par etienne lorant » jeu. 19 nov. 2009, 13:00
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,41-44.
Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle ; il disait :
« Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix ! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux.
Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t'encercleront et te presseront de tous côtés ;
ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. »
En dépit des larmes de Jésus, j'ai trouvé le "toi aussi" un peu réconfortant. Mais le sort du temple est scellé. Il n'en est plus besoin puisque chacun de ceux qui croiront au Christ en deviendront le Temple. Jésus dit à Jérusalem: "Tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait".
Ces paroles me renvoie directement à la réponse de Jésus à la Samaritaine:
"Nos ancêtres samaritains ont adoré Dieu sur cette montagne, mais vous, les Juifs, vous dites que l'endroit où l'on doit adorer Dieu est à Jérusalem . » Jésus lui répondit : « Crois-moi, le moment vient où vous n'adorerez le Père ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Vous, les Samaritains, vous adorez Dieu sans le connaître ; nous, les Juifs, nous l'adorons et le connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais le moment vient, et il est même déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en Esprit et en vérité ; car tels sont les adorateurs que veut le Père.Dieu est Esprit, et ceux qui l'adorent doivent l'adorer en son Esprit et en vérité."
Je ne peux m'empêcher, après avoir découvert la férocité de certaines répliques entre "traditionnels" et "modernes" de me sentir blessé. Lorsque l'Eglise a organisé la communion à domicile pour les malades, j'ai adhéré tout de suite, puisque Jésus lui-même passait chez eux. Et puis, c'est l'Eglise qui a institué cette pratique, et nous n'avons qu'à obéir. Si demain, l'Eglise me demande de parler en latin, je parlerai en latin; si elle me dit: tu dois communier à genoux, je le ferai sans sourciller. Je prie cependant que l'Eglise ne soit jamais "confisquée" par des tradtionnalistes revanchards qui rêvent de leurs anciens privilèges et mettent en avant la dévotion due au Christ pour augmenter leurs pouvoirs...
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,41-44.
Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle ; il disait :
« Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix ! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux.
Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t'encercleront et te presseront de tous côtés ;
ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. »
En dépit des larmes de Jésus, j'ai trouvé le "toi aussi" un peu réconfortant. Mais le sort du temple est scellé. Il n'en est plus besoin puisque chacun de ceux qui croiront au Christ en deviendront le Temple. Jésus dit à Jérusalem: "Tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait".
Ces paroles me renvoie directement à la réponse de Jésus à la Samaritaine:
"Nos ancêtres samaritains ont adoré Dieu sur cette montagne, mais vous, les Juifs, vous dites que l'endroit où l'on doit adorer Dieu est à Jérusalem . » Jésus lui répondit : « Crois-moi, le moment vient où vous n'adorerez le Père ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Vous, les Samaritains, vous adorez Dieu sans le connaître ; nous, les Juifs, nous l'adorons et le connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais le moment vient, et il est même déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en Esprit et en vérité ; car tels sont les adorateurs que veut le Père.Dieu est Esprit, et ceux qui l'adorent doivent l'adorer en son Esprit et en vérité."
Je ne peux m'empêcher, après avoir découvert la férocité de certaines répliques entre "traditionnels" et "modernes" de me sentir blessé. Lorsque l'Eglise a organisé la communion à domicile pour les malades, j'ai adhéré tout de suite, puisque Jésus lui-même passait chez eux. Et puis, c'est l'Eglise qui a institué cette pratique, et nous n'avons qu'à obéir. Si demain, l'Eglise me demande de parler en latin, je parlerai en latin; si elle me dit: tu dois communier à genoux, je le ferai sans sourciller. Je prie cependant que l'Eglise ne soit jamais "confisquée" par des tradtionnalistes revanchards qui rêvent de leurs anciens privilèges et mettent en avant la dévotion due au Christ pour augmenter leurs pouvoirs...