Évolution du sacrifice (période intertestamentaire)

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Cinci
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Évolution du sacrifice (période intertestamentaire)

Message non lu par Cinci » mar. 04 mars 2014, 6:48

Sur le sacrifice :

«Écoutez la parole du Seigneur,
grands de Sodome,
prêtez l'oreille à l'instruction de notre Dieu,
peuple de Gomorrhe.

Que me fait la multitude de vos sacrifices,
dit le Seigneur ? Les holocaustes de béliers,
la graisse des veaux, j'en suis rassasié.
Le sang des taureaux, des agneaux et
des boucs, je n'en veux plus.

Quand vous venez vous présenter devant
moi, qui vous demande de fouler mes par -
vis ? Cessez d'apporter de vaines offrandes :
la fumée, je l'ai en horreur !»

- Isaïe 1,10-13


  • «Prenez avec vous des paroles
    et revenez au Seigneur,
    dites-lui :
    Tu enlèves notre faute,
    accepte ce qui est bon;
    en guise de taureaux,
    nous t'offrirons en sacrifice
    les paroles de nos lèvres.»

    - Osée 14,3


Psaume 50 (8-15)

«Ce n'est pas pour tes sacrifices que je t'accuse;
à perpétuité, tes holocaustes sont devant moi.
Je ne prendrai pas un taureau dans ta maison,
ni de boucs dand ton enclos; car tous les animaux
des forêts sont à moi, et les bêtes des hauts pâ-
turages. Je connais tous les oiseaux des montagnes,
et la faune sauvage m'appartient. Si j'avais faim, je
ne te le dirais pas, car le monde et ce qui le remplit
est à moi.

Vais-je manger la viande des taureaux et boire
le sang des boucs ?

Offre à Dieu la louange comme sacrifice et
accomplit tes voeux envers le Très-Haut.
Puis appelle-moi au jour de la détresse, je te
délivrerai, et tu me glorifieras







En paraphrasant Dt 6,7, le fidèle [à Qumran] déclare :
  • «Au commencement de toute entreprise de mes mains ou de mes pieds, je bénirai son Nom; au commencement de tout activité, quand je sors ou je rentre, quand je m'assied et me lève, et lorsque je me mets au lit, je pousserai des cris de joie. Et je Le bénirai par l'offrande de ce qui sort de mes lèvres à cause de la table qui est disposée pour les hommes, et avant que je lève mes mains pour me sustenter avec les produits délicieux de la terre.»
De même, dans le Nouveau Testament, en He 13,15, la communauté est exhortée en ces termes : «Par la parole offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est à dire le fruit de nos lèvres qui confessent son Nom.» Ce sacrifice fait pendant au sacrifice qu'offrent au ciel les anges de sa Face : «Ils offrent au Seigneur un parfum de bonne odeur, un sacrifice en paroles et non sanglant.» (Testament de Lévi)


http://www.youtube.com/watch?v=SHNRhM9Osrw



Bonjour,


J'ai chez moi ce «Cahier Évangile» depuis un bon moment. Classé dans la filière 13, je n'avais pas encore lu tous les articles insérés dedans. Or je suis tombé sur celui-ci, aujourd'hui. C'est un document, je le croirais, qui pourrait apporter quelque lumière à propos du fameux repas de Jésus avec ses disciples, la veille de sa mort.

Au départ, Alfred Marx comparait entre le rite sacrificiel initial, tel qu'on l'aurait trouvé au travers du Lévitique, des Nombres et quelques autres passages des Écritures (le Code sacerdotal), et le rite qui se trouverait décrit dans un document datant du Ier siècle avant Jésus, et associé au milieu des Esséniens, le Testament de Lévi. On peut rappeler que les Esséniens comme les Pharisiens auront constitués ensemble un fameux vecteur pour l'espérance messianique dans l'Israël de l'époque, tout en étant ceux aussi qui critiquaient le culte à Jérusalem. Faut savoir également que les livres des Prophètes n'étaient pas reçus avec un caractère de sacralité chez les Sadducéens comme ils le seront chez les Pharisiens, les Esséniens et «autres» plus tard. Parce que, au temps de Jésus, même les Samaritains ne recevaient pas non plus les livres des Prophètes, pas davantage que les Sadducéens.

Une fois le Temple détruit, ce sont les Pharisiens qui vont réorganiser le culte d'une manière ''spirituelle'' de telle sorte qu'il ne soit plus indispensable de devoir procéder avec les sacrifices sanglants.

Le document que Marx étudie serait donc une sorte de témoin de cette période charnière et dans laquelle un certain besoin se sera fait jour, celui de rechercher un culte plus épuré.




