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par Francesco » mar. 19 janv. 2010, 2:08
Ben là mon ami vous faites erreur , c’est fou l’image que les personnes se font des autres!
par La Chartreuse » ven. 15 janv. 2010, 18:05
Francesco a citer : Avec toutes les vies de missionnaires que j’ai lu, je peux dire que la terre a été évangélisée au complet! En voici un bon exemple...vous vous présentez comme porteuse de la vérité.
par Francesco » ven. 15 janv. 2010, 3:45
La Chartreuse a écrit :Francesco a écrit :Nous pourrions écrire la meme chose aujourd'hui.... Bonjour, Ben non, nous ne pourrions pas dire la même chose, car depuis le jour où Saint Thomas a fait cette déduction, il s’en est passé du temps, il y en a eu des missionnaires. Avec toutes les vies de missionnaires que j’ai lu, je peux dire que la terre a été évangélisée au complet! Même si cela ne fait pas votre affaire, cela ne change rien à la réalité. L’Évangélisation de la terre est un des signes que nous sommes à la fin des temps, en plus de l’apostasie des nations, il ne manque que la venue de l’antéchrist!
Francesco a écrit :Nous pourrions écrire la meme chose aujourd'hui....
Avec toutes les vies de missionnaires que j’ai lu, je peux dire que la terre a été évangélisée au complet!
par Francesco » ven. 15 janv. 2010, 3:37
AnneT a écrit :Quelqu'un est-il capable de faire un lien entre hiéarchie de l'Église catholique et absence d'hérésies de toutes sortes en son sein et en son enseignement? Alors que certains diront qu'il y en a malgré tout, qu'est-ce que ça aurait été sans structure unifiante?! La foi peut rester vivante après quelques siècles surtout si elle s'appuie sur 1 ou 2 millénaires... Il est cependant possible qu'il y ait dérive et quelques "adaptations" locales qu'il convient alors de corriger par un retour au bercail de l'enseignement VRAI.
171 L’Église qui est " la colonne et le soutien de la vérité " (1 Tm 3, 15), garde fidèlement " la foi transmise aux saints une fois pour toutes " (Jude 3). C’est elle qui garde la mémoire des Paroles du Christ, c’est elle qui transmet de génération en génération la confession de foi des apôtres. Comme une mère qui apprend à ses enfants à parler, et par là même à comprendre et à communiquer, l’Église, notre Mère, nous apprend le langage de la foi pour nous introduire dans l’intelligence et la vie de la foi.
par Francesco » ven. 15 janv. 2010, 3:31
franc_lazur a écrit :La Chartreuse a écrit :Nul part, dans l'Évangile il est mentionné que des structures hiérarchiques doivent exister avant de parler d'évangélisation. Les structures hiérarchiques accompagnent les progrès de l'évangélisation, Les structures hiérarchiques évitent l'émiettement et permettent de vivre dans la réalité l'union des croyants autour de Jésus-Christ...
La Chartreuse a écrit :Nul part, dans l'Évangile il est mentionné que des structures hiérarchiques doivent exister avant de parler d'évangélisation.
par La Chartreuse » mer. 13 janv. 2010, 17:12
La Chartreuse a écrit :Ainsi l'Eglise catholique se réjouit d'avoir un grand nombre d'enfants, inconnus d'elle, mais connus de Dieu, parmi les hérétiques, les schismatiques, même les infidèles ; matériellement et par les dehors ils sont dans l'hérésie, dans le schisme ou dans l'infidélité ; mais réellement et devant Dieu, à cause de leur bonne foi, ils se trouvent dans la vraie Église et dans la voie du salut. Saint Augustin, écrivant à plusieurs chefs Donatistes, pour réfuter leurs erreurs, croit pouvoir les saluer du nom de frères très-aimés. C'est qu'il ne les croit pas obstinés et opiniâtres dans leurs erreurs. Or, dit-il, ceux qui ne soutiennent pas avec opiniâtreté leurs doctrines, si fausses et si perverses qu'elles soient, mais cherchent sincèrement la vérité, décidés à la suivre quand ils la connaîtront, ceux-là ne doivent aucunement être rangés parmi les hérétiques ; surtout s'ils ne sont pas les auteurs de ces fausses doctrines mais s'ils les ont reçues de leurs parents abusés et séduits. La situation de ces âmes égarées, mais de bonne foi, s'appelle infidélité négative. Elle n'est pas un péché, d'après l'enseignement catholique, et ne place pas en dehors de la voie du salut. Et remarquez-le, la vérité catholique est ici plus tolérante que l'hérésie des Baïus, des Luther et des Calvin, d'après lesquels l'infidélité, quelle qu'elle soit, est un crime damnable, Dieu punissant l'infidèle, lisez celui qui n'a pas la même foi que ces hérétiques, non-seulement du mal qu'il fait sans vouloir le faire, mais encore du bien