La société américaine

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etienne lorant
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Re: La société américaine

Message non lupar etienne lorant » ven. 16 juin 2017, 18:22

Les ministres de la Justice du Maryland et du District de Columbia ont déposé une plainte le lundi 12 juin contre le président Trump. La plainte stipule que le président des Etats-Unis viole les lois contre la corruption car il n'a pas coupé les liens avec son empire immobilier, officiellement géré par ses fils depuis l'élection. Le texte affirme que la politique de Donald Trump est sous influence des pays étrangers qui font des affaires avec les sociétés du milliardaire.

C'est la première plainte de ce type : deux Etats américains contre le président des Etats-Unis pour violation des lois sur la corruption. L'objectif de la démarche, les deux ministres de la Justice n'en font pas mystère, est d'obtenir un audit des affaires de Donald Trump, et par la même occasion, une divulgation de ses déclarations de revenus qui n'ont jamais été rendues publiques, contrairement à une tradition datant des années 1970.

« Jamais, dans l'histoire de ce pays, nous n'avons eu un président empêtré dans les affaires à ce point, ou un président qui refuse de prendre ses distances avec ses entreprises. Les affaires du président Trump violent les textes anticorruption de notre Constitution, explique Karl Racine, ministre de la Justice du District de Columbia. Le président Trump viole, de manière flagrante, la Constitution, qui interdit clairement aux présidents de recevoir des cadeaux ou de faire des affaires avec des gouvernements étrangers. Nous savons que des gouvernements étrangers dépensent de l'argent, dans le but d'obtenir des faveurs du président des Etats-Unis.

« Nous sommes un Etat de droit »

Un exemple : le royaume d'Arabie saoudite, qui fait de nombreuses affaires avec le président, a déjà dépensé des centaines de milliers de dollars à l'Hôtel Trump International (de Washington, ndlr). Nous sommes un Etat de droit, et personne, pas même le président des Etats-Unis, n'est au-dessus de la loi. Personne, pas même le président, n'est autorisé à mettre en danger notre démocratie. A chaque fois que le président a promis de séparer ses affaires de son mandat, il a renié cette promesse. De plus, le Congrès tenu par les républicains n'a pas fait son devoir. »

Dans la seule journée de lundi, il y a eu le dépôt de cette plainte pour corruption contre le président, le deuxième décret sur l'immigration de Donald Trump a été rejeté et la polémique sur la Russie continue de polluer l'air du Congrès. La Maison Blanche, par la voix de son porte-parole, continue de crier au lynchage. Les républicains conseillent au président de ne pas réagir pour éviter de donner des munitions à ses adversaires...


http://www.rfi.fr/ameriques/20170613-et ... s-etranger
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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La police de Seattle sur la selette

Message non lupar etienne lorant » mar. 20 juin 2017, 15:48

La police de Seattle, dans le nord-ouest des Etats-Unis, se trouvait au cœur d'une vive polémique lundi après avoir abattu une femme noire enceinte armée d'un couteau qui avait appelé pour signaler un cambriolage.

Deux agents sont intervenus et se sont retrouvés face "à une femme de 30 ans armée d'un couteau", a rapporté la police dans un communiqué publié quelques heures après le drame. "Les deux policiers ont alors tiré, touchant la femme".
Lorsque les pompiers sont arrivés peu après, ils ont déclaré la jeune femme décédée, selon la police, qui a souligné que trois enfants se trouvaient dans l'appartement au moment des tirs mais n'ont pas été blessés. D'après des membres de sa famille, cités par la presse locale, elle était la mère des enfants, enceinte de trois mois et souffrait de troubles mentaux.
Une enquête a été ouverte pour examiner le recours à la force par les deux agents, placés en congé administratif pour la durée de l'enquête, a précisé la police de Seattle (SPD). Certains médias affirment que les agents impliqués sont Blancs mais un porte-parole de la police n'a pas confirmé.
Le SPD a diffusé un enregistrement audio dans lequel on entend les agents demander s'ils peuvent entrer, puis quelques instants après crier "Reculez! Reculez!" avant de tirer à plusieurs reprises.
La police avait dépêché deux agents, au lieu d'un pour un cambriolage d'ordinaire, en raison d'informations selon lesquelles la jeune femme, identifiée par sa famille comme Charleena Lyles, pouvait présenter un "danger". 
Lors d'un précédent incident plus tôt ce mois-ci, elle avait déjà appelé la police et avait menacé les agents qui étaient intervenus "avec de très grands ciseaux", avant d'être arrêtée, d'après Mark Jamieson, porte-parole du SPD joint par l'AFP.
Des dizaines de personnes ont assisté dimanche à une veillée en mémoire de la jeune femme et lundi, l'affaire suscitait une vive émotion à travers le pays, le nom de Charleena Lyles faisant notamment partie des mots-clé les plus utilisés sur le réseau social Twitter.

