par Christophe » dim. 12 févr. 2006, 16:52
[align=justify]Bonjour à tous !
Plutôt de faire une synthèse de tout ce qui s'est dit (ce qui serait à la fois long et fastidieux), je vous propose de mettre en exergue quelques "idées-forces" exprimées lors de ce colloque.
09.45 « Pour une priorité pastorale authentique par amour de l’homme et de la société » par Mgr Pierre d’ORNELLAS, évêque auxiliaire de Paris

La DSE appartient au domaine de la théologie morale : elle n'est pas une science naturelle, mais une science de la Révélation. Elle s'approfondie par l'étude de l'Ecriture Sainte, et dans cette étude, il faut prendre en compte
l'ensemble de la Parole de Dieu.

La misericorde, pour ne pas être blessante, offensante, se doit d'être réciproque. (Cf.
Dives in misericordia)

L'amour du prochain "contient" l'amour de la société.
10.15 « Les fondements anthropologiques de la Doctrine sociale de l’Église » par le Père Pierre COULANGE, Notre-Dame de Vie, Vénasque, AEC

La dignité de la personne humaine constitue le principe fondamental de la Doctrine sociale de l'Eglise, duquel tout le reste découle. L'homme est sujet, fondement et fin de la vie sociale (Pie XII).

Il n'y a de richesse que d'hommes (notion de capital humain). Le développement personnel des travailleurs est l'un des plus important facteurs de la productivité du travail (Adam Smith / Jean-Paul II).
10.45 « Doctrine sociale de l’Eglise et laïcité », commentaire de la Note doctrinale du cardinal Ratzinger sur l’engagement des catholiques dans la vie politique par François de LACOSTE LAREYMONDIE, vice-président de la Fondation de service politique, dirigeant d'entreprise

Il existe un "devoir", une obligation
non facultative à la charité.

Le pluralisme des options politiques prudentielles (c'est-à-dire le discernement des moyens adéquats au développement du Bien Commun) est légitime.

La réception de la laïcité a "glissée" depuis la loi de 1905 : en 1905, la laïcité signifie que l'organisation des cultes n'est pas un service public ; aujourd'hui, la laïcité veut renvoyer la religiosité dans la sphère privée comprise comme intimité, la bannir de l'espace public.

Le premier acte de militantisme chrétien est le témoignage d'une authentique vie chrétienne.
11.15 « Les structures de péché », par Jacques BICHOT, professeur à l’Université de Lyon III, AEC

La liberté humaine peut être entravée par des conditionnements, des effets d'entraînements, des incitations. Les habitudes constituent elles-mêmes des structures mentales, qui peuvent être de péché ou de sainteté.

Chaque acte moral, bon ou mauvais, influence les structures et donc, indirectement, les actions à venir.

Il n'existe pas de péché "collectif" : à la base de tout comportement moral ou immoral il y a des décisions individuelles.

Pour changer le monde, il faut changer le coeur de chaque homme.
14.30 « L’économie de marché » par Jean-Yves NAUDET, professeur à l’Université Paul-Cézanne Aix-Marseille III, président de l’AEC

Deux conditions pour une économie libre : une éthique et un Etat de Droit.

La supériorité du marché n'est pas d'abord d'ordre technique, mais d'ordre éthique : le marché, c'est la rencontre des personnes.

Certains biens ne sont, pas essence, pas des marchandises...
15.00 « Le développement et le commerce international » par Jacques GARELLO, professeur émérite de l’Université Paul-Cézanne Aix-Marseille III, AEC

La DSE contient un mélange de contingent et d'immanent.

L'enseignement de la DSE sur la mondialisation : il faut l'accepter, s'y adapter, l'accompagner. La DSE souligne le rôle prépondérant des organisations internationales pour humaniser la mondialisation.

La justice sociale ne s'exprime pas par les inégalités entre riches et pauvres, mais par la mobilité sociale.
16.30 « Quelques fondamentaux de la DSE : unité et diversité, égalité et hiérarchie » par Roland HUREAUX, essayiste et élu local, membre du comité éditorial de la revue “Liberté politique”, FSP

L'amour est le fondement de la DSE. L'idéal social chrétien est un idéal d'harmonie sociale.

Une idéologisation de la DSE consisterait à en faire une utilisation partielle, à en désarticuler et à en isoler les principes.
17.00 « La famille » par Jean-Didier LECAILLON, professeur à l’Université Panthéon-Assas, Paris II, vice-président de l’AEC

Les échecs scolaires, d'intégration ou la délinquance juvénile sont avant tout des échecs de la famille.

