Sortie de crise?

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Kerniou
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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Kerniou » jeu. 13 déc. 2018, 10:32

D'accord avec les propos et propositions de la Samaritaine ... Je crains que les patrons français ne soient guère partageurs ... Certains pensent, même, qu'il s'agit d'une récompense divine ... considérant que la richesse leur est donnée "par surcroît" ...
Aux dires de certains fonctionnaires, il serait réellement difficile de stopper l'évasion fiscale puisque " l'optimisation fiscale "est légale ... N'oublions pas qu'un des pays fondateurs de l'UE, le Luxembourg, est un paradis fiscal !!!
Il faudrait une harmonie fiscale au sein de L'UE ... Mais je crains qu'il ne nous faille attendre longtemps ...
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gerardh
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Re: Sortie de crise?

Message non lupar gerardh » jeu. 13 déc. 2018, 13:07

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La Samaritaine propose :
1/ Favoriser la démocratie directe en prenant exemple sur les Suisses : mettre en place le référendum d'initiative populaire.

2/Faire de la lutte contre l'évasion fiscale une priorité absolue (et récupérer beaucoup de sous)

3/Appeler à la fraternité : demander aux très riches d'accepter d'être moins payés afin que leurs employés soient mieux payés.

1) cela paraît sympa mais peut aboutir à des aberrations, comme on en a vu quelques unes en Suisse, par exemple quant au traitement des étrangers (populiste). par ailleurs c'est coûteux.

2) je crois que l'on fait déjà beaucoup contre l'évasion fiscale, contrairement à la croyance populaire. Intensifier cette lutte est possible mais à un certain moment le coût des investigations dépasserait l'espérance de gain, ce qui serait inefficace

3) les rémunérations des hauts dirigeants peuvent légitimement choquer. Mais elles ne sont qu'une goutte d'eau par rapport à la totalité des charges. Par contre il faudrait s'attaquer aux impôts sur les sociéts des GAFA :mais c'est une démarche très difficile tant que certains pays jouent les passagers clandestins en instituant des taux bas


A terme il faudrait arriver à un équilibre budgétaire. Le critère des 3% est une galégade car cela augmente des besoins de remboursement. Cela sera très douloureux à obtenir mais les allemands y arrivent bien, eux.


_______

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Sam D.
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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Sam D. » jeu. 13 déc. 2018, 19:08

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La Samaritaine propose :
1/ Favoriser la démocratie directe en prenant exemple sur les Suisses : mettre en place le référendum d'initiative populaire.

1) cela paraît sympa mais peut aboutir à des aberrations, comme on en a vu quelques unes en Suisse, par exemple quant au traitement des étrangers (populiste). par ailleurs c'est coûteux. [...]

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Ce n'est pas coûteux du tout : un peuple souverain au plein sens du terme, c'est-à-dire associé (pour de vrai) aux décisions, se sent investi de la gestion du bien commun ; il en résulte un sens des réalités et un esprit civique qui n'a rien à voir avec ce qui prévaut largement en France où un peuple dont la valeur est mise sous le boisseau, se voit réduit au silence, et subit avec mauvaise grâce les caprices d'une classe politique qu'il déteste tout en attendant d'elle qu'elle lui donne la becquée, et qui casse tout si celle-ci s'avère insuffisante.

Quant au populisme, c'est le reproche classique qu'adressent ceux (politiques, journaliste, médiacrates de tout poil) qui pourraient bien perdre quelque influence (et qui sont déjà en train d'en perdre, d'où leur rage et leur crispation) si les cartes étaient quelque peu rebattues.
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Re: Sortie de crise?

Message non lupar gerardh » jeu. 13 déc. 2018, 19:13

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Bonjour Sam D,

Quid du traitement des étrangers par la récente votation suisse ? Est-ce une bonne chose ?


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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Astya » ven. 14 déc. 2018, 1:52

En une phrase ou une idée, quelle serait votre meilleure proposition pour sortir de cette crise?
- Pour sortir de la crise gilet jaune : la meilleure communication du gouvernement ; avec un calendrier des réformes en cours et en attente ; et une explication des buts attendus pour chacune de ces réformes.

