silence le feu qui pétille et fait rêver. Ils attendent. Qu'attendent-ils ? Le retour des jours meilleurs, le printemps, le soleil ? Sans doute, mais plus encore un peu de chaleur humaine, un peu d'amitié et de joie. Ils rêvent d'un souffle d'innocence et de tendresse. Mais qui leur donnera cet instant de vrai bonheur ?

Dans toute la chrétienté, à travers la liturgie de l'avent, s'élève à nouveau la voix suppliante du prophète, la grande imploration qui vient du fond des âges: "Ah ! Yahvé, si tu déchirais les cieux et descendais..." (Is 63, 19). "O cieux, répandez votre rosée; nuages, laissez pleuvoir le Juste..." (Is 45,8). Et voici la réponse d'en haut, radieuse d'espérance: "Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu, parlez au coeur de Jérusalem et criez-lui que son esclavage est terminé..." (Is 40,1-2).

Mais, à Greccio, il n'y a personne pour parler au coeur des pauvres gens. Les lourds nuages ont beau s'abaisser sur la montagne et tomber en cocons de neige, le ciel ne s'ouvre pas et le Juste ne descend pas.

Au matin, on ne voit personne venir sur la neige intacte. Et le soir non plus, quand les pentes blanches et désolées se teintent de mauve sous les pas de la nuit. Personne. C'est la grande solitude de l'hiver. Oh ! les longues nuits d'hiver sur la montagne. On entend seulement les arbres gémir et craquer sous le poids de la neige, au souffle du vent, dans la forêt voisine. Et parfois aussi le hurlement des loups. Terre refroidie, terre au long désir, en attente d'un peu d'amour, "quand donc verras-tu se lever les augures divines ?".

Cependant les habitants de ce petit village ne sont pas sans savoir que, dans le pays, on parle beaucoup d'un homme nommé François. On l'appelle aussi le Pauvre d'Assise. Sa réputation de sainteté est grande. Fils d'un riche marchand drapier, il s'est converti à l'évangile, après une jeunesse un peu folle et dépensière. Il a renoncé à l'argent, aux honneurs, au pouvoir, à la violence. Il s'est fait pauvre par amour du Christ. Et pour être le frère de tous.

Beaucoup de jeunes se sont joints à lui, par dizaines, puis par centaines. lls sont maintenant des milliers. Ils viennent de tous les horizons de la société, de toutes les conditions. François leur apprend à vivre selon le saint Evangile, en grande fraternité entre eux et avec tous les hommes. Il leur révèle le vrai visage de Dieu. Ce n'est pas le Dieu des seigneuries d'Église, ni des croisades, ni de l'argent. C'est le Dieu des petits, en son avènement de douceur. "Voyez l'humilité de Dieu !" aime-t-il à leur dire en leur montrant l'exemple du Christ humble et pauvre.

Or, voici qu'en ce mois de décembre 1223, à l'approche de Noël, frère François est comme saisi d'un grand désir. Il en fait part à ses frères: "Je veux évoquer, leur dit- il, le souvenir de l'Enfant qui naquit à Bethléem et de tous les désagréments qu'il endura dès son enfance; je veux le voir, de mes yeux de chair, tel qu'il était, couché dans une mangeoire et dormant sur le foin, entre un boeuf et un âne."

En ce temps-là, les crèches de Noël n'existaient pas. Surtout pas les crèches vivantes. L'idée était toute neuve et vraiment ingénue. Elle avait jailli soudain dans le coeur de François, comme une étincelle d'amour. C'était une idée extraordinaire comme seuls les poètes peuvent en avoir. Les poètes nous redonnent des yeux d'enfant. Et du coup, nous retrouvons les secrets perdus. Un boeuf, un âne dans l'ombre d'une étable, et la Nativité nous est rendue, avec son réalisme et sa tendresse.

