Trump à la Maison blanche

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etienne lorant
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Trump à la Maison blanche

Message non lupar etienne lorant » lun. 31 juil. 2017, 11:10

Donald Trump a appelé dans une série de tweets rageurs les élus à se remettre au travail. Il souhaite qu’ils arrivent à faire passer cette réforme, faute de quoi ils passeraient pour des «dégonflés».
Pour autant, il n’est pas certain que ces menaces soient suivies d’effet. Des républicains ont coupé court à tout espoir de réformer rapidement l’Obamacare. Le Sénat, où ils sont majoritaires, a aussi adopté à la quasi unanimité et malgré l’opposition de Donald Trump, des sanctions contre la Russie pour avoir interféré avec l’élection présidentielle. Autant dire que le président est loin d’avoir la main-mise sur les élus de son parti.

http://www.msn.com/fr-be/actualite/mond ... spartandhp

Dépassé par ses excès, ses lubies, ses solutions à l'emporte-pièce, ces "y a qu'à", l'absence d'une idée pour ce temps. Que n'investisse-t-il pas, par exemple, dans un grand projet comme fut celui de l'exploration lunaire ? Tout ce pouvoir et si peu d'imagination ? Devenir Président avec le seul projet de défaire ce que d'autres ont fait ? Bah, c'est nul ! A côté de lui, Richard Nixon a quand même réussi à terminer la guerre du Viet-Nam...
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Trump à la Maison blanche

Message non lupar Christophe67 » lun. 31 juil. 2017, 11:50

Je crois personnellement qu'il s'est retrouvé dépassé avant son élection, quand il a commencé à caracoler dans les sondages.
Le reste est presque une suite logique.

J'ai du mal à croire qu'il finisse son mandat, soit un vent de révolte, soit de destitution. Pour lui aussi la poudre de perlinpinpin a un effet limité.
"Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables. 2Tim 4:3-4

« La compréhension est la récompense de la foi. Ne cherche donc pas à comprendre pour croire, mais crois afin de comprendre, parce que si vous ne croyez pas, vous ne comprendrez pas. » St Augustin

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Situation politique en Amérique

Message non lupar etienne lorant » ven. 04 août 2017, 11:00

Donald Trump s'est déchaîné jeudi soir contre l'enquête sur l'ingérence présumée russe dans la présidentielle américaine de 2016, qui a franchi une étape vers de possibles poursuites pénales avec avec la constitution d'un grand jury, rapportée par les médias américains.

"L'histoire russe est une fabrication totale", a lancé Donald Trump lors d'un meeting devant une foule de ses partisans en Virginie Occidentale. "La raison pour laquelle les démocrates ne parlent que de cette histoire russe totalement inventée est qu'ils n'ont pas de message, pas d'agenda et pas de vision".

Selon le Wall Street Journal, ainsi que le Washington Post et le New York Times, le procureur spécial Robert Mueller, qui enquête sur les accusations d'ingérence russe durant la campagne présidentielle de 2016 et des soupçons de collusion entre l'équipe du candidat Trump et Moscou, a constitué un grand jury, ce qui pourrait déboucher sur des poursuites pénales à Washington.

Selon le WSJ, ce grand jury --une sorte de chambre d'instruction composée de citoyens qui délibèrent dans le secret du huis clos pour déterminer si les éléments présentés par le procureur peuvent donner lieu à une inculpation-- a été formé dans les "récentes semaines".

"Vous ne constituez pas un grand jury à moins que votre enquête ait mis en évidence assez d'éléments qui pour vous reflètent une violation d'au moins une disposition criminelle, sinon davantage", a commenté pour l'AFP Bradley Moss, avocat américain spécialisé dans les affaires de sécurité nationale.

"Escalade significative"

Pour lui, il s'agit d'une "escalade significative du processus" judiciaire dans l'affaire russe.

L'avocat du président Trump, Ty Cobb, a déclaré n'avoir pas connaissance de la constitution d'un grand jury, assurant que "la Maison Blanche est en faveur de tout ce qui peut accélérer la conclusion" de ce dossier et que l'exécutif "coopère pleinement" avec les services du procureur Mueller.

"L'ancien directeur du FBI James Comey a dit trois fois que le président n'est pas visé par l'enquête et nous n'avons aucune raison de croire que cela a changé", a pour sa part affirmé la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders.