- Pour sortir de la crise économique et retrouver sinon le plein emploi, du moins un chômage supportable : favoriser la réindustrialisation donc diminuer les coûts qui portent sur le travail (charges sociales) et sur les bénéfices réinvestis (IS) . Faire porter l'impôt et les charges plutôt sur le chiffre d'affaire (une sorte de TVA sociale : taxe sur le CA avec déduction des charges sociales). C'est protectionniste mais l'Allemagne l'a fait en 2006. Et appliquer l'impôt sur les dividendes distribués dès la distribution (payable par l'entreprise distributrice). Cela sous réserve de possibilités au vu des traités bilatéraux avec les états étrangers.

- Traiter les salaires indécents pour ce qu'ils sont : des abus de biens sociaux. Favoriser un retour à une politique salariale décente en taxant les salaires supérieurs à X SMIC (20 pour commencer avec un objectif de 8). Un écart salarial de 1 à 8 semble suffisant dans la plupart des tâches plus ou moins difficiles. Pour rémunérer les talents particuliers et les carrières courtes (type footballeur) on peut prévoir des rémunérations exceptionnelles.

- Favoriser l'actionnariat des salariés. Et parallèlement redonner plus de pouvoirs aux actionnaires et moins aux conseils d'administration.

- Faire tourner les fonctionnaires dans les zones faiblement peuplées au lieu d'obliger les habitants à faire de longs trajets. Permettre aux facteurs d'exercer davantage de missions, par exemple livrer des médicaments. Favoriser (financer) l'installation de cabinets médicaux sur plusieurs communes (à mi temps sur chacune).

- Redéployer les moyens de la fonction publique sur les tâches et les lieux prioritaires. Faire le bilan de la décentralisation et éventuellement re centralisé, notamment ce qui concerne les infrastructures et l'urbanisme. Faire le bilan du "choc" de simplification et éventuellement re simplifier.

- Payer la dette : diminuer les coûts de l'état sans mégoter sur la moquette de l'Elysée (11 179 m²) mais en passant par la nécessaire diminution du nombre des fonctionnaires et des élus. On pourrait également envisager de recourir, dans la vision d'un plan de désendettement, à l'emprunt forcé, c'est à dire une majoration provisoire de l'impôt des plus fortunés, remboursable en capital mais à 0% d'intérêt. Cette mesure a été rarement utilisé : pendant la guerre de 14; et en 1974 "l'impôt sécheresse". Mais sinon Gerardh a raison : nos enfants paieront.

- Le référendum d'initiative populaire : c'est démocratique, ça me plait bien. Mais que faire en cas de forte abstention ? Dans tous les cas, démocratie représentative ou plus ou moins directe, la légitimité vient de la forte participation. Soit les français deviennent magiquement assidus aux urnes, soit on peut opter pour l'amende en cas d'abstention (comme nos voisins belges) mais ce n'est pas très glamour.

- Je serais bien pour l'enseignement obligatoire de l'économie monétaire et du droit constitutionnel au lycée mais c'est peut être un peu violent. Peut être remettre Montesquieu au programme ?

- Et intégrer le permis de conduire dans l'enseignement scolaire.

J'ai du en oublier mais... les acquis sociaux, principalement ceux que Bassmeg cite
L' abolition des privilèges, de la dime, de la gabelle, le droit aux congés payés, à la limitation du temps de travail, au salaire minimum etc.
sont le fait de gouvernements réformateurs (1789, 1936, 1950) pas de mouvements sociaux violents. Si vous ajoutez l'interdiction du travail des enfants et l'école obligatoire : idem.

Cinci
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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Cinci » ven. 14 déc. 2018, 14:19

En rappel :

http://cite-catholique.org/viewtopic.ph ... me#p372118

(Chantal Delsol Le populisme ou les demeurés de l'histoire)

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Sam D.
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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Sam D. » ven. 14 déc. 2018, 16:07

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Bonjour Sam D,

Quid du traitement des étrangers par la récente votation suisse ? Est-ce une bonne chose ?


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Bonjour Gerardh,

De récentes votations ont porté sur la question :

a) du renvoi des criminels étrangers et de la sévérité dont il convenait de faire preuve en cette circonstance-ce qu'en France on a bien voulu nommer "double peine".

