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par Ombiace » lun. 13 oct. 2014, 13:24
par francismichel » lun. 13 oct. 2014, 12:34
Mon dictionnaire ne donne pas la définition de Philocalie.Pouvez-vous m' éclairer?
par etienne lorant » ven. 10 sept. 2010, 10:06
muirgheal a écrit :A vrai dire, je me sentais bien, tournée vers le Seigneur également. Puis il m'est apparu des péchés insoupçonnés et ça m'a plongé dans une grande tristesse. Je me sentais indigne, que quoi que je fasse, je n'arriverai jamais à progresser dans la foi, à partir à la suite du Christ. J'ai attendu avec impatience une possibilité pour aller me confesser et quel soulagement. Mais je n'ai plus osé me lancer dans la prière du coeur. Pourtant, maintenant je me dis que c'est une grâce que Dieu m'a faite de mettre en lumière certaines choses. Mais il m'est difficile je pense d'accepter de porter ma croix. J'aimerai en parler à mon directeur spirituel, mais je ne le vois que dans deux semaines. Cordialement,
par Souricette » ven. 10 sept. 2010, 9:00
par muirgheal » jeu. 09 sept. 2010, 20:40
archi a écrit : muirgheal a écrit :et j'ai été très intéressée par la prière du cœur, car finalement, c'est ce que je recherche, et il semblerait qu'il est à la portée de tout le monde de vivre cette contemplation permanente (que l'on soit moine ou laïc, que l'on travaille ou pas). Oui... mais le chemin est long! (En tous cas, j'en suis loin )
muirgheal a écrit :et j'ai été très intéressée par la prière du cœur, car finalement, c'est ce que je recherche, et il semblerait qu'il est à la portée de tout le monde de vivre cette contemplation permanente (que l'on soit moine ou laïc, que l'on travaille ou pas).
Si ça peut vous rassurer, c'est banal: j'avais exactement le même problème au début, et c'est pour ça que j'ai essayé la prière du coeur, où au moins il n'y a pas de risque de se demander tout le temps où on en était resté dans les dizaines... mais contrairement à vous j'ai eu exactement le même problème, peut-être en pire (l'Esprit qui se met immédiatement à vagabonder). Je m'y suis remis plus tard et c'est mieux (même si le problème existe toujours, enfin même les Saints mentionnaient cette difficulté...)
par cracboum » jeu. 09 sept. 2010, 7:24
par archi » jeu. 09 sept. 2010, 6:55
muirgheal a écrit :J'ai écouté le récit du pèlerin russe (voici le lien si ça intéresse quelqu'un - http://www.notre-dame-de-l-accueil.org/ ... elecharger ) et j'ai été très intéressée par la prière du cœur, car finalement, c'est ce que je recherche, et il semblerait qu'il est à la portée de tout le monde de vivre cette contemplation permanente (que l'on soit moine ou laïc, que l'on travaille ou pas).
Mais ça ne doit sans doute pas consister l'essentiel de ma prière. Il y a d'autres moyens de prier. Je me demande si de ne prier que comme ça, cette prière ne risque pas de devenir un mantra et donc de détourner de l'objectif premier qui est de se tourner vers le Christ.
Archi, vous dites que c'est un peu l'équivalent du chapelet.
Bizarrement, j'ai testé les deux façons de prier et j'ai toujours beaucoup de mal avec le chapelet. Je n'arrive pas à me concentrer et je n'arrive pas à y mettre du cœur et à mon grand désarroi, ça m'endort.
par steph » jeu. 09 sept. 2010, 2:19
par cracboum » mer. 08 sept. 2010, 22:14
par muirgheal » mer. 08 sept. 2010, 21:08
par cracboum » mer. 08 sept. 2010, 14:26
par cracboum » mer. 08 sept. 2010, 13:53
par cracboum » mer. 08 sept. 2010, 8:49
par Anne » mer. 08 sept. 2010, 3:35
La prière de Jésus peut être dite en tous temps. On la répète à mi-voix ou intérieurement, dans un moment de recueillement, les yeux fermés. Pour les commençants, dix minutes deux fois par jour suffiront. On peut aussi la dire durant les activités de la journée. Cela suppose que l’esprit soit assez libre pour qu’il soit attentif à ce que disent tes lèvres. On prononce la première partie en inspirant, puis l’autre en expirant, selon ce qui nous convient. Par exemple : inspire, « Seigneur Jésus, Fils de Dieu »; expire, « Aie pitié de moi, pécheur ». Chaque expiration approfondit la détente de l’être. On peut changer l’alternance de la formule, pour une version plus appropriée à ce que l’on vit, ou prendre une autre formule, comme celle qui ouvre l’office des Vêpres : « Dieu, viens à mon aide, Seigneur à notre secours. » Cette prière de pauvreté était pratiquée par les moines du désert. […] La formule peut paraître un peu longue pour certains et nous pouvons avoir de la difficulté à la rythmer avec notre souffle. C’est mon cas. On peut alors dire seulement « Jésus Christ », « Seigneur Jésus », « Viens, Seigneur Jésus », ou plus simplement encore « Jésus ». À chacun de trouver la formule qui lui convient.
par archi » mar. 07 sept. 2010, 20:29
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