James Comey avait été limogé en mai par M. Trump en raison de cette affaire russe dont il chapeautait le volet de l'enquête désormais dirigé par M. Mueller.

Le dollar reculait vendredi à Tokyo après ces informations, à 110,10 yens contre 110,70 la veille.

Le président américain a toujours catégoriquement nié toute collusion avec la Russie dans le cadre de la campagne présidentielle de 2016 et a qualifié l'affaire, qui empoisonne sa présidence, de "chasse aux sorcières". Mais il a été forcé de reconnaître que son fils aîné Donald Jr, son beau-fils Jared Kushner et le directeur de sa campagne Paul Manafort avaient rencontré une avocate russe liée au Kremlin pour obtenir des informations potentiellement compromettantes sur la démocrate Hillary Clinton.

Parallèlement, M. Mueller enquêterait sur les finances de M. Trump et ses associés, selon la chaîne CNN. Le président a publiquement prévenu le procureur spécial que cela constituerait le franchissement d'une ligne rouge, faisant craindre à nombre d'observateurs qu'il ne tente d'écarter Robert Mueller de cette enquête tentaculaire.

Deux sénateurs, le démocrate Chris Coons et le républicain Thom Tillis, ont présenté jeudi une proposition bi-partisane pour protéger M. Mueller en conditionnant son renvoi éventuel à un examen par la justice.

S'il était appelé à témoigner devant un grand jury, M. Trump ne serait pas le premier président à l'être. Bill Clinton avait ainsi dû fournir des détails de sa relation avec Monica Lewinsky.

Les accusations d'ingérence russe dans l'élection présidentielle ont figuré parmi les principales motivations des nouvelles sanctions contre Moscou adoptées à une majorité écrasante par les parlementaires américains.

Promulguées mercredi par M. Trump, elles ont suscité la colère de Moscou. "Nos relations avec la Russie sont à un plus bas historique et très dangereux", a tweeté jeudi Donald Trump qui se targuait pourtant lors de sa prise de fonctions en janvier de pouvoir réchauffer les relations avec le Kremlin.


http://www.ladepeche.fr/article/2017/08 ... trump.html
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Trump à la Maison blanche

Message non lupar etienne lorant » mar. 08 août 2017, 10:46

Suivez les actualités Trump !

ÉTATS-UNIS - Une lutte acharnée plus violente qu'un épisode de "Game of Thrones". D

Depuis qu'il s'est lancé à la conquête de la Maison Blanche, Donald Trump mène une guerre sans répit aux médias traditionnels, les accusant sans cesse de dénigrer sa campagne puis sa politique, de colporter des rumeurs infondées et de tenter de le faire choir à grands renforts de "Fake news".

Pour lutter contre ses adversaires, le président américain déploie des tactiques toujours plus variées. Via les réseaux sociaux, en générant le chaos et en n'hésitant pas à mentir de manière éhontée -notamment au moyen de ses "alternative facts"-, mais aussi depuis quelques jours grâce à des vidéos publiées directement sur sa page Facebook.

Leur contenu? Des "real news", comme le montre notre vidéo en tête d'article, c'est-à-dire de faux programmes journalistiques vantant les mérites de sa présidence et présentés alternativement par sa belle-fille Lara Trump et par Kayleigh McEnany, une présentatrice conservatrice qui vient de démissionner de CNN, le grand ennemi médiatique du milliardaire.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/08/07 ... _23068345/
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Ils ont plus confiance en Poutine qu'en Trump !

Message non lupar etienne lorant » ven. 18 août 2017, 16:38

La majorité des personnes dans 22 pays dont l’Allemagne, la France, la Grèce, et l’Italie éprouvent une plus grande confiance pour le président russe Vladimir Poutine que pour son homologue américain Donald Trump lorsqu’il s’agit de prendre de bonnes décisions sur la scène internationale. C’est ce qui ressort d’une étude menée par la firme de recherche Pew Research Center. Toutefois, Trump dépasse Poutine dans 13 pays, dont le Royaume-Uni, la Pologne, les Pays-Bas et Israël.
Pour chacun des 37 pays sondés, Pew a interrogé entre 800 et 1200 personnes par téléphone. Au total, près de 41 000 personnes ont participé à cette enquête.


https://fr.express.live/2017/08/18/mond ... ine-trump/
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Trump à la Maison blanche

Message non lupar etienne lorant » ven. 18 août 2017, 18:11

Début août, Donald Trump s’était réjoui sur Twitter. « Le business va mieux que jamais avec un climat des affaires à des niveaux record.