Sacrifice et sacrement
[+] Texte masqué
Le sacrifice peut aussi devenir sacrement. Comme dans le cas de la spiritualisation, il n'y a plus d'autel, et par conséquent plus de transmission de matière sacrificielle à Dieu. Mais le substrat matériel est ici conservé et le rite garde pleinement son caractère cultuel. Comme aussi dans le cas d'un sacrifice de communion, l'appropriation des bénéfices du sacrifice se fait par le moyen de la consommation de la matière sacrificielle.

Cette évolution du sacrifice n'est pas attestée dans l'Ancien Testament. Elle n'intervient que plus tard, au cours de la période intertestamentaire. Mais elle est pour les chrétiens d'une importance toute particulière car elle constitue l'un des arrière-plans de l'Eucharistie.

La consecration de Lévi

Pour illustrer ce processus et en dégager les principales caractéristiques, comparons le rituel de consecration des prêtres, tel qu'il est décrit par le code sacerdotal, et ce même rituel, sous la forme qu'il prend en milieu essénien, dans le Testament de Lévi.

[...]

Le Code sacerdotal

Il est décrit une première fois sous la forme d'instructions données par Dieu à Moïse (Ex 29, 1-37) [...] Moïse commence par appliquer aux différentes extrémités du corps du grand prêtre, puis des autres prêtres - lobe de l'oreille droite, pouce de la main et du pied droits - du sang d'un bélier tué à cet effet, dont il asperge le reste sur le pourtour de l'autel. Ensuite, après avoir fait brûler les graisses de ce bélier ainsi que le gigot droit et des pains, il asperge le grand prêtre puis les autres prêtres avec du sang pris sur l'autel, mélangé avec de l'huile d'onction. Par ce double rite, qui va des prêtres à l'autel et de l'autel aux prêtres, les prêtres sont reliés à l'autel. Ensuite sont consommés la chair du bélier de consécration et le reste des pains. La chair est partagée entre Dieu, Moïse et les prêtres. C'est ici le seul cas où la chair de la victime est ainsi partagée avec Dieu. Les pains, quant à eux, sont uniquement partagés entre Dieu et les prêtres.

La consécration se fait ainsi par paliers. A chaque étape, la relation avec Dieu s'intensifie. D'abord médiate, par le sang et l'huile, elle s'approfondit grâce à la commensalité. Et cette commensalité va elle-même en se renforçant, d'abord grâce au partage d'une nourriture spécifique à chacun des partenaires, laquelle est préparée de manière distincte - le gigot cru pour Dieu, la poitrine cuite pour l'officiant, le reste de la viande cuite pour les prêtres - puis par le partage entre Dieu et les seuls prêtres d'une nourriture identique, préparée de la même manière en un même lieu, à savoir les pains. Ce partage des pains entre Dieu et les prêtres constitue le point culminant du rituel. Il réalise la communion la plus étroite qu'il est possible de réaliser entre Dieu et des êtres humains.

Ce thème rituel de consécration est repris dans le Testament de Lévi. Ce Testament pseudépigraphe (apocryphe) appartient au Testament des douze patriarches, un écrit essénien composé vraisemblablement au Ier siècle avant notre ère.

Ainsi

Au cours d'une vision, Lévi, l'ancêtre des prêtres, voit sept hommes en blanc lui remettre successivement les insignes du sacerdoce : «Le premier m'oignit d'une huile sainte et me donna le sceptre du jugement. Le deuxième me lava d'une eau pure, me nourrit de pain et de vin, aliments suprêment saints, et me revêtit d'une robe sainte et glorieuse. Le troisième me revêtit d'un vêtement de lin, semblable à un éphod. Le quatrième me passa une ceinture semblable à la pourpre. Le cinquième me donna un rameau d'olivier plein de sève. Le sixième me mit une couronne sur la tête. Le septième me mit le diadème du sacerdoce et remplit mes mains d'encens, pour que le pusse être prêtre du Seigneur Dieu.» (Testament de Lévi 8, 4-10, trad. M. Philonenko).

On retrouve dans ce rituel un certain nombre d'éléments du rituel biblique : l'onction d'huile, l'ablution, la vêture d'une robe, d'un éphod et d'une ceinture [...] Par ailleurs, Lévi reçoit en plus un rameau d'olivier plein de sève, sans doute une évocation à la fois du rameau qui avait signalé à Noé la fin du Déluge (Gn 8,11) et de la branche bourgeonnante d'amandier par laquelle Dieu avait désigné Aaron pour exercer le sacerdoce (Nb 17,16-26)

Les nombreux points de contact entre les deux rituels ne font que mieux ressortir ce qui les distingue, à savoir l'absence de tout rituel sacrificiel dans le Testament de Lévi. Il n'y a plus ici ni sacrifice de consécration et, par conséquent tous les rites par lesquels se faisait la consécration - rites du sang et consommation de la matière sacrificielle - disparaissent. Des différentes matières sacrificielles il ne reste plus que le pain. Mais ce pain n'est pas brûlé sur l'autel, il est donné à Lévi par Dieu. Il n'y a donc plus commensalité entre les prêtres et Dieu. La consécration se réalise par la consommation d'une matière sainte, donnée par Dieu, et non pas offerte à Dieu et partagée avec Lui.