"Voir" et "faire voir" le très haut Fils de Dieu, naissant au monde dans l'humilité et la pauvreté d'une crèche entre des animaux. rien n'était plus important pour l'avenir du monde. Dans une société de marchands où l'argent était roi, quoi de plus utile que de faire éclater la gratuité de Dieu ! Dans un monde de clercs avides d'honneurs et de pouvoir. quoi de plus salutaire que de rappeler l'humilité de Dieu ! Et, dans un temps de violences, de croisades et de guerres saintes, quoi de plus urgent, de plus nécessaire que de faire voir la douceur de Dieu !

Non. ce n'était pas là simplement une idée touchante. C'était toute la vie ardente de François, tout son être, toute sa quête de Dieu qui s'exprimaient dans ce désir de voir l'Enfant divin dans le dénuement de la crèche.

"Réinventer" Noël, retrouver l'humanité de Dieu, la tendresse de Dieu. voilà ce que François voulait pour lui et pour ses frères et pour le monde entier, en imaginant cette crèche vivante. Il voyait loin, très loin. Et le plus simplement du monde. Hors des sentiers battus, il retrouvait la source cachée de la tendresse et de la fraternité.

Et qui mieux que les pauvres gens de la montagne pourraient comprendre et accueillir ce message ? Comme autrefois les bergers de Bethléem, ils seront les premiers à entendre la Bonne Nouvelle. Sans hésiter, François décide donc de réaliser cette crèche à Greccio.

Il s'empresse de confier son projet à son ami, le seigneur Jean Velita. Celui-ci, malgré son haut lignage et ses charges importantes, est très simple et proche des frères. François l'estime beaucoup. "Si tu veux, lui dit-il, c'est à Greccio que nous célébrerons cette année la fête de Noël. Oui, je voudrais voir l'Enfant divin, de mes yeux de chair, tel qu'il était dans la crèche de Bethléem, dormant sur le foin, entre un boeuf et un âne... Va, occupe-toi des préparatifs ..."

Le seigneur Jean, tout entier acquis au projet de François et heureux de la confiance que le Petit Pauvre lui témoigne, se hâte vers l'humble village de la montagne. Quelle joie chez les habitants de Greccio, et quelle fierté aussi, quand ils apprennent que frère François, celui dont tout le monde parle avec vénération, a choisi leur bourgade pour y célébrer la fête toute proche de la Nativité ! Et quelle surprise et quel émerveillement quand le seigneur Jean leur fait savoir que frère François veut que l'on prépare une étable, tout comme à Bethléem, avec une mangeoire garnie de foin et avec un âne et un boeuf.

Du coup, tout le village est réveillé de sa léthargie. Chacun veut aider le seigneur Jean à préparer la fête. On choisit comme lieu une grotte assez profonde, au banc de la montagne. On y installe une mangeoire remplie de foin. On y amène un âne et un boeuf. Bref, tout est fin prêt quand, le 24 décembre au soir, arrive le frère François avec quelques frères.

Voici venue la nuit bénie où, par toute la chrétienté, on célèbre la naissance du Sauveur. Les gens de Greccio et des environs sont accourus nombreux avec des torches et des lanternes. Les bois retentissent de leurs chants. C'est une nuit extraordinaire, toute illuminée de centaines de lumières qui emplissent la grotte et ses abords. "Une nuit aussi douce pour les animaux que pour les hommes", raconte Thomas de Celano.

François "passa la veillée debout devant la crèche, brisé de compassion, rempli d'une indicible joie". En vérité, il connut cette nuit-là un long moment d'extase. Il fixait du regard la mangeoire comme s'il y voyait l'Enfant divin couché sur le foin, entre les animaux. Manifestement son esprit était à Bethléem.