qu'il s'efforce de faire. Donc la bonne foi, sans justifier les doctrines erronées, excuse ceux qui les professent. Mais ce bénéfice de la bonne foi ne saurait être invoqué par les hommes qui refusent d'éclaircir leurs doutes, quand on leur en offre toutes les facilités. Pour quelque motif qu'ils évitent de s'instruire, qu'ils craignent de perdre la douce tranquillité de leur ignorance, ou de voir leurs intérêts de fortune compromis, ou de déplaire à leurs familles, ou de subir des persécutions, ils sont coupables de rester dans leurs erreurs : chez eux l'ignorance n'est plus invincible, l'infidélité cesse d'être négative, et ils tombent sous le coup de la sentence du divin Maître : Qui non crediderit,condemnabitur. Le R. P. Petitalot sur le Syllabus, 1877,
Ainsi l'Eglise catholique se réjouit d'avoir un grand nombre d'enfants, inconnus d'elle, mais connus de Dieu, parmi les hérétiques, les schismatiques, même les infidèles ; matériellement et par les dehors ils sont dans l'hérésie, dans le schisme ou dans l'infidélité ; mais réellement et devant Dieu, à cause de leur bonne foi, ils se trouvent dans la vraie Église et dans la voie du salut. Saint Augustin, écrivant à plusieurs chefs Donatistes, pour réfuter leurs erreurs, croit pouvoir les saluer du nom de frères très-aimés. C'est qu'il ne les croit pas obstinés et opiniâtres dans leurs erreurs. Or, dit-il, ceux qui ne soutiennent pas avec opiniâtreté leurs doctrines, si fausses et si perverses qu'elles soient, mais cherchent sincèrement la vérité, décidés à la suivre quand ils la connaîtront, ceux-là ne doivent aucunement être rangés parmi les hérétiques ; surtout s'ils ne sont pas les auteurs de ces fausses doctrines mais s'ils les ont reçues de leurs parents abusés et séduits. La situation de ces âmes égarées, mais de bonne foi, s'appelle infidélité négative. Elle n'est pas un péché, d'après l'enseignement catholique, et ne place pas en dehors de la voie du salut. Et remarquez-le, la vérité catholique est ici plus tolérante que l'hérésie des Baïus, des Luther et des Calvin, d'après lesquels l'infidélité, quelle qu'elle soit, est un crime damnable, Dieu punissant l'infidèle, lisez celui qui n'a pas la même foi que ces hérétiques, non-seulement du mal qu'il fait sans vouloir le faire, mais encore du bien qu'il s'efforce de faire.
Donc la bonne foi, sans justifier les doctrines erronées, excuse ceux qui les professent. Mais ce bénéfice de la bonne foi ne saurait être invoqué par les hommes qui refusent d'éclaircir leurs doutes, quand on leur en offre toutes les facilités. Pour quelque motif qu'ils évitent de s'instruire, qu'ils craignent de perdre la douce tranquillité de leur ignorance, ou de voir leurs intérêts de fortune compromis, ou de déplaire à leurs familles, ou de subir des persécutions, ils sont coupables de rester dans leurs erreurs : chez eux l'ignorance n'est plus invincible, l'infidélité cesse d'être négative, et ils tombent sous le coup de la sentence du divin Maître : Qui non crediderit,condemnabitur.
par Serge BS » mer. 13 janv. 2010, 16:54
par La Chartreuse » mer. 13 janv. 2010, 15:55
par Francesco » mer. 13 janv. 2010, 2:38
On peut (donc) dire que l'Evangile a été divulgué à travers le monde entier au temps des Apôtres quant à la renommée (Ps. 18,4), mais non quant à (la prédication et) à l'implantation.» (Saint Thomas in Col. 1,6)
par La Chartreuse » ven. 08 janv. 2010, 15:56
par Anne » ven. 08 janv. 2010, 4:10
par La Chartreuse » jeu. 07 janv. 2010, 17:32
par franc_lazur » mer. 06 janv. 2010, 9:57
par La Chartreuse » lun. 04 janv. 2010, 17:10
par Francesco » lun. 04 janv. 2010, 4:00
Cornélius a Lapide, le plus savant des interprètes des Livres saints, émet le sentiment que la fin des temps n’arrivera pas avant que le christianisme ait été, non seulement divulgué, propagé. mais qu’il se soit établi, organisé, et qu’il ait subsisté à l’état d’institution publique chez les hommes de toute race et de toute nationalité : de telle sorte qu’avant que le cours des siècles soit achevé, il n’y aura pas une plage barbare, pas une île perdue dans l’Océan, pas un lieu actuellement inconnu dans les deux hémisphères, où l’Évangile n’ait brillé dans tout son éclat, où l’Église ne se soit manifestée avec sa législation, ses solennités, sa hiérarchie comprenant les évêques et les pasteurs de second ordre, où enfin ne se soit pleinement vérifiée la grande prophétie : « Il n’y aura plus qu’un seul troupeau sous la houlette d’un seul pasteur [16] ».
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