Au pain s'ajoute ici le vin. Comme matière sacrificielle associée au pain, le vin n'est mentionné dans l'Ancien Testament qu'en 1 S 10,3 où l'on voit trois hommes monter au sanctuaire avec des chevreaux, du pain et une outre de vin. Non que le vin ne fasse pas partie des matières sacrificielles. Dans le système sacrificiel du Code sacerdotal la libation de vin est, au contraire, partie intégrante du culte sacrificiel et accompagne obligatoirement tous les sacrifices privés et tous les holocaustes du culte régulier (Nb 15,1-16). Mais elle y est exclusivement associée à une offrande de farine et d'huile, jamais à une offrande de pains.

En fait, l'adjonction du vin au pain par l'auteur du Testament de Lévi s'explique vraisemblablement par la volonté de mettre ce rituel en corrélation avec le geste de Melchisédek qui, à l'issue de la victoire d'Abraham sur la coalition des rois, lui apporte du pain et du vin (Gn 14,18). Présenté dans la Genèse comme roi de Salem et prêtre du Dieu Très-Haut, unissant ainsi en lui, comme Lévi, les fonctions royales et sacerdotales, la figure de Melchisédek prend dans les écrits esséniens une dimension encore plus grande : il est le chef du monde des anges, celui à qui appartiennent les Fils du ciel (Légende hébraïque de Melchisédek 5).

Ce pain et ce vin sont qualifiés d'aliments «suprêmement saints», un qualificatif que les textes sacerdotaux réservent parmi les sacrifices, aux offrandes végétales et aux sacrifices d'absolution, lesquels sont exclusivement partagés entre Dieu et les prêtres (voir par exemple Lv 6,10-22; 7,6; Nb 18,9). Ce qualificatif est ici étendu au vin, sans doute parce que, comme pour ces autres sacrifices, l'homme du peuple n'y a jamais part. Il est même d'une sainteté plus grande puisque, entièrement versé au pied de l'autel, il est destiné à Dieu seul. Peut-être parce que, à cause de sa couleur rouge, il a été assimilé au sang («le sang du raisin», Dt 32,14)

Le pain et le vin que présente l'ange à Lévi sont une nourriture d'origine divine. Et c'est la consommation de cet aliment qui réalise la consécration. Le mouvement qui, dans le sacrifice, va de l'offrant à Dieu, est ainsi inversé : il va de Dieu à l'offrant. Le sacrifice fait place au sacrement. Et c'est la consommation de ce qui constituait la matière du sacrifice qui permet de s'en approprier les bénéfices.
[...]
[+] Texte masqué
On peut penser que, tout comme dans le cas de la spiritualisation, cette évolution vers la sacramentalisation résulte à la fois de contingences historiques - la rupture avec le Temple - et de considérations théologiques - une conception moins anthropomorphique de Dieu : l'altérité de Dieu est telle qu'il est inconcevable de vouloir lui offrir quoi que ce soit. C'est Dieu qui offre à ses fidèles, et non l'inverse, et ce qu'il offre n'est pas une simple nourriture mais c'est la Vie même, dans toute sa plénitude. En un certains sens la sacramentalisation constitue une étape supérieure de la spiritualisation, le point d'aboutissement de la distanciation par rapport au sacrifice, où la référence même au sacrifice disparaît complètement.

Mais il serait inexacte d'expliquer la sacramentalisation simplement en termes d'évolution. Aussi bien chez les Esséniens que chez les chrétiens, spiritualisation et sacramenalisation du sacrifice apparaissent conjointement, et non comme mutuellement exclusives. [...] Cette coexistence démontre que la piété a besoin, pour s'exprimer, à la fois de la parole et du geste, que la prière à elle seule ne suffit pas à satisfaire les besoins du fidèle. Celui-ci a aussi besoin d'établir avec son Dieu une communication plus concrète, plus matérielle : il a aussi besoin de recevoir. Et, comme pour le sacrifice, cela se fait à travers une nourriture. Mais tandis que là le fidèle offrait à Dieu une nourriture et la partageait avec lui, ici le fidèle consomme une nourriture que Dieu lui offre, celle-ci ne consistant plus en viande mais seulement en pain et en vin. La perspective est inversée, mais l'idée de repas se maintient. Cette rémanence, malgré la disparition du sacrifice, démontre qu'il s'agit là d'un élément fondamental de la piété.