Mais que voyait donc le Petit Pauvre en cette nuit de Noël ? Ce n'était pas seulement une scène charmante. Il contemplait le mystère de Noël dans sa profondeur. S'il avait voulu cette crèche, ce n'était pas pour s'offrir une représentation simplement émouvante. Son regard allait beaucoup plus loin: il voyait toute la création avec Dieu dans un mystère profond. Tout ce qui existait, tout ce qui vivait avait été voulu pour cet instant unique, pour cette communion à la vie divine dans l'Enfant-Dieu.

La vie divine n'était donc pas à chercher hors des fragilités de la vie humaine et de ses enracinements obscurs, hors de la création matérielle. Dans l'Enfant divin, tout se retrouvait. Et ce qui était caché devenait visible. Le sens du monde éclatait. L'unité de la création se révélait. C'était une épiphanie de lumière. On ne pouvait accueillir la vie divine sans respecter toute vie: la vie humaine bien sûr, mais aussi les formes de vie les plus humbles. On ne pouvait communier à la vie divine sans fraterniser avec toute vie, avec toute créature. Avec toute la création.

Et le chemin de cette communion et de cette fraternité était l'humilité de la crèche, cette humilité originelle qui nous rapproche des plus humbles créatures, cette proximité et cette douceur qui nous font réintégrer le vaste cercle de la création. N'était-ce pas le message des anges aux bergers en cette nuit de Noël: "Aujourd'hui il vous est né un Sauveur. Vous le reconnaîtrez à ce signe: vous trouverez un nouveau-né, enveloppé de langes et couché dans une crèche..." La création tout entière, avec ses plus humbles créatures, était devenue le "berceau divin". On ne s'approchait de l'Enfant, on ne le trouvait qu'en entrant dans la crèche, en se faisant soi-même tout proche des créatures les plus humbles.

En cette nuit de Noël, où Dieu lui-même venait à nous dans l'humilité d'une étable, il fallait donc manifester un infini respect et une grande tendresse envers toute vie, si humble fût-elle. François voulait que, ce jour-là, non seulement les pauvres fussent régalés par les riches, mais aussi que l'on donnât aux boeufs et aux ânes une ration supplémentaire d'avoine et de foin. Et il n'oubliait pas les oiseaux: "Si je voyais l'empereur, disait-il, je le supplierais de publier un édit ordonnant à tous ceux qui le peuvent de semer du grain sur les routes, en ce jour de fête, pour le régal des petits oiseaux et surtout de nos soeurs les alouettes."

Toute cette tendresse débordait du coeur de François, tandis qu'il contemplait, extasié, la mangeoire, comme s'il fût vraiment à Bethléem et qu'il vît l'Enfant de ses yeux de chair. Alors se renouvela pour lui, d'une manière sensible, le mystère d'un Dieu naissant dans les profondeurs de la terre, entre les animaux. "L'un des témoins, raconte Thomas de Celano, aperçut, couché dans la mangeoire, un petit enfant immobile que l'approche du saint parut tirer de son sommeil."

Il ne faudrait pas s'arrêter au côté merveilleux de l'événement sans voir sa signification profonde. Si l'on avait cherché à traduire d'une manière symbolique l'expérience spirituelle de François en cette nuit-là, on n'aurait pas mieux réussi sans doute qu'en rapportant ce trait merveilleux. Thomas de Celano ne s'y est pas trompé. Il écrit dans sa Vita seconda: "C'est en ce lieu [Greccio] que François, devenu enfant avec l'Enfant, avait naguère célébré la naissance de l'Enfant de Bethléem." Ainsi, pour son biographe, cette célébration extérieure traduisait un devenir intérieur: "Devenu enfant avec l'Enfant, factus cum Puero puer."

Cette crèche vivante, dans la profondeur d'une grotte où s'éveille nuitamment un très bel enfant à l'approche de François, symbolise la naissance cachée de l'Enfant divin dans les profondeurs de l'âme, chez un homme pleinement réconcilié avec son archéologie. Elle est l'expression sensible d'une approche intérieure de Dieu par des chemins d'humilité et de réconciliation: par des chemins d'incarnation.