La Bourse à son plus haut. Ça ne se fait pas tout seul ! » Depuis le temps s’est gâté.

Après la défection des patrons américains, consternés par le refus du président de condamner explicitement l’extrême droite après le drame de Charlottesville (Virginie), voici la sanction de la Bourse: Wall Street a fini jeudi 17 août sur une forte baisse, la plus forte depuis trois mois. L’indice Dow Jones a reculé de 1,24 % à 21 750 points tandis que le Nasdaq, l’indicateur des valeurs technologiques, perdait
1,94 %.

Certes, l’indice Dow Jones a gagné 21,5 % depuis la victoire électorale de M. Trump en novembre 2016, mais l’été est fébrile. Après les tensions géopolitiques sur la Corée du Nord de la semaine dernière, viennent les problèmes internes américains : sur fond de résultats d’entreprises décevants, qu’il s’agisse de ceux de Cisco ou des marges de Wal-Mart rognées par l’e-commerce au moment où Amazon vient d’émettre 16 milliards de dollars (13,6 milliards d’euros) d’obligations sur les marchés financiers pour racheter Whole Foods Market, les investisseurs s’inquiètent de l’isolement croissant de M. Trump.

Lâché par les grands patrons, le président a dû dissoudre mercredi deux groupes de PDG censés le conseiller.

Jeudi, la rumeur a aussi couru que le principal conseiller économique de Donald Trump, Gary Cohn, considéré comme un gage de stabilité, avait donné sa démission, dégoûté selon ses proches par les propos présidentiels. La rumeur a été démentie par la Maison Blanche aux médias américains sans vraiment rassurer les marchés

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... jPFutW6.99
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Re: Ils ont plus confiance en Poutine qu'en Trump !

Message non lupar Cinci » sam. 19 août 2017, 22:41

Quelle est la bonne réponse finalement?

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Re: Trump à la Maison blanche

Message non lupar Kerniou » lun. 21 août 2017, 1:22

Personnellement, je ne suis rassurée ni par l'un ni par l'autre ...
Trump est imprévisible mais son entourage peut, espérons-le, avoir une influence sur lui, le contenir voire le limiter; il a, heureusement, de nombreux conseillers pour l'encadrer.
Poutine qui ne partage pas le pouvoir, est cynique et déterminé; je crains, par ailleurs, qu'il n'écoute personne ...
J'ai bien peur que l'on ne puisse faire confiance ni à l'un ni à l'autre ... et ils sont à la tête des deux pays les plus puissants ... du monde !
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Re: Trump à la Maison blanche

Message non lupar Altior » lun. 21 août 2017, 13:20

Je m'amuse de voir combien notre média asservie à la pensée unique et aux loges FM est hostile à Trump. Elle est hostile à Poutine aussi, mais la différence est que je vois Trump chaque jour emmerdé par la presse, tendis que Poutin je le vois pris pour cible seulement une fois par semaine. La presse est plus agressive envers Trump qu'elle n'a été envers Fillon ou envers Mme Le Pen pendant la campagne électorale. Puis, s'il n'y a rien à écrire, alors on doit trouver, comme dans cet article lu aujourd'hui:
http://www.msn.com/fr-fr/actualite/mond ... spartandhp

L'anatomie de la manipulation est à être étudiée. Le titre nous dit que quelque chose de grave se passe aux Etats-Unis. Le président est lâche par la Bourse. Or, le Wall-Street est une institution de premier rang. Le Président, aussi. Alors, quand une lâche l'autre, ça peut avoir des consequances. Comment passer à côté d'un titre si alarmiste ? Forcément on pense à une lettre formelle par laquelle le comité dirigeant de la Bourse ricaine prend distance face à la politique de la Maison Blanche. Eh bien, soyez calmes, il n'en est rien!

