Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

« J'enlèverai votre cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. » (Ez 36.26)
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zelie
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Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » dim. 30 juin 2019, 14:18

Bonjour à tous,
j'ouvre un nouveau fil de messages et méditations pour compléter et alléger celui sur la "prière des pères", que je souhaite garder centré sur la parentalité (des pères mais aussi des mères) pour protéger sa qualité, et dans lequel je fais régulièrement des hors-sujets, faute d'autre fil, comme on me l'a fait remarquer. Pour une question de lisibilité, j'ouvre donc un nouveau fil, ayant toujours pour sujet de partager des textes inspirés ou remarquables, de nature à nourrir une méditation du message de l'Evangile, mais aussi et surtout une mise en application, dans notre quotidien le plus ordinaire, des demandes de Jésus, de tout ce qu'on pourrait faire mais qu'on ne fait jamais parce qu'on n'en a aucune idée.
L'insoupçonnable se niche dans les actes les plus ordinaires.

Les thèmes seront en fonction de mes propres découvertes.

Je commence aujourd'hui avec "un Appel à l'Amour", "message du Sacré-Coeur à soeur Josepha Menendez", ouvrage écrit entre 1920 et 1923, par une soeur restée inconnue à son époque.
Josepha est pour le Sacré-Coeur l'équivalent de Sainte Faustine pour la Miséricorde Divine ; un outil docile dans la Main de Dieu, qui s'attache à refléter Son Amour et Sa Miséricorde. C'est la continuatrice pour notre époque de Marguerite-Marie Alacoque de Paray-le-Monial. Ses notes et les messages dont elle était créditée sont des bijoux divins.

de KTO :
Après une enfance et une jeunesse particulièrement ferventes, elle entre au Noviciat de la Société du Sacré-Coeur, à Poitiers, le 4 février 1905. Elle est alors très rapidement l'objet de révélations divines : faire connaître au monde entier l'amour universel et la miséricorde infinie du Coeur du Christ.
Une vidéo de KTO permet de faire la connaissance de cette grande mystique, dont la cause de béatification est en cours :

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=MSoyeZt2g-U[/youtube]

et wik... : http://fr.wikipedia.org/wiki/Josefa_Men%C3%A9ndez


Et oui, le but clairement affiché est de pousser tout un chacun à lire son journal (gros pavé identique à celui du journal de Sainte Faustine). :oui:


Le titre du fil est une phrase tirée de ce livre.
Page 98 :
"Peu m'importe ton rien, tes chutes mêmes : Mon Sang efface tout. Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi"

Je continue en dessous.
Dernière modification par zelie le mar. 02 juil. 2019, 6:29, modifié 1 fois.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » dim. 30 juin 2019, 18:19

page 99 :
-Ecoute Josepha, il y a des âmes chrétiennes et même pieuses qu'une attache suffit parfois à ralentir dans le chemin de la perfection. Mais l'offrande qu'une autre me fait de ses actions, unie à mes mérites infinis, leur obtient de sortir de cet état et de reprendre leur course en avant.
Beaucoup d'autres aussi vivent dans l'indifférence et même le péché. Aidées de la même manière, elles retrouvent la grâce et se sauveront un jour.
D'autres encore, et bien nombreuses, sont obstinées dans le mal et aveuglées par l'erreur. Elles se damneraient, si les supplications d'une âme fidèle n'obtenait que la grâce touche enfin leur coeurs. Mais leur faiblesse est si grande qu'elles risqueraient de retomber dans leur vie de péché; celles-là, Je les prends sans tarder pour l'éternité et c'est ainsi que Je les sauve!


-Je lui demandai comment je pourrais Lui en sauver beaucoup ?

-Unis toutes tes actions aux Miennes, soit que tu travailles, soit que tu te reposes. Unis à Mon Coeur tes respirations, et jusqu'aux battements du tien. Que d'âmes tu gagneras ainsi!

Psaume 15:7 : Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit mon cœur m’avertit.
Psaume 16 :8 : Garde-moi comme la prunelle de l'oeil ; à l'ombre de Tes ailes, cache-moi,
Dernière modification par zelie le mar. 02 juil. 2019, 6:56, modifié 1 fois.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par Pathos » dim. 30 juin 2019, 21:28

J'ai dévoré ce livre magnifique l'été dernier,
beaucoup plus abordable à mon goût que le journal de Ste Faustine.
Notre Seigneur donne beaucoup d'éclairages sur nos comportements à la lumière de Sa propre vie. Une analyse de sa Passion par Lui même ... Que d'enseignements !!
Et puis la prière dictée par Ste Marie à l'attention de son Fils et réciproquement ! Quelle beauté !!
Je me suis promis de les apprendre par cœur dès que je récupère mon exemplaire prêté depuis plusieurs mois 😠

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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » dim. 30 juin 2019, 23:55

Ah... tellement... Mais cher Pathos il ne faut pas spoiler! ;)
Dernière modification par zelie le mar. 09 juil. 2019, 17:28, modifié 1 fois.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » mar. 02 juil. 2019, 6:45

Josepha expérimente ce qu'est de vivre au plus près du Sacré-Coeur de Jésus, dans une alternance d'extases et de quotidien difficile où il llui est demandé de ne rien communiquer de sa prédilection. Ses travaux quotidiens sont les plus humbles tâches ménagères, l'aide aux soeurs âgées (soins) et sacristine de la chapelle :
page 31 : elle écrit juste après une extase suivie d'un retour houleux sur le plancher de la réalité :
J'ai pu étudier tout ce que m'enseignait ce Coeur divin. Il me montre clairement que ce qui lui plaît le plus, ce sont les petits actes faits par obéissance. (...) C'est par ce moyen que j'apprendrai à renoncer en tout, et si petit que soit l'acte, il plaira beaucoup à son Coeur Sacré...

j'ai cru comprendre que le petit acte est balayer ou nettoyer le sol d'un endroit spacieux...

Ce message entre en résonnance avec le message posté sur l'autre fil, la prière de pères, qui s'intitule "les sacrifices" et que j'ai posté le 30 juin à 08 : 21 page 4 du fil :
Chers enfants de mon Coeur,
Chers enfants blessés,
Voici les tout petits sacrifices que vous pouvez m'offrir : par exemple,

Vous êtes assis les jambes croisées, simplement vous les décroisez. Pour Ma Gloire et votre bonheur!
Vous voyez quelqu'un entrer dans une église. Au lieu de regarder qui il est, vous baissez les yeux. Pour Ma Gloire et votre bonheur!
Vous êtes mal assis. Vous vous tenez bien. Pour Ma Gloire et votre bonheur!
Vous mangez vite, vous avalez. Vous arrêtez, vous mâchez tranquillement. Pour Ma Gloire et votre bonheur!
Vous écrivez vite et mal. Vous vous reprenez et vous écrivez bien. Pour Ma Gloire et votre bonheur!
et etc. suite sur le fil.