"Il n'y avait aucune raison de lui tirer dessus devant ses bébés", "ils pouvaient la maîtriser. Même moi j'aurais pu la maîtriser", a crié, en détresse, Monika Williams, la soeur de Charleena Lyles, sur la chaîne de télévision locale Kiro7. "Pourquoi ne pouvaient-ils pas utiliser un Taser contre elle?", a-t-elle demandé. La police a précisé que les deux agents étaient équipés d'armes non létales lors de l'intervention.

Le maire de Seattle Ed Murray a qualifié les faits de "tragédie" et promis une "enquête complète", soulignant que les policiers de la ville étaient entraînés "aux techniques d'apaisement (...) pour faire face à de telles crises".



http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/ ... ceinte.php
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Re: La société américaine

Message non lupar etienne lorant » jeu. 22 juin 2017, 11:08

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, s’applique à saper, avec l’aide d’un Congrès tenu par les républicains, bon nombre des valeurs fondamentales chères aux Américains.
Il compromet leur accès aux soins de santé en cherchant à abroger l’Obamacare ; son budget propose des coupes monumentales dans bien des domaines, de l’école maternelle aux bons alimentaires pour les indigents en passant par la recherche médicale ; son plan de réforme des impôts, et notamment l’adoption d’un taux beaucoup plus bas pour les revenus imputables aux sociétés de personnes (« pass-through businesses »), se traduira par une redistribution significative des revenus en faveur des riches.
Dixième amendement de la Constitution
Plus récemment, sa décision inconsidérée de dénoncer l’accord de Paris sur le climat fragilise la place de l’Amérique dans le monde. Elle met aussi en péril, ce qui est bien plus grave, la santé et le bien-être de la planète tout entière.
C’est le moment de rappeler que les Etats-Unis sont un système fédéral et non, comme la France, une république indivisible dont l’Etat central est tout-puissant. Selon le dixième amendement de la Constitution, les pouvoirs qui ne sont pas expressément attribués au gouvernement fédéral sont « réservés aux Etats ».
Les droits des Etats ont été invoqués par les Etats du Sud pour défendre d’abord l’esclavage (jusqu’en 1861) puis, pendant presque un siècle, les lois « Jim Crow » (le cadre légal de la ségrégation raciale). Des Etats conservateurs ont souvent invoqué le dixième amendement pour s’opposer à des législations progressistes, et plus généralement à l’expansion des pouvoirs fédéraux.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... P2cFI1U.99
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CNN : Faux média !

Message non lupar etienne lorant » mar. 27 juin 2017, 18:20

Trois journalistes de CNN ont démissionné après le retrait d’un article affirmant que le Congrès américain enquêtait sur les liens de membres de l’équipe Trump avec un fonds d’investissement russe, une décision saluée par le président des États-Unis, pour qui la chaîne d’information est un «faux média».

Il s’agit de l’auteur de l’article, Thomas Frank, l’un des membres de l’équipe d’édition, Eric Lichtblau et du responsable de la cellule d’enquête dont faisait partie les deux premiers, Lex Haris.
L’article avait été mis en ligne jeudi sur le site de CNN, avant d’en être retiré vendredi. Il n’a jamais été repris ou mentionné à l’antenne de la chaîne d’information américaine.
Déjà très critique vis-à-vis de CNN, l’une de ses cibles favorites, Donald Trump a rapidement réagi à l’annonce des départs au sein de la chaîne.
«Le faux média CNN envisage de grands changements de son encadrement, maintenant qu’ils ont été pris à publier leurs articles russes bidons», a tweeté le président des États-Unis mardi matin.


http://www.journaldemontreal.com/2017/0 ... -la-russie

AFP
Mardi, 27 juin 2017 11:09
MISE à JOUR Mardi, 27 juin 2017 11:09
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L'Obamacare toujours en vigueur !