Plus bas, on explique: la Bourse a connu une terrible tempête: elle a reculé de 1.27 % dans un seul jour. Remarquez que l'article ne dit pas que le même indice, qui reflet la confiance des investisseurs, est monté de plus de 22% depuis l'élection de Trump. Mais voilà, il a «laché» de 1.27 depuis hier. Et cela, précisément suite au fait que ce président pas assez politiquement correct n'a pas vilipendé avec des mots assez forts les «fascistes» de Dixieland qui protestaient contre l'arrachement de la statue du général Lee, sans doute fasciste aussi,

Encore plus bas c'est écrit que «le gourou» de Wall-Street, un certains Carl Icahn, a démissionné de son poste de conseiller de Trump. Si on fait un effort de s'informer, on voit vite qu'il ne s'agit pas de quelqu'un ayant une fonction officielle à la Bourse, mais d'un de ces milliardaires qui y font parfois des coups de fortune. La raison de cette démission ? Elle est écrite dans la lettre de démission rendue publique par le démissionaire-même. Un banal conflit d'intérêt. Mais le manipulateur est un initié, il sait les vrais raisons, dont il ne veut, pourtant, dire plus. Il les cache sous la phrase «pour beaucoup, cet épisode en dit long sur le climat qui entoure la Maison-Blanche.». Vous voyez ? Pas forcément pour lui, pour l'articlier. Lui, il n'affirme rien. Il se fait seulement l'écho, sans doute bienveillant, de «beaucoup».

Jusque récemment j'avais plus de confiance en Poutine, car la presse était franchement contre lui. Mais depuis un moment, il a été détrôné, sans appel, par Trump. Et alors, je me dis que je dois changer de cap et préférer celui-ci, car, s'il fait la une de la presse bienpensante et politiquementcorrecte contre lui, il doit avoir une certaine valeur.

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Trump à la Maison blanche

Message non lupar etienne lorant » jeu. 24 août 2017, 16:19

Donald Trump aurait dicté à son fils aîné une déclaration mensongère sur la teneur de la rencontre que Trump Jr avait eue en juin 2016 avec une juriste russe, dans l’affaire de soupçons d’ingérences russes durant la campagne présidentielle. C’est ce qu’affirme le journal américain The Washington Post.

Énième rebondissement dans l’affaire de soupçons d’ingérences russes durant la campagne présidentielle américaine. Cette fois c’est le Washington Post qui fait de nouvelles révélations. Selon le journal américain, Donald Trump aurait dicté à son fils aîné une déclaration, qui s’est avérée par la suite mensongère, sur la teneur de la rencontre que Trump Jr avait eue en juin 2016 avec une avocate russe


Dans cette déclaration, Trump Jr disait que cette rencontre n’avait pas porté sur la campagne présidentielle mais sur la question des adoptions. Selon le Washington Post, les conseillers du président américain ont estimé que son fils aîné devait faire un compte rendu fiable de la rencontre, de façon à ce qu’il ne puisse pas être contredit par la suite si de plus amples précisions venaient à voir le jour.

Un cas d’entrave à la justice ?

Mais Donald Trump, qui rentrait du sommet du G20 à Hambourg début juillet, aurait imposé ses vues et a "dicté personnellement une déclaration par laquelle Trump Jr disait que l’avocate russe et lui avaient 'discuté avant tout d’un programme d’adoption d’enfants russes'", écrit le média, qui cite, sans donner leur identité, des personnes au fait des délibérations. La Maison blanche n’a pas répondu pour l’instant, pas plus qu’Alan Futerfas, le conseil de Trump Jr.

Pour rappel, les enquêteurs américains cherchent à déterminer s’il y a bien eu collusion entre le Kremlin et l’équipe de campagne de Donald Trump en 2016. De leur côté, les agences de renseignement américaines ont conclu que Moscou avait cherché à nuire à Hillary Clinton et à aider Donald Trump dans la perspective de l’élection du 8 novembre 2016. La Russie dément, elle, toute ingérence et Trump a rejeté toute collusion avec Moscou.


http://www.ouest-france.fr/monde/etats- ... ls-5166561
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Trump : Le point de non-retour

Message non lupar etienne lorant » ven. 25 août 2017, 11:15

Il y a les mots, et le non-dit. Cette confession de Laurence Tribe, un constitutionnaliste respecté : "Le 15 août 2017 restera dans les mémoires comme le tournant dans cette soi-disant présidence. C'est la première fois que j'ai le sentiment de pouvoir dire cela." Ce billet d'un autre universitaire, dans le "Washington Post", sobrement titré "Le président Trump doit s'en aller". Ces démissions en série de PDG membres de deux comités consultatifs auprès de la Maison-Blanche, qui ont obligé le président à dissoudre lesdites instances. Ces tweets de Marco Rubio, ex-rival et sénateur de Floride : "Le blâme revient à 100% aux organisateurs des événements qui ont inspiré et déclenché l'attaque terroriste de Charlottesville", et "les groupes suprémacistes blancs verront comme une victoire le fait de ne se voir assigner que 50% du blâme". Ou encore la condamnation sans appel de Paul Ryan, le speaker de la Chambre des Représentants.