En cas de meurtre, lésions corporelles graves, vol qualifié ou brigandage, le Ministère public doit requérir à l'expulsion obligatoire. Mais il prévoit aussi que, dans certaines circonstances, les procureurs sont autorisés à renoncer à l'expulsion en utilisant la "clause de rigueur", en tenant compte du caractère individuel de chaque cas, notamment des chances de réinsertion dans le pays d'origine. Lire p.ex. ici https://www.rts.ch/info/suisse/9412516- ... ngers.html

On tâtonne encore un peu dans la mise en place https://www.tdg.ch/suisse/chiffres-liti ... y/15795711

b) sur la limitation de l'immigration de masse, votation du 9 février 2014 qui aux yeux des libéraux et autres pro-migrationnistes fait figure d' "accident industriel" puisqu'elle a passé en dépit de l'endoctrinement officiel et médiatique https://blogs.letemps.ch/etienne-piguet ... rier-2014/.

Les perdants font tout pour diluer au maximum le mandat législatif introduit dans la constitution par l'acceptation de l'initiative.

Mon appréciation ?

ad a) il devrait relever de l'évidence qu'un étranger se comporte en conformité avec les lois, et qu'il perd le droit de rester s'il se comporte de manière criminelle ;

ad b) La Suisse est l'assemblage délicat de 26 mini-Etats ayant chacun une histoire, une sensibilité différente et qui règlent de manière autonome les matières qui relèvent de leurs compétence. L'espace utile est déjà très densément peuplé, l'agriculture souffre, le paysage se déprécie à mesure que l'on construit, les temps où le salaire d'un simple employé pouvait faire vivre une famille de plusieurs enfants ne sont plus. On nous a fait voter il y a quelques années un assouplissement du droit des étrangers qui devait n'avoir que de minimes conséquences et qu'on pourrait annuler si par extraordinaire cela devait s'avérer nécessaire. Or ce fut une invasion de travailleurs en provenance de l'UE, chose que les patrons ont largement exploité à leur avantage en faisant pression sur les salaires. Et quand arrive une initiative pour brider cet afflux, voilà qu'on nous répond que ce n'est pas possible pour "le bien de l'économie, comprenez" et que d'ailleurs Bruxelles n'apprécierait pas mais alors pas du tout. Nos pays ne sont pas des halls de gare, mais des joyaux culturels et politiques, "peuplés de plus de morts que de vivants" comme l'écrivit si bien Gonzague de Reynold pour nous appeler à la piété devant l'œuvre de nos ancêtres.

Face à une attitude libérale qui ne cherche que le profit maximal de quelques-uns au détriment du bien tant économique que moral du plus grand nombre, stupidement appuyée par les idiots utiles qui prônent l'accomplissement de la haine de soi par l'accueil de l'autre, garder le contrôle de nos frontières me paraît vital et relever du plus élémentaire devoir de prudence de la part de l'Etat.
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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Cinci » sam. 15 déc. 2018, 16:26

Bravo pour les Suisses.

:)

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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Bassmeg » sam. 15 déc. 2018, 16:48

Oui.
Pour revenir au sujet, le mouvement GJ commence a proposer des pistes simples et concrètes pour sortir de la crise. On va voir combien de temps va mettre Macron à les prendre en considération. J' espère que ce sera moins à contre temps que précédemment.

Rien que remettre l' ISF ça apaiserait un peu la colère, je pense.

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Re: Sortie de crise?

Message non lupar gerardh » sam. 15 déc. 2018, 17:22

__________

Bonjour Sam D.

Voici l'extrait d'un article publié par Le Point :
Le mythe du référendum suisse

Les Gilets jaunes citent souvent en exemple le référendum d'initiative populaire tel qu'il existe en Suisse. Chaque citoyen helvète qui conteste une loi fédérale peut en effet la soumettre à référendum national, à condition de recueillir en 100 jours au moins 100 000 signatures (sur un total d'environ 5,3 millions d'électeurs). Ce qui, appliqué au corps électoral français, correspondrait à environ 900 000 signatures.
Ce que les Gilets jaunes ignorent peut-être, ce sont les résultats de ces référendums. Ces dernières années, les Suisses ont en effet rejeté à 76 % le smic à 3 300 euros (4 000 francs suisses), ils ont voté contre la fin des privilèges fiscaux des millionnaires (92 %), contre la 6e semaine de congés payés (66 %), contre la création d'un revenu de base universel (79 %), contre l'interdiction de la spéculation sur les denrées alimentaires (60 %) et contre la fin du service militaire obligatoire (73 %).
Il leur arrive cependant de voter « oui » à la question posée : ce fut le cas en novembre 2009 pour s'opposer à la construction de minarets (57 %), en novembre 2010 pour obtenir l'expulsion des criminels étrangers (53 %) et en février 2014 pour rejeter « l'immigration de masse » (50,3 %). Dernier détail non négligeable, pour ceux qui pensent, de bonne foi, que ce type de référendum revigorerait à coup sûr notre vie démocratique : le taux moyen de participation à ces référendums nationaux d'initiative populaire s'élève à… 45 % !
__________