Message non lupar etienne lorant » mer. 28 juin 2017, 11:21

La majorité républicaine du Sénat américain a renoncé mardi à voter cette semaine sur son projet de réforme du système de santé et d'abrogation partielle d'Obamacare, torpillé par des frondeurs du groupe.

"Nous allons continuer à discuter au sein du groupe pour résoudre nos différends. Par conséquent, nous n'examinerons pas la proposition de loi cette semaine", a annoncé le chef de la majorité sénatoriale, Mitch McConnell. "Nous restons optimistes", a-t-il toutefois ajouté.

Selon le sénateur David Perdue, le vote, initialement prévu avant la fin de cette semaine, pourrait avoir lieu en juillet.

Le report du vote est un revers pour la majorité et pour le président Donald Trump, qui a bien du mal à concrétiser sa promesse électorale d'abrogation de la loi démocrate de 2010, dans le viseur des républicains depuis des années.

Tous les sénateurs républicains ont rendez-vous à 16 heures à la Maison Blanche, à l'invitation du dirigeant.

Sur les 52 sénateurs républicains, au moins cinq étaient prêts à voter contre le projet de réforme, alors que le groupe ne peut se permettre que deux défections. Les 48 membres du groupe démocrate sont unanimement opposés.

Le texte a été torpillé à la fois par des ultra-conservateurs, qui estiment qu'il ne va pas assez loin dans le détricotage d'Obamacare, et les modérés, qui s'inquiétaient de voir que la réforme allait priver d'assurance des dizaines de millions d'Américains

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direc ... cette.html
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Le président Trump prépare sa réélection....

Message non lupar etienne lorant » jeu. 29 juin 2017, 9:49

La prochaine élection présidentielle américaine n'aura pas lieu avant 1.200 jours, mais Donald Trump s'occupe déjà de son financement. Il a choisi, pour ce faire, le Trump International Hotel, situé à deux pas de la Maison Blanche.

Le 45e président des Etats-Unis a participé mercredi soir à Washington à un dîner de levée de fonds en faveur de sa campagne et du parti républicain.

La Maison Blanche ne fait aucun mystère de ses ambitions pour un second mandat, en 2020: "Bien sûr qu'il sera candidat à sa réélection", a lancé sa porte-parole Sarah Huckabee Sanders, interrogée sur ce thème.

"Pour l'heure, il est concentré sur son programme, sur les élections (parlementaires) de mi-mandat et sur les levées de fonds pour son parti, rien d'anormal à mon sens pour un président", a-t-elle pris soin d'ajouter.

A plusieurs reprises, le républicain a lui-même évoqué ses projets pour les "huit années" à venir.

Le billet d'entrée pour le dîner était est de 35.000 dollars par personne (avec possibilité de financement à hauteur de 100.000 dollars pour un statut de donateur privilégié).

Si elle est régulièrement critiquée, la participation du président à des levées de fonds - pour son parti ou sa campagne - fait partie, depuis des décennies, du paysage politique américain, chez les démocrates comme les républicains.

Mais le mélange des genres entre la carrière politique de Donald Trump et son empire immobilier soulève une nouvelle fois d'innombrables questions: les riches donateurs qui viendront l'écouter contribueront aussi, de fait, au développement de son empire immobilier.

- 'Sans précédent' -

Près de 200 élus démocrates du Congrès viennent de l'assigner en justice, lui reprochant de profiter de sa fonction présidentielle pour amasser des gains financiers venus de l'étranger via son empire immobilier.

Une plainte similaire, déposée par l'Etat du Maryland (est) et la capitale Washington, soulignait par ailleurs que le Trump International Hotel faisait une concurrence déloyale aux hôtels voisins.

Pour les auteurs de ces assignations, le président Trump est coupable de conflits d'intérêt permanents, en n'ayant pas pris suffisamment de distance avec son groupe économique. Si le milliardaire a confié à ses fils le contrôle au jour le jour de ses affaires, il a conservé toutes ses parts dans la Trump Organization.


Les plaignants relèvent par exemple que des délégations étrangères ont préféré descendre à l'hôtel international Trump de Washington, que des gouvernements étrangers ont décidé d'acheter ou de louer des locaux immobiliers construits par le groupe Trump, ou encore que les autorités chinoises ont enregistré des dépôts de marques appartenant à M. Trump.