Extrait de "Le soleil se lève sur Assise" d'Eloi Leclerc, éd. Desclée

Re: Quelques petits conseils.

par MarionDe » lun. 21 déc. 2009, 18:32

Je ne sais pas. Mais, comment on se fait baptiser exactement ? ça se passe comment ?

Re: Quelques petits conseils.

par Harfang » lun. 21 déc. 2009, 3:02

MarionDe a écrit :Merci, j'en doute pas de tous ça..
Mais j'ai jamais le courage de me déplacer pour aller à une église.. J'aimerai peut-être me faire baptiser mais ma mère en est pas complètement ; d'accord .. :(
A-t-elle une raison valable de ne pas être d'accord ? Vous êtes libre de vouloir entrer la grande communauté des baptisés. Il y a bien des filles de votre âge qui font des activités extra-scolaires, pourquoi vous serait-il interdit de vous rendre à l'église ?

Re: Quelques petits conseils.

par MarionDe » dim. 20 déc. 2009, 15:48

J'en doute pas merci, Eric. Je vais voir pour m'en acheter une et pour me faire baptiser merci ! :D

Re: Quelques petits conseils.

par Eriluc » dim. 20 déc. 2009, 15:08

MarionDe a écrit :Merci, j'ai déjà essayé de prier, mais pas tous les jours. J'essayerais vraiment quand j'en aurais besoin !
Il serait mieux que tu prennes l'habitude de prier régulièrement un peu chaque jour que de prier quand "tu en as besoin". D'expérience je peux te dire que c'est quand on en a le plus besoin qu'on a le moins envie de prier. Et de plus Dieu est une personne à qui on s'adresse quelque soit notre état d'âme, ce n'est pas un moyen ou un remède pour soigner nos mal être.
MarionDe a écrit :Une dernière question .. Est ce que la main de Fatma peut servir pour les chrétiens ? Car je l'ai. Merci encore. :)
Assurément il n'y a pas de problème majeur à ce que tu gardes ta Main de Fatima, c'est un bijou qui n’a aucune signification religieuse. Et bien au contraire, certains Musulmans « très pieux », la considère même comme contraire à l’Islam, et y voit le shirk (​شرك​) : l'idolâtrie, c'est-à-dire une adoration païenne. Ce symbole peut être légitimé par des origines méditerranéennes et ne pose, de mon point de vu, pas de problème si tu n'y donne pas de sens "ésotérique" particulier. Cependant, pour une Chrétienne il serait bon que tu portes aussi un signe spécifiquement Catholique, une croix ou une médaille religieuse, cela n'est pas une obligation mais cela te permettrait d'affirmer plus matériellement ta chrétienté.

Fraternellement

Eric

Re: Quelques petits conseils.

par MarionDe » dim. 20 déc. 2009, 14:48

Merci, j'ai déjà essayé de prier, mais pas tous les jours. J'essayerai vraiment quand j'en aurai besoin !
Une dernière question .. Est ce que la main de Fatma peut servir pour les chrétiens ? Car je l'ai. Merci encore. :)

Re: Quelques petits conseils.

par Eriluc » dim. 20 déc. 2009, 12:02

Si tu as une intention sincère et que c'est ton entourage qui fait obstacle il faut que tu pries et que tu sois patiente mais avec certitude, tu es sur le bon chemin vers le Sauveur qui de toute éternité t'a choisie. Comme tu as la foi il te faut prier et tu recevras tout ce dont tu auras besoin (la foi, la patience, la force d'âme, la persévérance...).