Ces demandes de Jésus nous invitent d'abord à honorer son Coeur à travers notre devoir d'état: celui de parent, de citoyen, de fidèle, de professionnel. Là où nous sommes et dans notre quotidien, faisons attention à tous nos petits actes, et s'ils nous pèsent, faisons-les avec une petite pointe d'énergie et de courage en plus et offrons-les à Dieu.
Ce peut être de ne pas perdre patience avec nos enfants, ranger un peu mieux la maison sans râler que chouchou ne nous aide pas, faire enfin ce qu'on s'est promis de faire depuis un mois, aller à la messe pendant l'été, etc. en prenant conscience que là où on est, même si le quotidien nous apparaît bouché, c'est là notre place, et c'est là que nous pouvons agir.
La prière transformera le monde, mais la première des prières, ce sont nos actes.

psaume 25: 2-3 :
Éprouve-moi, Seigneur, scrute-moi,
passe au feu mes reins et mon coeur.
J'ai devant les yeux Ton Amour,
je marche selon Ta Vérité.
Dernière modification par zelie le jeu. 11 juil. 2019, 21:16, modifié 1 fois.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
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Message non lu par zelie » mar. 09 juil. 2019, 13:03

Marie à Josepha le 08 octobre 1920 :
"Ma fille, répète à mon Fils ces paroles auxquelles Son Coeur ne résistera pas :
Ô Mon Père, rendez-moi digne d'accomplir Vôtre Très Sainte Volonté, car je suis tout(e) vôtre. "


C'est une prière qui éventuellement peut admirablement compléter les résolutions du message que j'ai posté sur le fil "la prière des pères", page 4, le 08 juillet 2019 : "Pour les jeunes qui veulent se marier à l’Eglise Sainte, ô combien Sainte !"
Dernière modification par zelie le jeu. 11 juil. 2019, 21:17, modifié 1 fois.
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Message non lu par zelie » mar. 09 juil. 2019, 13:32

Marie à Josepha le 22 avril 1921 :

"Ma fille, Je veux te donner une leçon de grande importance : le démon est comme un chien furieux, mais il est enchaîné, c'est à dire qu'il n'a qu'une certaine liberté. Il ne peut donc saisir et dévorer sa proie que si elle s'approche de lui, et c'est pour s'en emparer que sa tactique habituelle est de se transformer en agneau. L'âme qui ne s'en rend pas compte, s'approche peu à peu et ne découvre sa malice que lorsqu'elle se trouve à sa portée. Quand il te semble loin, ne cesse pas de te surveiller, ma fille, ses pas sont silencieux et cachés, afin de passer inaperçus. "


Après ce message va suivre le fameux passage où Josepha jette son cahier journal sous la tentation du démon, se sentant "prise par le bras" pour aller là où elle ne voulait pas aller, (à la cuisine) faire ce qu'elle ne voulait pas faire ni n'avait aucune raison de faire (jeter le cahier au feu). Il faudra l'intervention miraculeuse de la très Sainte Vierge Marie pour que le fameux cahier échappe au feu et soit retrouvé. S'il avait péri, tout le travail de révélation et de messagère du Sacré-Coeur de Jésus aurai été entamé.
De la même façon, sachons nous aussi nous poser des questions à temps et à contretemps quand les événements "nous prennent par la main", pour nous pousser à faire ce qu'au départ nous n'avions aucune intention de faire, etc.

Rm 7 : 15 , 19-23
15 En effet, ma façon d’agir, je ne la comprends pas, car ce que je voudrais, cela, je ne le réalise pas ; mais ce que je déteste, c’est cela que je fais.
19 Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas.
20 Si je fais le mal que je ne voudrais pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais c’est le péché, lui qui habite en moi.
21 Moi qui voudrais faire le bien, je constate donc, en moi, cette loi : ce qui est à ma portée, c’est le mal.
22 Au plus profond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu.
23 Mais, dans les membres de mon corps, je découvre une autre loi, qui combat contre la loi que suit ma raison et me rend prisonnier de la loi du péché présente dans mon corps.

Le message qui va suivre va rester un instant dans une illustration de ce thème, où l'on fait sans même s'en rendre compte, pris par le bras du confort, du relativisme ou de la mollesse des actes qui heurtent nos âmes.
Dernière modification par zelie le jeu. 11 juil. 2019, 21:17, modifié 1 fois.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » mar. 09 juil. 2019, 16:29

Je continue sur la lutte contre le démon et ses subtilités incroyables, conformément au précédent message :

Le second péché dont il te faut parler est le péché d'impureté avec lequel, beaucoup, même parmi ceux qui Me prient, vivent quotidiennement sans s'en rendre compte et donc sans l'accuser en confession. Ce péché s'est tellement répandu... parce que vous ne le reconnaissez plus.

Oh! Ecoutez, JE veux vous purifier, vous faire participer à mes délices. Pour cela, il est nécessaire de (...) vous rendre compte que chaque fois que vous regardez, à la télévision ou ailleurs, un film où sont représentées des scènes dites "d'amour", vous faites un péché d'impureté. L'amour entre un homme et une femme ne doit pas être dévoilé sur un écran, car l'amour vient de Moi. Il ne s'agit donc dans ces films que de falsifications malsaines et impures de l'amour, auxquelles vous ne pouvez pas donner votre caution car elles viennent du malin! En plus, en les regardant, vous permettez implicitement à leurs réalisateurs de poursuivre leur oeuvre puisque le succès de ces films et leur développement dépendent du nombre de leurs téléspectateurs! Ainsi vous vous chargez de ce péché d'impureté que Ma Sainte Eglise Catholique, dans sa sagesse, a toujours reconnu comme péché mortel!

Que veut dire ce terme, péché mortel?
Il s'agit d'un péché qui tue la vie divine en l'âme, c'est-à-dire qu'il empêche le développement de cette vie divine en vous! Ainsi, bien que certains d'entre vous priiez et receviez, hélas souvent sans discernement, Ma Sainte Eucharistie, vous ne grandissez pas spirituellement! Ma manne céleste ne peut pas nourrir une âme obscurcie qui n'est pas purifiée par la confession!
Or aujourd'hui, la télévision, internet et la filmographie sont véritablement infestés par ce péché et il est extrêmement rare que vous puissiez regarder un film dit "correct" sans être obligés d'y voir au moins une femme ou un homme incorrectement vêtus, ou une scène plus ou moins érotique. Le péché est grave et c'est pourquoi en ces temps où JE viens vous purifier, JE vous enseigne.

