par etienne lorant » sam. 26 sept. 2009, 15:15
Mon unique désir est que ces âmes que J'aime tant, se jettent et se perdent dans l'abîme sans fond de mon Cœur. ...... Qu'elles Me parlent de tout, qu'elles Me consultent en tout, qu'elles Me demandent tout! Je vis en elles pour être leur Vie. Je demeure en elles pour être leur force. Là, Je les vois, Je les entends, Je les aime. Là, J'attends qu'elles correspondent à mon Amour."
Je retrouve dans ces mots les mêmes accents qu'eût plus tard Jésus à sainte Faustine. S'abandonner totalement, vivre en union avec Lui. Je me demande : n'est-ce pas réservé aux âmes choisies ? Mais apparemment quand je lis cet autre passage, il ne semble pas puisqu'Il dit: « non comme si J'étais loin d'elles, mais dans l'intimité la plus étroite car, par la grâce, Je vis au-dedans d'elles. »
Je peux remarquer la grâce à l’œuvre par exemple dans ces deux petites pages d’écrivain public rédigées hier à la demande de deux personnes : la première était une simple lettre de candidature à une école de tourisme, mais la seconde était plus intéressante. Elle est adressée au Président tunisien (au nom à rallonges), qui habite le Palais de Carthage (splendide), par le fils d’une allemande qui a épousé un sous-officier tunisien dans les années 50. Cette dame s’appelle Irène, elle a exercé pendant quinze la profession de sage-femme en Tunisie – tandis que son fils a émigré chez nous. A présent, sentant sa fin arriver, elle a demandé aux autorités de sa ville de pouvoir être enterrée dans le cimetière musulman, bien qu’elle soit chrétienne. Mais on le lui refuse : il y a un cimetière chrétien (peu visité, mal entretenu). Son fils, tout nerveux et excité, m’a expliqué qu’écrire au Président, çà se fait tous les jours. J’ai éprouvé du contentement à rédiger cette supplique.
Et donc la grâce est là, mais je regrette de dire que je n’ai guère le sentiment de vivre « dans l’intimité la plus étroite » avec le Seigneur. La plupart du temps ma bouche est sèche à la prière, mes louanges sont « plates », mes supplications sont empruntées à d’autres et je dois me secouer pour participer à un office. Mais je me dis que ces étranges tourments, cette anxiété latente, cet « état d’alarme » permanent … sont peut-être le signe d’un renouveau… Je l’appelle de tous mes vœux depuis le décès de mon père. Je ne parle pas sur le plan humain et matériel, mais beaucoup plus profondément, dans les profondeurs de mon « mouvement de vie ». Parce que là, je sais que tout est possible. On passe au travers de tout, plus de peur, plus de nuit, plus de mal, mais rien que la Vie. !.
Mon unique désir est que ces âmes que J'aime tant, se jettent et se perdent dans l'abîme sans fond de mon Cœur. ...... Qu'elles Me parlent de tout, qu'elles Me consultent en tout, qu'elles Me demandent tout! Je vis en elles pour être leur Vie. Je demeure en elles pour être leur force. Là, Je les vois, Je les entends, Je les aime. Là, J'attends qu'elles correspondent à mon Amour."
Je retrouve dans ces mots les mêmes accents qu'eût plus tard Jésus à sainte Faustine. S'abandonner totalement, vivre en union avec Lui. Je me demande : n'est-ce pas réservé aux âmes choisies ? Mais apparemment quand je lis cet autre passage, il ne semble pas puisqu'Il dit: « non comme si J'étais loin d'elles, mais dans l'intimité la plus étroite car, par la grâce, Je vis au-dedans d'elles. »
Je peux remarquer la grâce à l’œuvre par exemple dans ces deux petites pages d’écrivain public rédigées hier à la demande de deux personnes : la première était une simple lettre de candidature à une école de tourisme, mais la seconde était plus intéressante. Elle est adressée au Président tunisien (au nom à rallonges), qui habite le Palais de Carthage (splendide), par le fils d’une allemande qui a épousé un sous-officier tunisien dans les années 50. Cette dame s’appelle Irène, elle a exercé pendant quinze la profession de sage-femme en Tunisie – tandis que son fils a émigré chez nous. A présent, sentant sa fin arriver, elle a demandé aux autorités de sa ville de pouvoir être enterrée dans le cimetière musulman, bien qu’elle soit chrétienne. Mais on le lui refuse : il y a un cimetière chrétien (peu visité, mal entretenu). Son fils, tout nerveux et excité, m’a expliqué qu’écrire au Président, çà se fait tous les jours. J’ai éprouvé du contentement à rédiger cette supplique.
Et donc la grâce est là, mais je regrette de dire que je n’ai guère le sentiment de vivre « dans l’intimité la plus étroite » avec le Seigneur. La plupart du temps ma bouche est sèche à la prière, mes louanges sont « plates », mes supplications sont empruntées à d’autres et je dois me secouer pour participer à un office. Mais je me dis que ces étranges tourments, cette anxiété latente, cet « état d’alarme » permanent … sont peut-être le signe d’un renouveau… Je l’appelle de tous mes vœux depuis le décès de mon père. Je ne parle pas sur le plan humain et matériel, mais beaucoup plus profondément, dans les profondeurs de mon « mouvement de vie ». Parce que là, je sais que tout est possible. On passe au travers de tout, plus de peur, plus de nuit, plus de mal, mais rien que la Vie. !.