Alors que la spiritualisation intégrait le sacrifice animal en le sublimant, dans ce processus de sacramentalisation, celui-ci ne joue plus aucun rôle. Sans doute, la rupture avec le Temple en interdisait ipso facto toute forme de sacramentalisation car il eût fallu, pour ce faire, abattre une victime [...] mais le pain n'est pas pour autant un simple substitut, faute de mieux, de la chair sacrificielle. Et il n'est pas davantage employé dans un sens métonymique, comme une désignation de la viande.

Au contraire, l'usage d'une matière exclusivement végétale permettait de renouer avec l'utopie de l'ordre de la création telle qu'elle est exprimée en Gn 1,29-30, dans ces instructions que Dieu, après les avoir bénis, adresse aux humains concernant leur alimentation : celle-ci devra consister exclusivement en «herbe qui porte semence» et en «arbre dont le fruit porte sa semence», la nourriture des animaux consistant quant à elle en toute herbe mûrissante. L'ensemble des êtres crée par Dieu se voient ainsi unis par des liens de solidarité et de communion qui résultent d'une consommation d'un même type de nourriture. Mais en excluant toute nourriture animale, Dieu signifie ainsi le respect de la vie. Aucune vie animale ne saurait être mise à la disposition d'un autre être vivant. Aucun animal ne saurait servir, même indirectement, à l'alimentation d'un autre être vivant. La vie appartient à Dieu seul, qui l'a crée. Et nul être vivant, homme ou animal, n'a le droit de s'en emparer. Car Dieu seul est maître de la vie.

Le pain représente ainsi, pars pro toto, les céréales et les légumineuses, le vin, le produit des arbres et des arbrisseaux, que Dieu a assignés comme nourriture aux humains. C'est parce que pain et vin renvoient à cet ordre originel du respect de la vie qu'ils peuvent également être symboles de la vie que Dieu confère à ses élus. En consommant rituellement cette nourriture originelle, donnée par Dieu, ceux-ci participent aussi pleinement à la bénédiction qui y est liée (Gn 1,28). Et ils anticipent le moment où ces valeurs originelles seront rétablies dans leur plénitude (voir Es 11,6-9).

Source : Alfred Marx, Les sacrifices de l'Ancien Testament, Éditions du Cerf, «Cahiers Évangile», numéro 111, 67 p.

James
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Re: Évolution du sacrifice (période intertestamentaire)

Message non lu par James » mer. 09 mars 2016, 17:04

Merci pour cette analyse, Cinci.

De mon côté, je suis d'avantage perplexe quant à ce qui a amené les juifs à pratiquer le sacrifice, notamment du fait de ces versets tirés du Livre de Jérémie (Chap 7)
21. Ainsi parle Yahvé Sabaot, le Dieu d'Israël : Ajoutez vos holocaustes à vos sacrifices et mangez-en la chair!
22. Car je n'ai rien dit ni prescrit à vos pères, quand je les fis sortir du pays d'Egypte, concernant l'holocauste et le sacrifice.
23. Mais voici ce que je leur ai ordonné : Ecoutez ma voix, alors je serai votre Dieu et vous serez mon peuple. Suivez en tout la voie que je vous prescris pour votre bonheur.
Doit-on en conclure qu'à l'instar de la répudiation, comme le stipule le Christ dans l'Évangile, toute la série de sacrifices présente dans la Torah n'était que des pratiques concédées par Dieu à Moïse pour un peuple primitif?

Pour aller dans le sens de Marx, le peuple hébreux pouvait avoir "besoin" d'offrir quelque chose à Yahvé et d'effectuer des gestes allant dans ce sens afin de concrétiser leur culte, dans une vision très anthropomorphique d'un dieu qui se délecterait des odeurs de viandes cuites et des parfums. Une seconde piste qui pourrait expliquer les choses serait aussi la volonté du peuple hébreux de ressembler aux nations environnantes. On sait qu'initialement Israël devait être une théocratie dans le plus pur sens du terme, et donc sans intermédiaire, mais que ce sont les juifs eux-mêmes qui ont demandé à avoir un roi (1 Samuel 8). Peut-être que la forme prise par leur sacerdoce a été d'une manière ou d'une autre inspirée par ce qu'ils ont vu en Egypte, en Canaan ou chez les Philistins...?

Avec ces postulats, on peut facilement imaginer que le Seigneur, en acceptant ces faveurs au peuple élu, se soit servi de ses codes pour préfigurer ce qui allait advenir et qui est véritablement essentiel : le Christ prêtre, prophète et roi ; le Sacrifice de Jésus sur la Croix ; l'Agneau Pascal ; le sacrement de l'Eucharistie ; le fait que le Royaume serait enlevé aux juifs pour être confié à un autre peuple...

gerardh
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Re: Évolution du sacrifice (période intertestamentaire)

Message non lu par gerardh » ven. 11 mars 2016, 17:39

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Bonjour,

Les sacrifices de l'AT étaient des actes avant-coureurs du sacrifice du Christ à la croix du calvaire.


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