Fraternellement

Eric

Re: Quelques petits conseils.

par MarionDe » dim. 20 déc. 2009, 11:49

Merci, j'en doute pas de tout ça..
Mais j'ai jamais le courage de me déplacer pour aller à une église.. J'aimerais peut-être me faire baptiser mais ma mère n' est pas complètement d'accord .. :(

Re: Quelques petits conseils.

par Eriluc » dim. 20 déc. 2009, 11:41

MarionDe a écrit :Quelques petites questions, alors quand les gens disent "Comment t'es chrétienne?" Que leur répondre ? Alors que je suis pas encore baptisé.
Tu peux répondre que tu es en marche vers le baptême si c'est le cas. Tu es alors "catéchumène". Dans tous les cas et dans un premier temps, ce qui est important est ce qui ce passe dans ton coeur, si des gens te posent des questions ce n'est pas grave, ce qui compte c'est la sincérité de ta démarche et de l'authenticité de ta conversion.
N'oublie pas que cette démarche doit être accompagnée. Ce sera beaucoup plus facile pour toi si tu fais partie d'un groupe de catéchèse.

Fraternellement

Eric

Re: Quelques petits conseils.

par MarionDe » dim. 20 déc. 2009, 11:16

Merci à vous tous, encore et encore.
Quelques petites questions, alors quand les gens disent "Comment t'es chrétienne?" Que leur répondre ? Alors que je suis pas encore baptisé. :(
Joyeux Noël à vous aussi.

Re: Quelques petits conseils.

par papillon » dim. 20 déc. 2009, 6:50

Bonjour Marion,
Harfang a écrit :Une prière peut aussi se passer de paroles. Parfois même, quand la parole devient vaine, la meilleur chose à faire c'est de se taire et d'écouter ce que le Seigneur nous dit dans le silence.
Chère Marion, ce genre de chose peut vous paraître abstrait mais rien que le fait de vous tenir au calme et penser à Dieu est une prière.
Tout a fait. C'est ainsi que j'ai "prié", souvent , quand les mots ne venaient pas. Les mots font partie de l'arsenal humain de la communication. Ils sont indispensables pour parler à votre voisin, mais pas pour parler à Dieu. Il peut arriver qu'on ait du mal à les trouver, qu'on ait l'impression de n'avoir rien à dire, ou de ne pas savoir comment le dire, et il peut en résulter un sentiment de frustration et d'isolement.
Il ne faut jamais se sentir isolé. Le Seigneur est là, en tout temps, et Il nous parle dans le silence et nous entend dans le silence quand les mots ne viennent pas.
Eriluc a écrit :Prier ce n'est pas un exercice l'intellectuel c'est un coeur à coeur avec le Christ. Tu peux commencer par te mettre en silence dans un lieu calme et serein et ne plus penser à ce qui t'entoure ou te préoccupe, puis cherche au font de ton coeur , dans ton intériorité profonde, cette petite chose qui n'est que toi, cette petite parcelle d'éternité qui n'a rien de commun avec les autres. Et cette âme unique qui est la tienne met la en face du créateur de Dieu le Christ et reste en sa présence, le temps qu'il faut ... et il fera le reste, ce qu'il faut pour te communiquer sa grâce.
:coeur: :coeur: :coeur:



En union de prières
Joyeux Noël Marion

Re: Quelques petits conseils.

par Harfang » dim. 20 déc. 2009, 2:28

Une prière peut aussi se passer de paroles. Parfois même, quand la parole devient vaine, la meilleur chose à faire c'est de se taire et d'écouter ce que le Seigneur nous dit dans le silence.
Chère Marion, ce genre de chose peut vous paraître abstrait mais rien que le fait de vous tenir au calme et penser à Dieu est une prière.

Re: Quelques petits conseils.

par Invité » sam. 19 déc. 2009, 23:48

Pour parler avec Dieu reprenez la prière de Jésus :
"Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés et ne nous laisse pas succomber à la tentation mais délivre nous du mal. Car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire pour les siècles des siècles. Amen"

Il est important que vous trouviez un lieu, un groupe de jeunes où vous pourrez dire votre foi et vos découvertes

En même temps que je l'écrivais je l'ai dite pour vous . Bon courage et joyeux Noël

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