Le non-dit ? La mine de six pieds de long du général Kelly, secrétaire général de la Maison-Blanche, pendant la conférence de presse de son boss. Le "dégoût" et la "colère" publiquement silencieux, mais exprimés en privé par Gary Cohn, conseiller économique-clé de Trump et cheville ouvrière de son projet de réforme fiscale. La mine effarée, y compris sur Fox News, des journalistes et commentateurs à l'écoute des propos de Trump.

Vue de l'étranger, la journée du mardi 15 août a pu faire figure de énième dérapage d'un président disant ce qu'il pense, sans réfléchir. Mais il s'agit d'un de ces moments rares où il fallait vraiment être physiquement présent aux Etats-Unis pour ressentir la révulsion quasi-générale, la stupéfaction qu'ont suscité ses propos. Jamais un président des Etats-Unis n'avait volé au secours de suprémacistes néonazis, et Larry Tribe a raison : il y aura bel et bien un avant et un après 15 août 2017. En d'autres termes : l'après-Trump a commencé.

Impopularité historique

Il y avait des signes avant-coureurs. En politique étrangère, l'escalade verbale du président sur la Corée du Nord avait glacé tous les diplomates et responsables des administrations précédentes, accélérant une fuite des cerveaux du département d'Etat. En politique intérieure, Trump s'en est pris ces dernières semaines à son allié le plus important au Congrès, le leader du Sénat Mitch McConnell, l'accusant de ne pas avoir été capable de faire voter la réforme de l'assurance-maladie. Et son impopularité, avant même Charlottesville, avait atteint un record historique.

Mais son silence après la parade néonazie et l'attaque terroriste d'un jeune pro-Hitler ayant fait un mort, puis sa conférence de presse surréaliste ont ouvert en grand les vannes du rejet. Dans le monde des affaires, avec une désertion des PDG qui devrait s'accélérer, mais aussi dans l'Amérique politique, où le Parti républicain atteint la limite de ses talents contorsionnistes.

Ce n'est pas simplement un jugement moral – sur ce seul critère, il y a longtemps que la droite aurait dû le lâcher – mais un constat pragmatique : Trump est plus isolé que jamais, incapable de faire passer ces réformes dont la droite rêvait, encore moins de négocier des compromis avec les démocrates. Ironie du timing, sa conférence de presse du mardi 15 août devait porter sur le thème des infrastructures publiques, un sujet sur lequel un Trump "normal" aurait pu sans mal rallier des voix de gauche…

Alors ? La route sera sans doute longue, mais on ne voit plus comment Trump pourrait sauver sa présidence. On imagine mal les républicains choisir l'option nucléaire, c'est-à-dire le 25ème amendement de la Constitution, qui prévoit la possibilité de démettre le président en cas d'incapacité, ni même, à ce stade, enclencher une procédure classique d'"impeachment" (destitution).

"La responsabilité revient au procureur spécial Robert Mueller de révéler les méfaits [de Trump]", estime David Rothkopf, l'auteur du billet au canon dans le "Washington Post", mais lui-même n'exclut pas une présidence Trump allant jusqu'à son terme.

Lente, ou pas, la dégringolade ne fait plus de doute. Mardi 15 août, Donald Trump a passé un point de non-retour.

Philippe Boulet-Gercourt

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/l- ... utbrain&ut
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L'incompétence de Donald Trump dénoncée..

Message non lupar etienne lorant » dim. 15 oct. 2017, 10:50

L'étau se resserrait mercredi autour de Donald Trump, accusé de tentative d'entrave à la justice et d'avoir livré des secrets à la Russie en trahissant l'allié israélien. Ses alliés républicains le soutiennent encore, mais prennent les affaires très au sérieux. En une semaine, une atmosphère de crise s'est répandue sur la capitale fédérale américaine.

Le président des Etats-Unis a d'abord limogé James Comey de la direction du FBI, prétextant sa gestion de l'affaire des emails d'Hillary Clinton avant d'admettre qu'il avait depuis longtemps décidé de s'en débarrasser. Le locataire de la Maison Blanche est exaspéré par la persistance de l'enquête sur une éventuelle collusion entre des membres de son équipe de campagne et la Russie.