Symbole fort s'il en est: l'hôtel de luxe, né de la rénovation de l'ancienne poste de Washington, est situé sur la célèbre Pennsylvania Avenue qui relie la Maison Blanche au Capitole, siège du pouvoir législatif.

Plusieurs ONG, parmi lesquelles l'organisation "Public Citizen", avaient appelé à manifester devant l'établissement de luxe.


Publié le mercredi 28 juin 2017 à 17h33 à Paris (AFP)
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Re: La société américaine

Message non lupar etienne lorant » ven. 30 juin 2017, 18:28

Les deux journalistes vedettes de la chaîne MSNBC, Mika Brzezinski et Joe Scarborough, qui ont fait l'objet d'attaques personnelles et insultantes sur Twitter par Donald Trump, ont dénoncé vendredi un président américain "à la dérive" et mis en doute sa santé mentale.

"L'obsession malsaine du président avec Morning Joe (l'émission matinale de MSNBC, NDLR) ne sert pas l'intérêt de son état mental, ni du pays qu'il dirige", écrivent les deux journalistes dans un éditorial publié par le Washington Post, intitulé "M. Trump, s'il vous plaît, arrêtez de nous regarder".

"Les dirigeants et les alliés de l'Amérique se demandent une nouvelle fois si cet homme a les capacités requises pour être président", poursuivent-ils.

Donald Trump avait fustigé jeudi en deux tweets assassins "la folle Mika au faible QI" et "Joe le psychopathe". Il affirme avoir refusé de les recevoir en décembre dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, et mentionne que Mika Brzezinski "saignait abondamment à cause d'une chirurgie esthétique au visage".

Cette étrange tirade a suscité un tollé jusque dans les rangs des élus républicains, craignant pour la dignité de la fonction présidentielle.

Mika Brzezinski et Joe Scarborough - en couple à l'écran comme à la ville - parlent "d'insultes de cour d'école" et accusent le président américain de mensonges.

Donald Trump, disent-ils, les a invités personnellement à Mar-a-Lago où ils se sont rendus pour ce qu'ils décrivent comme une "plaisante conversation" en présence de son épouse Melania.

Les deux journalistes affirment également avoir fait l'objet de chantage de la part de responsables de la Maison Blanche les mettant en garde contre un "article négatif" dans l'hebdomadaire à scandale National Enquirer, si Joe Scarborough n'appelait pas Donald Trump pour s'excuser de la couverture critique du président dans leur émission. Ce que le journaliste a refusé de faire.


© 2017 AFP
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Toujours des plaintes contre les media...

Message non lupar etienne lorant » sam. 01 juil. 2017, 17:26

Donald Trump s'en est de nouveau pris samedi matin aux médias, qu'il accuse de véhiculer la "haine" envers lui, poursuivant notamment sa passe d'armes particulièrement acrimonieuse avec deux journalistes de la chaîne MSNBC.

Sa querelle avec les présentateurs de la chaîne, dont la violence des mots a choqué jusque dans le camp républicain, a donné lieu samedi à une série de tweets matinaux avec, à la clé, une nouvelle salve d'insultes. "Le fou Joe Scarborough et Mika (Brzezinski) bête comme ses pieds ne sont pas de mauvaises personnes, mais leur mauvaise émission est dominée par leurs patrons de NBC", a écrit Donald Trump en citant la chaîne dont il dénonce régulièrement la couverture qu'il juge partiale. C'est avec ces deux journalistes, en couple à l'écran et dans la vie, que le président Trump s'est livré jeudi et vendredi à deux jours d'altercation par tweets et éditoriaux interposés. Le milliardaire a notamment reproché à "la folle Mika au faible QI" et à "Joe le psychopathe" de donner une vision biaisée de son administration à l'antenne, les intéressés dénonçant de leur côté des "insultes de cour d'école", un président "à la dérive" et mettant en doute sa santé mentales...

Publié le samedi 01 juillet 2017 à 17h01 à WASHINGTON (USA)
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Toujours les passes-d'arme avec la presse

Message non lupar etienne lorant » lun. 03 juil. 2017, 15:32

La guerre entre le président des Etats-Unis et les médias a pris un tour d'une violence inattendue dimanche 2 juillet. Donald Trump a utilisé une ancienne vidéo, dans laquelle on voit le milliardaire mettre à terre un des organisateurs d'une compétition de catch, le visage de la victime est remplacé par le sigle de la chaîne CNN.

Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

Le président des Etats-Unis se met en scène, terrassant un adversaire, et diffuse cette vidéo sur Twitter. En arrière-plan, un combat de catch. Le milliardaire, au pied du ring, agresse et met K.O. un des membres de l'organisation. Mais lorsque le poing de Donald Trump atteint, à plusieurs reprises, le visage de la victime, c'est le sigle de la chaîne CNN qui encaisse le coup. Il ne s'agit pas d'une erreur, c'est bien la communication présidentielle, mûrement réfléchie.


http://www.rfi.fr/ameriques/20170703-et ... ump-medias
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L'état de la frontière USA

Message non lupar etienne lorant » mar. 04 juil. 2017, 10:44

Voici un article bien documenté !


Photographes de l'AFP, ils ont parcouru la frontière séparant le Mexique des Etats-Unis chacun de leur côté, de l'océan Pacifique au Golfe du Mexique. En se suivant tout au long de ses 3.142 km, en dix jours. Jim Watson, américain, basé à Washington, et son collègue mexicain, Guillermo Arias, basé à Tijuana, rejoint en chemin par Yuri Cortez, salvadorien, basé à Mexico.

Ils ont voulu voir de près cette barrière, parfois virtuelle, qui sépare leurs nations et que le président américain Donald Trump veut renforcer avec un "grand mur". Ils ont raconté leur expérience sur le blog de l'AFP Making-of (http://making-of-adm.afp.com/face-au-mur), dont voici de larges extraits.

Une longue barrière, pleine de trous

Jim – "C'est une longue barrière, pleine de trous et d'interruptions. A certains endroits, la frontière est matérialisée par une rivière ou des montagnes, où un obstacle physique n'aurait pas de sens. A Lukeville, Arizona, un grand mur borde la ville, et se transforme en simple barrière en dehors. A El Paso, c'est un grillage affreux, très intimidant, qui donne l'impression que le Mexique est en prison".

"La frontière ce sont aussi ces travailleurs agricoles, rencontrés à San Luis, en Arizona. Ce sont des frontaliers, levés à 2H00 du matin côté mexicain. Ils traversent à San Luis, et font ensuite la queue à partir de 4H00 du matin pour être embauchés dans une exploitation de laitues. Où ils se rendent en bus. Une journée de dix heures de travail, pour 10 dollars de l'heure, avec retour au parking à 17H00. Ils peuvent toucher une avance de 40 dollars sur les 100 gagnés. Le reste en chèque à la fin de la semaine. Tout le monde est cuit par le soleil et le labeur. Mais certains trouvent encore la force de plaisanter. Ils marchent 500 mètres jusqu'à la frontière et vers leur maison. Ils seront de retour dans moins de neuf heures".

Guillermo – "De San Diego, sur la côte du Pacifique, à Tijuana, c'est sans doute la partie de la frontière la plus surveillée, et la plus peuplée aussi. A certains endroits on trouve trois types de barrière. Plus loin, c'est le vide. Et puis ça recommence. Je connais bien la frontière. J'y vis et je travaille dessus depuis 14 ans".

"Du côté mexicain, on rencontre toujours des expulsés. Comme Junior Rodriguez, originaire de Zacatecas, dans le centre du Mexique. Il m'a dit avoir vécu 31 ans aux Etats-Unis, avant son expulsion en 2011. Pour lui, le président Donald Trump ne fait que poursuivre la politique de son prédécesseur Barack Obama. Junior a été déporté, après trois interpellations pour conduite en état d’ivresse. Il a décidé de rester à Tijuana pour rester proche de sa famille, toujours en Californie".

"Un autre, Luis Manuel Testa, a été déporté en septembre dernier. Il a essayé de rentrer aux Etats-Unis à plusieurs reprises. Il dit n’avoir rien à faire dans sa ville natale d’Acapulco, parce que sa vie et sa famille sont en Amérique".

Yuri – "Pour moi la frontière est une ligne mortelle. Elle est dangereuse pour les migrants. Beaucoup meurent dans le désert. Ils se retrouvent sans eau, ou sont tués par des inconnus. La frontière peut être aussi très belle, avec des paysages superbes et des couchers de soleil incroyables".