Quant aux images homosexuelles, sachez que chaque fois que vous les regardez, vous participez aussi au péché d'impureté et vous êtes responsables de leur extension
(telle que décrite ligne 7, note de moi).
Ce péché est encore plus grave car il est une trangression faite à la Création et à la nature humaine que Mon Père a voulue distincte entre l'homme et la femme! Oh abomination des abominations! Quand comprendrez-vous donc qu'ainsi vous vous broyez vous-mêmes!

Allez le plus vite possible vous libérer de tous ces péchés qui offensent gravement l'Amour que J'ai mis dans le corps humain! Allez vous en confesser et fuyez, fuyez véritablement tout ce mal fait! Apprenez ainsi à vous aimer vous-même et à aimer votre âme! Faites-lui goûter mes délices en la purifiant de ces images, en refusant d'être complices de leurs réalisateurs!

Demandez ensuite à Ma Sainte Mère de vous guider afin que vous compreniez toujours davantage combien votre purification est nécessaire, tout d'abord pour votre propre salut, puis pour celui de tous les vôtres! Cela passera nécessairement par la suppression de beaucoup de spectacles télévisés ou même de séance de cinéma. Mais il n'y a pas d'autre voie pour vivre Ma Vie d'Amour et de Véritable Joie. Il n'y a pas d'autre voie pour vivre! Vous le ferez peu à peu ! Ne craignez pas! Cela finira même par vous sembler facile, tant que ce que JE vous donnerai en échange vous comblera! JE suis le VIVANT, le Pur, le Bon, le Dispensateur de tous les biens et vous trouverez en Moi tous les spectacles du Royaume de Dieu dont vôtre âme ne se lassera jamais!

Vos rues, vos magasins, vos gares, vos aéroports sont aussi (...) gagnés par l'impureté par l'intermédiaire des publicités qu'on peut y voir! Ne les regardez pas! Demandez pardon pour ceux qui les ont faites. Priez intensément pour eux, afin qu'ils se convertissent à Ma Miséricorde et jetez-vous, vous-mêmes, sans cesse dans cette Miséricorde!
Oh, Mes enfants, quand, quand pourrai-JE enfin déverser sur vous toute la Manne céleste, le lait de l'Amour qui vous donnera toute joie!

Oh, écoutez-Moi!

Votre Doux Sauveur


de: quatrième cahier d'Amour, page 61 et suivantes, éditions RAS (voir le fil "la prière des pères", où cet ouvrage est présenté)



Je reviens un instant sur la phrase :
"Demandez ensuite à Ma Sainte Mère de vous guider afin que vous compreniez toujours davantage combien votre purification est nécessaire, tout d'abord pour votre propre salut, puis pour celui de tous les vôtres!" qui m'a particulièrement touchée la première fois que je l'ai lue, parce qu'elle m'a replongée dans mon passé.
Je me permets de livrer un témoignage qui montre à quel point le méchant peut aller se nicher dans les recoins les plus fragilisés de nos êtres sans que nous en ayons une conscience claire, et combien il est important de lutter de toute notre âme sur le moindre point conseillé par Dieu, combien il ne faut rien prendre à la légère et méditer chaque ligne de tout ce qu'Il nous demande :
plus jeune, quand j'étais ado ou jeune maman, je considérai ces images de pubs qui nous entourent somme toute bien anodines, j'avais un goût prononcé pour les films à suspense, voire les thrillers, les huis-clos, les rebondissements. La violence à la télé ne me gênait pas plus que ça, et si au milieu il y avait une scène de baise, ma foi, je n'allais pas m'évanouir. Je ne regardais jamais de films exploitant les femmes et versant dans le mauvais goût, je le précise pour la suite.
A coté de cela, j'avais une propension qui me gênait quelque part... Dès que je portais une souffrance silencieuse, (contrariété ou gros problème), je dissociais, je m'envolais dans un monde imaginaire... Au début je croyais que tous les enfants et les ados faisaient ça, parce que c'était mon quotidien, et qu'il me permettait de survivre à des fracas de l'enfance.
Adulte, mes amis se moquaient gentiment de moi en me rappelant sans cesse à l'ordre, du genre "allo la lune, ici la terre!", et j'ai fini par comprendre que mon "tic" me coupait trop souvent du monde. Aussi, je priais pour en être délivrée, car dans la rêverie, on peut aussi caresser des idées, les prolonger en soi, et comme toutes les idées arrivent par association ou occasion, tout y passait, de la baffe que j'aurais tellement aimer donner à untel, de la ballade à cheval que j'avais raté et que j'aurais tant aimé faire, à la tendresse que j'espérais de mon mari et qui n'arrivait pas elle non plus, forcément, puisque dans la vie, il faut agir pour avancer, et ne pas attendre que tout vienne des autres. J'étais comme un tuyau percé qui laisse passer tout ce qui passe autour de lui, doublée d'une timorée qui n'osait jamais bousculer une habitude, un ordre établi; ça n'aidait pas. Bref, je voyais bien que je m'empêtrais dans mon débat intérieur, et que mes idées "spontanées", très opportunistes, se retrouvaient soudainement être particulièrement volages après une entrée en matière anodine, à mon grand étonnement, sans pour autant que lutter contre elles soit fructueux. Je priais donc dès le calme revenu.