Puis on a découvert, dans le New York Times, qu'il aurait demandé, en février, à M. Comey de classer l'enquête sur Michael Flynn, son éphémère conseiller à la sécurité nationale accusé de proximité avec les Russes. M. Comey aurait tout consigné dans des notes, qui ont commencé à fuiter dans la presse.

A cela s'ajoute une affaire distincte, qui reflète selon les détracteurs du président son incapacité à exercer la fonction suprême.

Il a donné au chef de la diplomatie russe et à l'ambassadeur de Moscou, dans le Bureau ovale le 11 mai, des informations secrètes sur un projet d'opération du groupe Etat islamique. La Maison Blanche ne conteste pas le fond de ces révélations mais insiste que le partage d'informations est une prérogative absolue du président.

Problème: une source de l'administration a confirmé que ces renseignements très secrets avaient été fournis par Israël, dont les méthodes et sources sur le territoire de l'organisation djihadiste pourraient ainsi risquer d'être découvertes.

Depuis la Russie, Vladimir Poutine a ironisé sur les batailles qui déchirent Washington et... proposé au Congrès de fournir la retranscription russe du rendez-vous du Bureau ovale pour prouver que rien de secret n'avait été divulgué par le président américain.

"Les événements des deux dernières semaines ont ébranlé ma confiance dans la compétence et la crédibilité de cette administration", a déclaré Chuck Schumer, chef de l'opposition démocrate du Sénat. "Ce n'est que révélation après révélation, allégation après allégation de faute grave. Ces deux derniers jours, on a atteint un nouveau sommet".

Au Congrès, les parlementaires républicains oscillaient entre lassitude et exaspération.

Le puissant Mitch McConnell, gardien de la feuille de route républicaine au Sénat, a regretté les "psychodrames" à répétitions, lui qui préférerait plutôt parler santé et réforme fiscale.

Pour l'instant, les chefs républicains refusent de se joindre aux appels de l'opposition démocrate à la nomination d'un procureur spécial pour reprendre l'enquête sur la Russie, aujourd'hui supervisée par le ministère de la Justice.

Mais la plupart des élus demandent désormais à James Comey de venir s'expliquer dans une audition publique. La commission de contrôle du gouvernement de la Chambre, dirigée par un républicain qui autrefois enquêtait sur Hillary Clinton, a demandé au FBI de produire les fameuses notes de M. Comey, devenues en quelques heures les documents les plus recherchés des Etats-Unis.

"S'il a des accusations à faire, qu'il les fasse", a lâché le républicain Tom Cole à l'issue d'une réunion de groupe. "J'en ai marre des fuites et des insinuations. Il est temps d'avoir un vrai témoignage".

Avant d'accuser le président d'obstruction, "nous devons voir les notes, nous devons parler à Comey", a défendu un autre, Barry Loudermilk.

"Nous avons besoin des faits", a déclaré le président de la Chambre, Paul Ryan, appelant à garder la tête froide. Fait-il toujours confiance au président? "Oui", a-t-il dit.

Des fêlures commençaient toutefois à apparaître dans la digue républicaine.

Une poignée de parlementaires de la majorité demandent désormais, avec des démocrates, la création d'une commission d'enquête indépendante, dont le mandat serait plus large que l'enquête policière menée par le FBI ou un éventuel procureur spécial.

L'un d'eux est le sénateur John McCain, qui a comparé la situation, par son ampleur, au scandale du Watergate qui fit tomber Richard Nixon.

Un autre est Justin Amash. Si l'affaire se résumait in fine à la parole de M. Comey contre de M. Trump, "il est assez évident que je ferais plus confiance au directeur Comey", a-t-il lâché.

Et de fait, la commission du Renseignement du Sénat américain a pressé mercredi, dans une lettre, l'ex-directeur du FBI James Comey de venir témoigner lors d'une audition publique, ainsi qu'à huis clos devant le sénateurs, sur les circonstances de son limogeage par Donald Trump qui sont controversées.

La commission, qui enquête sur les ingérences russes durant la campagne présidentielle de 2016, a également formellement demandé au FBI la production de toute note rédigée par l'ancien directeur, qui aurait selon des médias consigné par écrit une tentative d'obstruction de Donald Trump lors d'une conversation en février.

On ignorait si M. Comey avait accepté cette invitation à témoigner.

AFP 15 octçbre 2017
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )


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