"Les gens risquent leur vie pour la franchir. J’ai assisté à une scène dramatique, la seule du voyage, en compagnie de mes collègues. Avec une femme portant son bébé dans les bras, qui traverse le Rio Bravo, entre Ojinaga, du côté mexicain, et Presidio, au Texas. Elle a choisi son moment, à la tombée du jour. En mesurant ses pas, comme si ses pieds étaient lestés de plomb. Un faux-pas et elle aurait perdu son enfant, ou été emportée avec lui dans le courant. Elle a atteint son but, et disparu avec son enfant dans les fourrés de la rive américaine. Nous avons essayé de rester discrets, pour ne pas attirer l’attention sur elle".

Garde-frontières d'un côté, narcotrafiquants de l'autre

Jim – "Du côté américain, je crois que la loi dit qu’on ne peut pas s’en approcher à moins de trois mètres. C’est comme une zone morte, vide de gens. Au début du voyage, sur la plage, il y avait au moins une vingtaine de personnes du côté mexicain, aucune du mien".

"J'ai souvent été interpellé par des garde-frontières pour savoir ce que je faisais là. Nous avons bien essayé d’obtenir une autorisation de Washington pour les accompagner, mais sans succès".

"A Tecate, en Californie, j’ai rencontré Lewis Barona, garde-frontière. Il était content que l’on s'intéresse à son travail, pour que les gens comprennent qu'une barrière ou un mur est nécessaire, et qu'il est bon pour le Mexique comme pour les Etats-Unis".

"Selon lui, le taux de criminalité a baissé dans les environs grâce à la barrière. Lui et ses collègues utilisent des détecteurs sismiques, censés détecter le passage de quelqu’un à pied. Je le suivais quand il a reçu un appel, à cause d’une détection. Fausse alerte. C'était un animal qui avait déclenché le système. C’est assez courant selon lui".

Yuri – "Ma mission était de prendre des photos du côté mexicain. Mais à certains endroits il valait mieux faire le chemin par les Etats-Unis, à cause de l’insécurité. Côté mexicain, l’essentiel des zones longeant la frontière est sous le contrôle de groupes cherchant à faire passer de la drogue aux Etats-Unis. Certaines villes sont plus dangereuses que d'autres, quand plusieurs groupes se disputent le territoire".

"On voit qu’à certains endroits la frontière est aussi très contrôlée du côté américain. Avec beaucoup de garde-frontières, de caméras, de véhicules ou de systèmes de sécurité".

Travailleurs frontaliers et trafic de drogue

Jim – "En tant qu’Américain, c’est un sujet un peu compliqué pour moi. D'un côté, on comprend qu'une frontière sûre est une bonne chose pour la sécurité du pays. De l'autre côté, on peut concevoir que tout le monde ait droit à une vie meilleure".

"Un jour, à Imperial Sand Dunes, j’ai dû marcher jusqu’à la frontière pendant presque deux kilomètres, pour atteindre un chantier. Dans du sable tellement mou qu’on s'y s’enfonce de 20 cm à chaque pas. J’ai fait mes photos, et en revenant, j’ai réalisé ce que pouvaient vivre ceux qui font ce chemin, pour trouver une vie meilleure de l’autre côté. Je ne portais que deux appareils photos, mais eux portent des enfants. De l'eau m'attendait dans la voiture, mais eux ne savent pas quand ils pourront se désaltérer. Je me suis dit alors qu’il fallait être complètement fou, ou désespéré, pour entreprendre un tel périple. Ça m'a ouvert les yeux. Même si c'est illégal de franchir la frontière comme ça, le faire dans de telles conditions veut dire qu'il y a une raison profonde derrière. Et cette raison, on ne peut pas la balayer d’un revers de la main".

"Tout au long, beaucoup de gens m'ont affirmé qu'un mur est nécessaire, en ajoutant que ce n'est pas le vrai sujet, parce qu’il existe déjà, sous une forme ou une autre. Selon eux c’est l'accent mis par le président Trump sur la question de l'immigration qui a créé un problème. Les commerçants se plaignent d'une baisse de leur chiffre d’affaire, parce que les Mexicains qui habitent de ce côté de la frontière restent enfermés chez eux, de peur d’être arrêtés et déportés ».