Cela a duré 20 ans de luttes et de prières, aussi un jour, en ayant un peu marre de prier "pour rien", je demandais à Jésus si c'était si grave que ça d'être perchée dans une rêverie du genre "il aurait pu me dire merci et me faire un bisou, puis un câlin, etc", car après tout, j'agissais par manque d'attention et de tendresse, je ne m'adonnais pas à des visionnages de choses glauques; mais... je marchandais ma connerie pour la continuer tranquille... (Que j'ai honte de tout cela aujourd'hui!...)
Quelques jours passèrent et je tombais sur un article de journal ou un livre,- je ne me rappelle plus trop, mais c'était un article catholique, au tout début où je lisais ça de loin, très peu intéressée-, où Jésus expliquait à une âme que les anges gardiens sont tellement dégoûtés par l'impureté qu'ils se détournent de l'âme qui caressent des idées impures, et que même les anges gardiens des enfants de ces personnes finissent par s'éloigner tellement le dégoût de l'impureté les coupe de leur mission, de leur proximité avec l'enfant.
Quelques temps plus tôt, j'avais justement lu dans un livre non reconnu par l'Eglise une parole d'un soi-disant ange : "s'il te plaît, ne me défigure pas"... expliquant que le péché de l'âme gardée défigure l'ange gardien.
De relier ces deux lectures m'a mis une de ces baffe spirituelle... ; j'ai eu l'impression de prendre une enclume sur l'âme, car de toute ma vie, j'avais travaillé à ce que mes enfants se sentent écoutés et acceptés à hauteur de tout ce qui moi m'avais menée à la dissociation, justement pour qu'ils n'y tombent pas à leur tour dans une de ces fameuses valises générationnelles qu'on nie tous mais qui s'engramment en nous quand même. De ce jour j'ai travaillé mon âme et la lutte contre ma tendance est devenue virile, déterminée, énergique, et humble, humble, humble, toute dans la dépose aux pieds de Jésus de ce que je ne savais pas gérer, dans la confession (on passe un beau moment de honte, là) et dans l'abandon à Dieu de tous mes penchants quels qu'ils soient.
A la faveur d'une dévotion au Sacré-Coeur parsemée de grâces incroyables et de signes, conduite sous la forme de la communion les neuf premiers vendredis du mois, j'ai supplié le Coeur de Jésus de me délivrer, et je me suis aperçue dès le premier vendredi (après une confession justement) que j'avais été délivrée! Ce fut sans préavis ni sensation aucune, dans le silence le plus complet mais définitif, tranché net. Après cela, pour comprendre ce qui m'avait tant agitée, je suis aussi allée voir une psychologue pour me faire aider, pour comprendre toute la puérilité de ma posture et toute sa raison d'être dans une optique de survie pendant l'enfance. Il m'a semblé primordial de prendre soin du don de Dieu en moi pour le faire vivre et durer, et pour moi, c'est passé par comprendre le noeud pour ne pas le rejouer.
Certes, si dès 12 ans j'étais allée voir un professionnel de santé je n'en aurais pas été là, c'est évident. Mais à l'époque, parler de ma famille m'était interdit.
Le fait est que dans mon cas, j'ai senti un avant et un après, il y a eu une coupure nette et subtile en un jour. De tentée par la fuite de mes responsabilités dans l'imaginaire, j'ai basculé dans une entière prise au réel. Mais sans aucun signe extérieur. Je suis toujours aussi calme vue de l'extérieur, mais je suis prompte à la disponibilité et à l'écoute beaucoup plus qu'avant. Et mon temps libre n'est qu'à Mon Jésus, pas aux suggestions de toutes parts. J'apprends mieux depuis sur ma religion parce que toute la place est faite pour m'y livrer, il n'y a plus cette impression que j'ai tellement mieux à faire que de prier, que c'est plus intéressant ou important de faire ceci ou cela plutôt que de consacrer du temps à Jésus et à la messe. A l'intérieur, cela a été une révolution que j'ai découverte et expérimentée chaque jour, et que j'expérimente encore aujourd'hui. Et je sais aussi que c'est parce que je suis entièrement disponible à l'oraison et pas captée ailleurs que je peux aujourd'hui partager tout ce qui je lis... On s'aperçoit de tout le temps qu'on a dès qu'on le libère.

Ma mésaventure me fait penser à tous les jeunes qui deviennent geeks et ne vivent plus que pour ça, ou à ceux qui commencent par boire un peu ou fumer un peu, et qui finissent dans l'excès sans avoir vu venir le loup... et des tas d'autres cas. Et quel loup que celui de l'habitude, qui peut chez certains se transformer en addiction... Comme moi qui d'un état n'a pas vu venir la suite, et dont la suite, tout en m'horrifiant, m'engluait dans une tentation bien plus forte que tous mes refus. Que de fois j'ai décuplé mon temps de travail pour lutter, encore et encore, que de fois j'ai lutté pour ne pas dormir de peur d'avoir des pensées ou violentes ou impures, même si elles n'étaient pas si violentes -mais le devenaient de plus en plus avec le temps- , pas si impures -mais le devenaient tout autant avec le temps-, parce qu'elles étaient là et me captaient au lieu de me laisser me nourrir de ce que mon âme aspirait à me nourrir. Que de fois j'ai relu saint Paul en proie au désespoir, quand il dit qu'il "fait ce qu'il ne veut pas faire et ne fais pas le bien qu'il voudrait faire"... Et à coté, comme j'avais soif de Jésus, de la moindre de Ses Paroles, car il n'y avait qu'en elles que je trouvais ma soif apaisée, le retour d'un répit de Paix, mes armes spirituelles affûtées et prête à faire un pas de plus vers Lui lors du prochain combat...
Et comme j'aimerais tant que chaque âme prise dans n'importe quel filet, face à n'importe quel loup, puisse prendre résolument le chemin de sa délivrance, et comprendre que les petits pas de chaque jour sont décisifs dans ce genre de lutte, que la prière, l'humilité et la confession sont une voie royale et incroyablement accélératrices, tout comme la communion reçue immédiatement après la confession. Tout comme aller à la messe souvent, chaque jour, notamment pendant les vacances, où on peut enfin le faire... et que la Grâce n'arrive que quand on est préparé à la faire donner du fruit, parce que la recevoir pour retomber serait pire que tout. Et qu'importe le chemin et ses obstacles, le chemin est lui-même ce que Jésus attend de nous, et il est Grâce déjà. Lutter n'est jamais aussi dur qu'on pourrait le croire, si on a le réflexe de tout remettre et de nous en remettre à Dieu notre Père.

La délivrance, la libération ne sont pas que des mots, on peut les vivre et en vivre.

Et il est certain aujourd'hui que je me garde de certaines images, de certaines influences, lectures, débats (comme ceux mettant en avant l'entre-soi) que je ne prends pas tout ce qu'on me propose de faire comme envisageable. On gagne incroyablement en maturité à s'écouter en se remettant, pour tout et avec obéissance, à la Volonté de Dieu.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » mar. 09 juil. 2019, 17:04

Toujours dans le registre des finesses diaboliques qui s'insinuent dans les toutes petites failles de nos êtres, là justement où on ne l'attend pas, là justement où "l'âme ne s'en rend pas compte et découvre sa malice que lorsqu'elle se trouve à sa portée [du malin, note de moi]", je ressors la fameuse lettre du Pape François de Noël 2014, qui est vraiment à méditer en nos coeurs pour comprendre à quel point l'orgueil et le mensonge peuvent se nicher dans les détails et pervertir les plus belles intentions et les énergies extrêmement dévouées, en insinuant l'excès dans nos âmes...
Voici l'extrait des 15 maladies de l'âme, où il suffit de remplacer "la Curie, l'apôtre" par "je" :

La Curie est appelée à s’améliorer, à s’améliorer en permanence et à croître dans la communion, la sainteté et la sagesse pour pleinement mener à bien sa mission (7). Pourtant, comme tout corps, comme tout corps humain, elle est exposée aussi aux maladies, au
dysfonctionnement, à l’infirmité. Et je voudrais mentionner ici certaines de ces probables maladies, les « maladies curiales ». Ce sont des
maladies assez communes dans notre vie de Curie. Ce sont des maladies et des tentations qui affaiblissent notre service au Seigneur. Je
crois que, à l’instar des Pères du désert qui en rédigeaient de tels, le « catalogue » de ces maladies nous aidera à nous préparer
au sacrement de la réconciliation, qui constituera pour nous tous une étape importante vers la fête de Noël.