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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Wazabi » dim. 16 déc. 2018, 5:14

sont le fait de gouvernements réformateurs (1789, 1936, 1950) pas de mouvements sociaux violents. Si vous ajoutez l'interdiction du travail des enfants et l'école obligatoire : idem.
C'est une blague ? A l'exeption du CNR... le patronat français est l'un des plus dur au monde (je parle du grand patronat). La France a dû se révolter pour avoir ses acquis sociaux alors que les autres pays soit disant plus durs avec les travailleurs comme l’Angleterre ou l’Allemagne avaient déjà donné ces droits de longue date.

Les neolibéraux Français font partie des pires individus au monde... On dirait qu'ils veulent à tout prix montrer aux Anglo-saxons qu'ils sont prêts à les rejoindre en mettant en place des réformes que même les inventeurs du néolibéralisme n'auraient jamais osé.

Les libéraux Français ont montré à travers l’histoire de France qu'ils étaient des traitres envers le peuple et le pays et que seul l'argent avait de la valeur a leurs yeux... Que de massacres pour protéger leurs intérêts, que de coups bas pour éviter que les ouvrier Français puissent réclamer leur dû.

Les faux partis de gauche c'est eux qui les ont inventé dès le 19e siècle... Combien ils se sont réjouis quand Paris fut mis à feu et sang pour empêcher la racaille du peuple de réclamer un prix maximum sur le pain… Ils se sont toujours battus pour interdir à l’État de dépenser de l’argent dans le domaine social pour ne pas augmenter les taxes et fausser le jeu de la concurrence et pourtant sans jamais hésiter à lui demander de l’aide comme par exemple les actionnaires du chemin de fer Français qui avaient eu une garantie d’État sur leurs revenus. Ainsi l’État donnait de l’argent de ces pauvres actionnaires quand leurs dividendes descendaient trop.

L’État qui a eu recourt à la loi martiale pour réprimer une grève des cheminots leur promettant la peine de mort pour haute trahison en cas d’arrêt pour raison sociale. Combien ils se sont réjouis de voir la Première guerre mondiale arriver alors que Jean Jaurès était sur le point de faire voter l’impôt sur le revenu.

NON les avancées sociales en France ça a toujours été le fruit de révoltes. La dernière en date c’est mai 68 qui a donné lieu à une hausse des salaires.

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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Bassmeg » mar. 15 janv. 2019, 19:52

Wazabi, je vous rejoins. Pour sortir de la crise, je propose un changement du mode de scrutin. Cette idée n' a pas encore été évoquée sur ce sujet pour sortir de la crise.

Pourquoi ne pas en parler?

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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Briscard » jeu. 17 janv. 2019, 16:13

Cette fois ci je ne vous suis pas, Bassmeg. Souvenez-vous de la 4ème République avant l'arrivée de de Gaulle où les ministères changeaient sans cesse faute de majorité des députés. Nous étions alors sous le système de la proportionnelle...une vraie catastrophe. Sans doute une petite dose, une soixantaine environ élus à la proportionnelle, me paraît un maximum.

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Re: Sortie de crise?

Message non lupar Bassmeg » jeu. 17 janv. 2019, 18:04

Ce n' était pas ce dont je parlais. Ce que je dsais, c' est de changer le scrutin présidentiel à deux tours comme il est appliqué en France. Là on se retrouve avec un président choisi par moins d' un quart de la population. Peut être que d' autres systèmes pourraient produire un résultat plus représentatif.
https://www.youtube.com/watch?v=vfTJ4vmIsO4


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