"Personnellement, je ne crois pas que le mur soit très utile contre les migrants illégaux. La plupart entrent légalement, et restent à l'expiration de leurs visas".

"J’imagine que pour les garde-frontières le mur est surtout important pour ralentir le trafic de drogue. Il réduit le nombre de points de passage, et permet d'y concentrer des moyens pour l’empêcher. De leur point de vue, C'est une bonne chose. Mais ils préfèrent une barrière à un mur, pour mieux surveiller en regardant à travers".

Guillermo – "Il y a beaucoup d’endroits sans vraiment de mur, et ça ne servirait à rien d'en dresser un. Parce qu’il faut deux à trois jours pour atteindre un village, et c'est là que les migrants se font attraper. En fait, pour moi qui habite près de la frontière, ce projet m'a conforté dans l'idée que le sujet du mur préoccupe avant tout les élites politiques du pays. Leurs colère et indignation se mêlent à un nationalisme un peu rance. Les communautés qui vivent au bord de la frontière, elles, se sont habituées à cette séparation. Elles acceptent le principe que le gouvernement américain puisse construire un mur, tout comme la réalité qu' +avec ou sans mur, les gens et la drogue continueront de passer, à travers, par en-dessous ou par-dessus+".

"Le véritable problème des habitants, c’est le trafic de drogue. Les vrais +méchants+ ne risquent pas de se faire attraper en traversant. Ils contrôlent le trafic d'êtres humains et de drogue depuis ce côté, en toute impunité".

"La drogue passe par le mur, mais aussi par les postes-frontières. Elle est portée à dos d'homme à travers le désert, et par d' +honorables+ citoyens américains par la route. Elle est consommée par les junkies indigents à la frontière, et aussi par une bonne part des communautés blanches et pauvres qui ont voté pour Trump".

"On parle de la drogue qui passe dans un sens, mais pas des armes qui passent dans l'autre pour alimenter la violence chez nous. Ou de tous ces Mexicains qui n’ont aucune envie d'aller vivre, ou même travailler, aux Etats-Unis".

Une zone dangereuse côté mexicain

Guillermo – "A Tijuana, où j'habite, j'imagine que les narcotrafiquants me connaissent maintenant. Mais ailleurs, je suis juste un inconnu avec un appareil photo. Quand je vais dans un nouvel endroit, ma méthode consiste à prévenir de ma présence en parlant à des habitants. Et à attendre ensuite quelques jours pour que le message passe. Là, nous devions aller vite. J’étais un peu inquiet pour ça. Mais ça s’est bien passé".

"Un soir, je faisais des photos du mur dans une vallée. Un gros 4x4 bleu, avec les vitres teintées, s’est arrêté pas loin. J’ai entendu les pneus crisser. Je suis remonté en voiture, lentement. Le 4x4 m’a suivi. Quand je me suis arrêté pour faire une autre photo, il est parti, remplacé par une autre voiture. Elle m'a suivi jusqu'à l’hôtel, au ralenti. Le message était très clair : +On te surveille+".

"Il y a aussi des villes comme Altar, dans l‘Etat de Sonora. Les narcotrafiquants y contrôlent toutes les pistes menant vers la frontière, dans le désert. On y trouve ces petites échoppes avec des équipements pour ceux qui tentent le passage. Des combinaisons et sacs à dos camouflés. Parce que les migrants sont contraints de passer avec de la drogue".

© 2017 AFP


http://www.ladepeche.fr/article/2017/03 ... -unis.html
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Ce 4 juillet : Fête de l'indépenance des Etats-Unis

Message non lupar etienne lorant » mar. 04 juil. 2017, 11:09

... fête , mais fête sous haute tension !


Depuis ce week-end, l’Amérique vit à l’heure de l’Independence Day. Le 4 juillet, fête nationale commémorant la déclaration d’indépendance de 1776, a commencé en fait dès le 1er juillet, premier jour d’un très long week-end festif et familial. Il s’achèvera ce soir avec des feux d’artifice, point d’orgue d’une journée de parades et de manifestations bon enfant.

Ces commémorations, dans un pays où on ne badine pas avec les couleurs nationales, sont l’occasion d’un festival de bleu, de blanc et de rouge. La cocarde est de sortie, comme la bannière étoilée, incontournables dans les commerces et dans les publicités. Dans le port de San Diego, l’imposant porte-avions USS Midway, que l’on visite en famille depuis sa mise à la retraite en 1992, s’est également fait une beauté pour ces jours symboles d’unité nationale.