1. La maladie de celui qui se sent « immortel », « immunisé » ou tout à fait « indispensable » et néglige les contrôles nécessaires et
habituels. Une Curie qui ne fait pas son autocritique, ne s’ajuste pas en permanence, ne cherche pas à s’améliorer, est un corps malade,
infirme. Une simple visite au cimetière nous permettrait de voir les noms de nombreuses personnes, dont certaines pensaient peut-être
qu’elles étaient immortelles, immunisées et indispensables ! C’est la maladie de l'homme riche et insensé de l’Évangile qui pensait vivre
éternellement (cf. Lc 12, 13-21) et de tous ceux qui se transforment en maîtres et se sentent supérieurs à tous, et non au service de tous. Elle
découle souvent de la pathologie du pouvoir, du « complexe des élus », du narcissisme qui consiste à regarder passionnément s a propre
image et à ne pas voir l'image de Dieu imprimée sur le visage des autres, spécialement des plus faibles et des plus nécessiteux (8). L’antidote
à cette épidémie est la grâce de se sentir pécheurs et de savoir dire de tout cœur : « Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait
que notre devoir » (Lc 17, 10).

2. Autre maladie : le « marthalisme » (qui vient de Marthe) ou l’activité excessive. Elle concerne ceux qui se noient dans le travail et
négligent inévitablement « la meilleure part » : s’asseoir aux pieds de Jésus (cf. Lc 10, 38-42). C’est pourquoi Jésus a demandé à ses
disciples de « se reposer un peu » (cf. Mc 6, 31), car négliger le repos nécessaire conduit au stress et à l'agitation. Le temps du repos, pour
celui qui a mené à bien sa mission, est une nécessité, un devoir, et doit être vécu sérieusement : en passant un peu de temps avec sa famille
et en respectant les jours fériés comme des moments pour se ressourcer spirituellement et physiquement. Il faut retenir ce qu'enseigne
Qohéleth : « Il y a un moment pour tout » (Qo 3, 1-15).

3. Il y a aussi la maladie de la « pétrification » mentale et spirituelle. Ceux qui en sont atteints possèdent un cœur de pierre et une «
nuque raide » (Ac 7, 51-60). Ce sont ceux qui, chemin faisant, perdent leur sérénité intérieure, la vivacité et l’audace, et se cachent derrière
leurs dossiers, devenant les « rois du formulaire » et non « des hommes de Dieu » (cf. He, 3, 12). Il est dangereux de perdre cette sensibilité
humaine qui permet de pleurer avec ceux qui pleurent et de se réjouir avec ceux qui se réjouissent ! C’est la maladie de ceux qui perdent «
les dispositions » de Jésus (cf. Ph 2, 5-11). Car, au fil du temps, leur cœur se durcit et devient incapable d'aimer inconditionnellement le Père
et le prochain (cf. Mt 22, 34-40). Être chrétien, en fait, signifie avoir « les dispositions qui sont dans le Christ Jésus » (cf. Ph 2, 5), dispositions
à l'humilité et au don, au détachement et à la générosité (9).

4. La maladie de la planification excessive et du fonctionnarisme. Quand l’apôtre planifie tout minutieusement et croit que planifier à la
perfection fait réellement avancer les choses, il se transforme pratiquement en expert-comptable ou en fiscaliste. Tout bien préparer est
nécessaire mais il ne faut jamais succomber à la tentation de vouloir enfermer ou piloter la liberté de l’Esprit Saint, qui demeure toujours plus
grande, plus généreuse que toute planification humaine (cf. Jn 3, 8). On se laisse gagner par cette maladie parce qu’il « est toujours plus
facile et plus commode de se caler dans ses propres positions statiques et inchangées. En réalité, l’Église se montre fidèle à l’Esprit Saint
dans la mesure où elle n’a pas la prétention de le régler ni de le domestiquer – domestiquer l’Esprit Saint ! – Il est fraîcheur, imagination,
nouveauté » (10).

5. La maladie de la mauvaise coordination. Quand il n’existe plus de communion entre les membres et que le corps est privé de son
fonctionnement harmonieux et de sa tempérance en devenant un orchestre qui produit seulement du chahut, parce que ses membres ne
collaborent pas et ne vivent pas l’esprit de communion et d’équipe. Lorsque le pied dit au bras : « je n'ai pas besoin de toi » ou la main à la
tête : « c'est moi qui commande », provoquant ainsi malaise et scandale.

6. Il y a aussi la maladie d’« Alzheimer spirituelle », c’est-à-dire l’oubli de « l'histoire du salut », de l'histoire personnelle avec le Seigneur,
du « premier amour » (Ap 2, 4). Il s'agit d'un déclin progressif des facultés spirituelles qui, à plus ou moins long terme, provoque de graves
handicaps chez la personne, la rendant incapable d'exercer une activité autonome. Celle-ci vit dans un état de dépendance absolue vis-à-vis
de ses vues souvent imaginaires. Nous détectons cette maladie chez ceux qui ont perdu la mémoire de leur rencontre avec le Seigneur ; chez
ceux qui ne perçoivent pas le sens historique de la vie ; chez ceux qui sont totalement dépendants de leur présent, de leurs passions,
caprices et manies ; chez ceux qui construisent autour d'eux des murs et des habitudes et deviennent de plus en plus esclaves des idoles
qu'ils ont sculptées de leurs propres mains.

7. La maladie de la rivalité et de la vanité (11). Quand l’apparence, les couleurs des vêtements, les signes honorifiques deviennent le
premier objectif de la vie, et que l’on oublie les paroles de saint Paul : « Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité
pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes. Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux
des autres » (Ph 2, 3-4). C'est la maladie qui nous pousse à être des hommes et des femmes faux et à vivre un faux « mysticisme », et un
faux « quiétisme ». Paul lui-même les définit comme des « ennemis de la croix du Christ » parce qu'ils « mettent leur gloire dans ce qui fait
leur honte ; ils ne pensent qu’aux choses de la terre » (Ph 3, 18-19).