Importance du mariage civil (§225).[/align]
[align=justify]Bonjour à tous ! :)
Plutôt de faire une synthèse de tout ce qui s'est dit (ce qui serait à la fois long et fastidieux), je vous propose de mettre en exergue quelques "idées-forces" exprimées lors de ce colloque.
[color=darkblue][b]09.45[/b] « Pour une priorité pastorale authentique par amour de l’homme et de la société » par Mgr Pierre d’ORNELLAS, évêque auxiliaire de Paris[/color]
:arrow: La DSE appartient au domaine de la théologie morale : elle n'est pas une science naturelle, mais une science de la Révélation. Elle s'approfondie par l'étude de l'Ecriture Sainte, et dans cette étude, il faut prendre en compte [i]l'ensemble[/i] de la Parole de Dieu.
:arrow: La misericorde, pour ne pas être blessante, offensante, se doit d'être réciproque. (Cf. [i]Dives in misericordia[/i])
:arrow: L'amour du prochain "contient" l'amour de la société.
[color=darkblue][b]10.15[/b] « Les fondements anthropologiques de la Doctrine sociale de l’Église » par le Père Pierre COULANGE, Notre-Dame de Vie, Vénasque, AEC [/color]
:arrow: La dignité de la personne humaine constitue le principe fondamental de la Doctrine sociale de l'Eglise, duquel tout le reste découle. L'homme est sujet, fondement et fin de la vie sociale (Pie XII).
:arrow: Il n'y a de richesse que d'hommes (notion de capital humain). Le développement personnel des travailleurs est l'un des plus important facteurs de la productivité du travail (Adam Smith / Jean-Paul II).
[color=darkblue][b]10.45[/b] « Doctrine sociale de l’Eglise et laïcité », commentaire de la Note doctrinale du cardinal Ratzinger sur l’engagement des catholiques dans la vie politique par François de LACOSTE LAREYMONDIE, vice-président de la Fondation de service politique, dirigeant d'entreprise[/color]
:arrow: Il existe un "devoir", une obligation [i]non facultative[/i] à la charité.
:arrow: Le pluralisme des options politiques prudentielles (c'est-à-dire le discernement des moyens adéquats au développement du Bien Commun) est légitime.
:arrow: La réception de la laïcité a "glissée" depuis la loi de 1905 : en 1905, la laïcité signifie que l'organisation des cultes n'est pas un service public ; aujourd'hui, la laïcité veut renvoyer la religiosité dans la sphère privée comprise comme intimité, la bannir de l'espace public.
:arrow: Le premier acte de militantisme chrétien est le témoignage d'une authentique vie chrétienne.
[color=darkblue][b]11.15[/b] « Les structures de péché », par Jacques BICHOT, professeur à l’Université de Lyon III, AEC[/color]
:arrow: La liberté humaine peut être entravée par des conditionnements, des effets d'entraînements, des incitations. Les habitudes constituent elles-mêmes des structures mentales, qui peuvent être de péché ou de sainteté.
:arrow: Chaque acte moral, bon ou mauvais, influence les structures et donc, indirectement, les actions à venir.
:arrow: Il n'existe pas de péché "collectif" : à la base de tout comportement moral ou immoral il y a des décisions individuelles.
:arrow: Pour changer le monde, il faut changer le coeur de chaque homme.
[color=darkblue][b]14.30[/b] « L’économie de marché » par Jean-Yves NAUDET, professeur à l’Université Paul-Cézanne Aix-Marseille III, président de l’AEC[/color]
:arrow: Deux conditions pour une économie libre : une éthique et un Etat de Droit.
:arrow: La supériorité du marché n'est pas d'abord d'ordre technique, mais d'ordre éthique : le marché, c'est la rencontre des personnes.
:arrow: Certains biens ne sont, pas essence, pas des marchandises...
[color=darkblue][b]15.00[/b] « Le développement et le commerce international » par Jacques GARELLO, professeur émérite de l’Université Paul-Cézanne Aix-Marseille III, AEC[/color]
:arrow: La DSE contient un mélange de contingent et d'immanent.
:arrow: L'enseignement de la DSE sur la mondialisation : il faut l'accepter, s'y adapter, l'accompagner. La DSE souligne le rôle prépondérant des organisations internationales pour humaniser la mondialisation.
:arrow: La justice sociale ne s'exprime pas par les inégalités entre riches et pauvres, mais par la mobilité sociale.
[color=darkblue][b]16.30[/b] « Quelques fondamentaux de la DSE : unité et diversité, égalité et hiérarchie » par Roland HUREAUX, essayiste et élu local, membre du comité éditorial de la revue “Liberté politique”, FSP[/color]
:arrow: L'amour est le fondement de la DSE. L'idéal social chrétien est un idéal d'harmonie sociale.
:arrow: Une idéologisation de la DSE consisterait à en faire une utilisation partielle, à en désarticuler et à en isoler les principes.
[color=darkblue][b]17.00[/b] « La famille » par Jean-Didier LECAILLON, professeur à l’Université Panthéon-Assas, Paris II, vice-président de l’AEC[/color]
:arrow: Les échecs scolaires, d'intégration ou la délinquance juvénile sont avant tout des échecs de la famille.
:arrow: Importance du mariage civil (§225).[/align]