8. La maladie de la schizophrénie existentielle. C’est la maladie de ceux qui ont une double vie, fruit de l’hypocrisie typique du médiocre et
du vide spirituel progressif que les diplômes et les titres académiques ne peuvent combler. Une maladie qui frappe souvent ceux qui,
abandonnant le service pastoral, se limitent aux tâches bureaucratiques et perdent ainsi le contact avec la réalité, avec les personnes
concrètes. Ils créent ainsi un monde parallèle, à eux, où ils mettent de côté tout ce qu'ils enseignent sévèrement aux autres et où ils
commencent à vivre une vie cachée et souvent dissolue. La conversion est assez urgente et indispensable pour lutter contre cette maladie
extrêmement grave (cf. Lc 15, 11-32).

9. La maladie de la rumeur, de la médisance, et du commérage. J’ai déjà parlé de nombreuses fois de cette maladie, mais cela ne suffit
pas encore. C’est une maladie grave, qui commence simplement, peut-être seulement pour faire un brin de causette, et qui s’empare de la
personne. Celle-ci se met alors à « semer de la zizanie » (comme Satan), et dans beaucoup de cas à « assassiner de sang froid » la
réputation de ses propres collègues et confrères. C’est la maladie des personnes lâches qui, n'ayant pas le courage de parler directement et
parlent dans le dos. Saint Paul avertit : « Faites tout sans récriminer et sans discuter ; ainsi vous serez irréprochables et purs » (Ph 2, 14-18).
Frères, gardons-nous du terrorisme des bavardages !

10. La maladie qui consiste à diviniser les chefs. C’est la maladie de ceux qui courtisent leurs supérieurs, en espérant obtenir leur
bienveillance. Ils sont victimes du carriérisme et de l’opportunisme, ils honorent les personnes et non Dieu (cf. Mt 23, 8-12). Ce sont des
personnes qui vivent le service en pensant uniquement à ce qu'ils doivent obtenir, et non à ce qu'ils doivent donner. Des personnes
mesquines, malheureuses, et inspirées seulement par leur égoïsme fatal (cf. Ga 5, 16-25). Cette maladie pourrait frapper aussi les supérieurs
quand ils courtisent certains de leurs collaborateurs pour obtenir leur soumission, leur loyauté et leur dépendance psychologique, mais il en
résulte au final une véritable complicité.

11. La maladie de l’indifférence envers les autres. Elle survient quand chacun ne pense qu’à soi et perd la sincérité et la chaleur des
relations humaines. Quand le plus expert ne met pas ses connaissances au service des collègues qui le sont moins. Quand on vient à
apprendre quelque chose et qu’on le garde pour soi au lieu de le partager de manière positive avec les autres. Quand, par jalousie ou par
ruse, on éprouve de la joie à voir l'autre tomber au lieu de le relever et de l'encourager.

12. La maladie du visage lugubre. Elle est celle des personnes bourrues et revêches, qui estiment que pour être sérieux il faut porter le
masque de la mélancolie, de la sévérité, et traiter les autres – surtout ceux que l’on considère comme inférieurs – avec rigidité, dureté et
arrogance. En réalité, la sévérité théâtrale et le pessimisme stérile (12) sont souvent les symptômes d’un sentiment de peur et de d’insécurité.
L’apôtre doit s'efforcer d'être une personne courtoise, sereine, enthousiaste et joyeuse qui transmet la joie quel que soit l’endroit où il se
trouve. Un cœur empli de Dieu est un cœur heureux qui irradie et communique sa joie à tous ceux qui l'entourent : cela se voit tout de suite !
Ne perdons donc pas cet esprit joyeux, qui sait manier l'humour, et même l'autodérision, qui font de nous des personnes aimables même
dans les situations difficiles (13). Comme une bonne dose d'humour sain nous fait du bien ! Réciter souvent la prière de saint Thomas More
nous fera le plus grand bien : je le fais tous les jours, cela me fait du bien (14).

13. La maladie qui consiste à accumuler. Souffre de celle-ci l’apôtre qui cherche à combler un vide existentiel dans son cœur en
accumulant les biens matériels, non pas par nécessité, mais seulement pour se sentir en sécurité. En réalité, nous ne pourrons emporter avec
nous rien de matériel parce que « le linceul n’a pas de poches » et tous nos trésors terrestres – même si ce sont des cadeaux – ne pourront
jamais combler ce vide. Au contraire, ils le rendront encore plus exigeant, et plus profond. À ces personnes, le Seigneur rappelle : « Tu dis :
‘Je suis riche, je me suis enrichi, je ne manque de rien’, et tu ne sais pas que tu es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu ! […]. Eh
bien, sois fervent et convertis-toi » (Ap 3, 17-19). L'accumulation ne fait que nous alourdir et ralentir inexorablement notre chemin ! Je pense à
une anecdote. Autrefois, les jésuites espagnols décrivaient la Compagnie de Jésus comme la « cavalerie légère de l'Église ». Je me souviens
du déménagement d'un jeune jésuite : il était en train de charger dans un camion tout ce qu'il avait – bagages, livres, objets, cadeaux –,
quand un vieux jésuite qui l'observait lui dit : « Ce serait cela la ‘cavalerie légère de l'Église’ ? » Nos déménagements sont un signe de cette
maladie.

14. La maladie des cercles fermés, quand l’appartenance à un petit groupe devient plus forte que celle au Corps et, dans certaines
situations, au Christ lui-même. Cette maladie elle aussi commence toujours par de bonnes intentions, mais au fil du temps, elle asservit ses
membres, devient un cancer qui menace l’harmonie du Corps et cause tellement de mal – des scandales –, spécialement aux plus petits de
nos frères. L'autodestruction ou le « tir ami » des frères d’armes est le danger le plus sournois (15). C'est le mal qui frappe de l'intérieur (16)
et, comme le dit le Christ, « tout royaume divisé contre lui-même devient désert » (Lc 11, 17).

15. Et la dernière, la maladie du profit mondain, des exhibitionnismes (17). Elle est celle de l’apôtre qui transforme son service en
pouvoir, et son pouvoir en marchandise pour obtenir des profits mondains, ou davantage de pouvoir. C’est la maladie des personnes qui
cherchent insatiablement à multiplier les pouvoirs et dans ce but, ils sont capables de calomnier, de diffamer, de discréditer les autres, jusque
dans les journaux et les magazines. Naturellement, dans le but de s'afficher et de montrer qu'ils sont davantage capables que les autres.
Cette maladie fait elle aussi beaucoup de mal au Corps parce qu'elle conduit les personnes à justifier l’usage de n’importe quel moyen pour
atteindre ce but, souvent au nom de la justice et de la transparence ! Il me vient à l'esprit le souvenir d'un prêtre qui appelait les journalistes
pour leur raconter – et inventer – des choses privées et personnelles sur ses confrères et ses paroissiens. Pour lui, seul comptait le fait de se
voir à la une des journaux, parce qu'ainsi il se sentait « puissant et irrésistible ». Il faisait tellement de mal aux autres et à l'Église. Le pauvre !
Frères, de telles maladies et de telles tentations sont naturellement un danger pour tout chrétien et pour toute curie, communauté,
congrégation, paroisse, mouvement ecclésial. Et elles peuvent frapper au niveau individuel ou communautaire.


Texte intégral ici : https://saintdenyslachapelle.fr/IMG/pdf ... ladies.pdf
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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Message non lu par zelie » mar. 09 juil. 2019, 17:37

Joindre les mains pour prier

Joindre les mains est un remède à de nombreuses maladies. Pourquoi Ma Très Sainte Mère joint-elle les mains dans de nombreuses apparitions? Pour vous inviter à faire de même. Mais pourquoi ce geste?

Pour M'honorer certes, pour Me marquer une déférence particulière, pour M'implorer en ces temps de désolation, mais Notre Amour est si grand, que ce geste vous est montré aussi pour vous soulager. La position des mains jointes, en effet, active la circulation du sang et rétablit les déséquilibres qui s'installent journellement dans les corps. Les flux sanguins rétablis provoque un apaisement qui soigne aussi les nerfs. Exercez-vous à cette sainte pratique et vous en ressentirez les effets.

Notre amour se donne en tout. Regardez et comprenez.

Jésus


de: quatrième cahier d'amour, page 85, éditions RAS.
Dernière modification par zelie le jeu. 11 juil. 2019, 21:18, modifié 1 fois.
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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » mar. 09 juil. 2019, 17:51

Jésus à Josepha, le 03 août 1921 :

Je t'ai déjà dit avec quelle simplicité tu dois te confier à ta Mère (pour nous, notre prêtre en confession) et lui ouvrir ton âme sans garder le plus petit repli qu'elle ne pénètre. (...) Mieux tu connaîtras ce que tu es, plus tu sauras ce que Je suis.
Je voudrais te recommander aujourd'hui d'être attentive à ne pas perdre une occasion de t'humilier. Lorsque tu as la liberté de faire ou non un de ces petits actes coûteux, va et fais-le.
Ne prends jamais du repos le soir avec une ombre dans ton âme. Je te le recommande instamment. Quand tu commets une faute, répare-la aussitôt.
Ne te trouble pas si tu retombes une fois encore. C'est le trouble et l'inquiétude qui éloignent l'âme de Son Dieu.
Je te veux très petite et très humble, et toujours souriante. Oui, Je veux que tu vives dans la Joie, mais en essayant d'être un peu bourreau pour toi-même. Choisis souvent ce qui te coûtes, tout en restant joyeuse et allègre, car c'est en Me servant avec paix et avec joie que tu glorifieras le plus Mon coeur.
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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » mer. 10 juil. 2019, 13:01

Le passage que je publie ici est consacré aux distractions pendant la Sainte Messe, mais s'inscrit aussi très bien dans les distractions qui nous assaillent en général et qui peuvent recouvrir l'air de rien une tentation de plus grande ampleur, comme évoqué dans les posts de hier :

de : in sinu Jesu, page 123

J'ai interrogé le Seigneur à propos des distractions qui m'assaillent durant la Sainte Messe et l'Office divin :

Tu connais les distractions durant la Sainte Messe et durant ta prière parce que tu ne permets pas encore à mon ordre de régner sur ton coeur et dans ta vie. C'est mon désir que ta vie tout entière reflète, même maintenant, l'ordre et la beauté qui caractérisent mon Royaume.
C'est aussi le désir de Ma Mère, et Elle t'aidera à le réaliser. Ecoute ses instructions et ses inspirations et suis ses sages conseils. En cela, Elle est le pur instrument de l'Esprit Saint, qui à chaque instant fait naître du chaos, la paix de la dissenssion et l'unité de la multiplicité. Il y a dissenssion dans ta vie lorsque deux intérêts se disputent ton temps, ton attention et ton énergie. Permets à Ma Mère de réordonner ta vie, et tu découvriras le joie de vivre dans une sainte simplicité, dans un ordre qui anticipe l'ordre glorieux préparé pour tous mes saints du Ciel.


Pour les inspirations venant de Marie, je vous renvoie aux messages du début de la page 4 du fil "la prière des pères", que je reproduis ici pour plus de simplicité :

de : In sinu Jesu, pages 31 à 35

C’est Marie qui parle :

"Je suis avec toi. Je suis présente à tes côtés et j'entends les prières que tu m'adresses. J'ouvrirai mes mains, remplies de grâces et de bénédictions, sur les âmes que tu m'as recommandées. Je suis toujours disposée à venir rapidement au secours de mes pauvres enfants, je suis toujours prête à les aider, à les relever lorsqu'ils tombent, à panser leurs blessures, et même à intervenir de telle manière que soient réparés les effets de leurs mauvaises actions. " (mais il faut le demander avec un tout petit peu confiance, sincérité et courage, note de moi ; il faut se mettre en prière, pourquoi pas devant le Saint Tabernacle dans une église).
« Je ne suis pas distante. J’entends toute prière qui m’est adressée. Mon Cœur maternel est ému de pitié lorsque mes enfants (…) ont recours à moi dans leurs besoins. Je suis la Mère de Miséricorde. (…) Oui, je tourne mes yeux de Miséricorde vers vous, je suis toujours disposée à aider les pauvres pécheurs. Que les pécheurs viennent à moi ; je ne les rejetterais jamais. Qu’ils fassent appel à mon Cœur Douloureux et Immaculé ; ils ne seront jamais déçus.

"Je suis la Mère du Perpétuel Secours, et la Médiatrice de toutes grâces pour mes chers enfants. Mes yeux de miséricorde sont tournés vers toi. Mon cœur est ouvert pour toi. Mes mains sont toujours levées en prière pour toi, ou alors ouvertes pour déverser d’abondantes grâces sur toi et sur tous ceux pour qui tu pries.
Je suis heureuse que tu veuilles imiter mon fils Saint Jean
(que Jésus lui a confié à sa mort, note de moi) en faisant ta demeure en moi (= se consacrer à Marie, à son Cœur Immaculé, consécration à refaire souvent, note de moi), en m’ouvrant toutes les dimensions de ta vie. De cette manière, tu me permets d’agir en toi, mais aussi avec toi, et à travers toi. Ma présence et mon action se révèlent par la bonté, la douceur et la miséricorde. Je veux communiquer à toi (…) les vertus de mon Cœur. En te consacrant à moi, tu as rendu cela possible, et j’ai déjà commencé à te transformer. (…)

Je vais transformer, purifier et sanctifier le cœur de tout (enfant) consacré à moi. Il m’appartient de changer les âmes, de les laver, de les élever jusqu’aux demeures célestes (…) Pour cette raison, je suis appelée Porte du Ciel. (…)
Laisse-moi être pour toi la Porte du Ciel. Viens à moi en toutes occasions. PRIE MON ROSAIRE. Je te donnerai en partage tout ce que je porte dans mon cœur. Je te bénis maintenant et je bénis tous ceux pour qui tu m’as priée. Je bénis mes fils
(= mes enfants). Je les aime de tout mon Cœur et je suis dans leurs allées et venues. Lorsqu’ils tombent, je pleure sur eux, et je ne désire que les relever, les purifier, guérir leurs blessures, et les voir rétablis dans la grâce d’amitié avec mon Fils (Jésus).

Persévère dans la prière que tu m’adresses. Attache-toi à mon Rosaire et prends garde que les ruses de l’ennemi ne t’en éloignent. (par la lassitude, la procrastination, l’ennui, le manque de foi, le refroidissement spirituel, note de moi)
Mon Rosaire est ta protection et ton arme dans le combat contre les forces du mal. En même temps, c’est un remède pour toi, et une consolation. (…)
Je demande peu aux âmes et je donne beaucoup. Telle est ma manière de faire. Telle est aussi la manière de faire de mon Fils. Oui, nos Cœurs sont touchés même par les plus petites marques d’amour, et notre réponse dépasse tout ce que tu peux imaginer. Nous te bénissons, toi et tous ceux que tu as recommandés à nos Cœurs.



C’est maintenant Jésus qui parle :

Prie avec le Rosaire de ma Mère, même quand tu sens que ta prière est vide ou mécanique, ou lorsque tu es assailli de distractions. La décision de prier plaît à Mon Sacré-Cœur et au Cœur Immaculé de ma Mère.
Le temps que tu nous donnes, en priant comme tu l’as fait ce soir, devient précieux à nos yeux et profite immensément à ton âme et aux âmes pour qui tu pries - celles que tu as nommées et celles que tu n’as pas nommées- et Je bénis chacune d’entre elles comme maintenant Je te bénis, mon ami, mon frère bien-aimé. (…) Aie confiance en moi et que rien ne te détourne de la recherche de ma Face et de mon Cœur dans la prière. Je te bénis.

La foi en ma paternité sera le chemin de guérison pour beaucoup qui, comme toi, n’ont pas su croître sous le regard du Père. Je veux bannir la crainte de ta vie. Je veux que tu te sentes aimé, entouré de ma Présence de PERE, une présence qui te soutient, une présence qui ne t’empêches pas de devenir l’homme que j’ai toujours voulu que tu sois (…) Accueille les grâces et les énergies de ma paternité en ton âme.

A ceux qui viennent à Moi, je donnerai l’amour et la sainteté. (…) Et cela se fera par l’action intime de mon Esprit.

Je reste ton Ami, l’Ami de ton cœur. Je suis toujours présent à tes cotés et mes yeux sont sur toi à chaque instant.
Dernière modification par zelie le jeu. 11 juil. 2019, 21:19, modifié 1 fois.
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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par Pathos » mer. 10 juil. 2019, 13:20

:coeur: :coeur: :coeur: :cheval2:

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Message non lu par zelie » mer. 10 juil. 2019, 16:09

Merci Pathos de votre soutien ! :)


Je profite de ce post pour signaler la sortie d'un film en mars 2020 : Interview avec Dieu
Je ne sais pas grand-chose du film pour l'instant, sinon que ça a l'air d'être un film grand public, américain.
J'espère que tous ceux qui le verront y trouveront matière à conversion du coeur, à réfléchir un peu hors de leurs sentiers habituels.

http://www.allocine.fr/video/player_gen ... 64343.html
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
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Message non lu par zelie » jeu. 11 juil. 2019, 21:14

Que Mes fidèles honorent le célébrant, Mon représentant!

Je vous enseigne encore, enfants de Mon Coeur, Je vous enseigne. Quand mon prêtre a terminé la célébration de Mon Saint Sacrifice, il se retire à la sacristie. Mais à peine a-t-il prononcé les derniers mots de Ma bénédiction que certains d'entre vous quittent leur place et quelquefois l'église. Non, mes enfants, non.
Qui est le prêtre? Mon représentant sur la terre, votre Jésus qui passe, votre Jésus qui s'est immolé, votre Jésus qui s'est donné à vous dans sa folie d'Amour.
Qui est le prêtre? Un homme qui a donné sa vie pour vous, sa vie affective, sa vie familiale, sa vie d'homme. Il l'a toute offerte à Son Seigneur pour vous, les fidèles, pour que vous puissiez encore être baptisés, confirmés, être pardonnés de vos péchés, recevoir la Manne Céleste (= hostie consacrée, note de moi) et accompagnés à votre mort. Pour vous, il s'est privé de l'affection d'une épouse et d'une famille et a accepté de ne pas exercer un métier dans le monde.

Il a tout donné pour pouvoir un jour servir à Mon Autel et vous, enfants gâtés, à peine avez-vous reçu de ses mains la Manne Céleste, et tandis qu'il est encore dans le choeur, vous vous asseyez ou vous partez! Dans certaines écoles aujourd'hui on réapprend aux élèves à se lever lorsque le professeur arrive ou quitte son cours. On réapprend la simple politesse. Et vous enfants gâtés, qu'attendez-vous pour honorer Mon prêtre qui vient de célébrer l'Inouï? Qu'attendez-vous pour manifester votre reconnaissance en le saluant puis en restant debout jusqu'à ce qu'il ait quitté le choeur? Qu'attendez-vous? Vous êtes devenus comme les lépreux que J'ai guéris et qui ne sont pas revenus pour Me remercier.

Oh, changez, hommes et femmes de Mon Coeur! Honorez-moi dans le prêtre ! Considérez qu'il a donné sa vie pour vous, qu'à l'autel il a renouvelé cette offrande et qu'il est celui par lequel sur la terre tout vous est donné! Désormais, levez-vous quand il sort et accompagnez-le du regard jusq'uà son retour à la sacristie. Devenez ainsi Mes fils et Mes filles reconnaissants.

Je parle pour les petits. (= les humbles, note de moi)
Que les petits brûlent de cette reconnaissance et l'expriment!
Que les petits sanctifient ainsi chacune de mes églises!

Votre Jésus


de : sixième cahier d'amour, pages 19 et 20, éditions RAS
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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