Des « marches pour la destitution » de Donald Trump…

Pourtant, les couleurs de ­l’Amérique s’effilochent. Depuis l’élection de Donald Trump, elles sont même décousues, comme rarement dans l’histoire ­moderne des États-Unis. Même en ces temps de célébration du ­chemin collectif parcouru depuis le 4 juillet 1776, il n’est pas question de trêve : les appels à l’unité, de saison, ne dissimulent pas ­tensions et divisions.

Pour preuve, les « marches pour la destitution » organisées dans une cinquantaine de villes du pays, pour ­appeler au départ de Donald Trump, au nom de violations supposées de la Constitution, en ­particulier pour obstruction à la justice dans l’enquête russe. Leurs ­organisateurs, très actifs sur les réseaux ­sociaux, s’inspirent des ­méthodes du mouvement du Tea Party, qui avait mené la vie dure à ­Barack Obama, dès son arrivée à la ­Maison-Blanche, en multipliant les mobilisations au niveau local.

Maintenir la pression sur les élus

« Il faut maintenir la pression sur les élus du Congrès, pour qu’ils ne laissent pas les coudées franches au président. C’est notre message, explique l’une des organisatrices de la marche à San Diego, Jeane Wong. Et nous devons mener cet ­effort jusqu’aux élections de mi-mandat, en novembre 2018. » Ces élections législatives, l’an prochain, seront particulièrement importantes car en cas de destitution, ce sont les membres du Congrès qui se prononcent. Or, aussi bien le Sénat que la Chambre des représentants sont aujourd’hui aux mains des alliés du chef de l’État…

C’est important d’être ici pour rappeler, à l’occasion de la fête de l’Indépendance, ce que voulaient les pères fondateurs… et ce dont ils ne voulaient pas, comme la haine de l’autre », ajoute Hugo Castro, un militant des droits des Hispaniques. Membre de Border ­Angels, une organisation qui vient en aide aux migrants, il s’est exprimé lors du rassemblement aux abords de la baie de San Diego, devant quelque 2000 manifestants remontés contre le locataire de la ­Maison-Blanche. Mais aussi devant plus d’une centaine de ses supporteurs, dont certains casqués, brandissant des pancartes appelant à la construction du mur promis par Donald Trump.

De violentes manifestations pro-Trump

À plusieurs reprises, la ­police de San Diego a dû s’interposer, pendant la marche et les discours, afin d’éviter tout dérapage. « Nous ­savions que les pro-Trump allaient venir, confie Jeane Wong, une scientifique d’une quarantaine d’années qui, pour la première fois de sa vie, se mobilise pour une cause politique. Mais peut-être pas qu’ils seraient aussi agressifs. » Équipés de mégaphones, ces militants, des hommes pour la plupart, ont donné de la voix pour perturber les intervenants, interrompus plusieurs fois par l’hymne américain ou par des « USA, USA, USA ».


http://www.la-croix.com/Monde/Ameriques ... 1200860184
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Trump : discours du 4 juillet

Message non lupar etienne lorant » mer. 05 juil. 2017, 11:04

Plus présidentiel que jamais, Donald Trump a tenté de livrer mardi soir devant le Congrès un message d’espoir et d’optimisme. Sans pour autant lever les inquiétudes et l’imprécision autour de son agenda politique.

1) Son meilleur discours
«J’ai le sentiment que ce soir, Donald Trump est devenu président des Etats-Unis». La réaction de Chris Wallace, l’une des figures de la chaîne conservatrice Fox News, quelques minutes après le discours du président, illustre la performance réalisée par ce dernier devant le Congrès. Républicains comme démocrates, Donald Trump a pour une fois mis tout le monde d’accord : ce discours est sans conteste le meilleur de sa présidence. Sans doute aussi le meilleur depuis son entrée dans la course à la Maison Blanche, il y a près de deux ans.


Sur la forme d’abord : voix calme, regard déterminé mais apaisé, Donald Trump n’a que très rarement dévié du discours préparé et lu sur téléprompteur. Un discours très présidentiel, sans dérapage, expurgé de ses attaques récurrentes contre les médias et de ses fanfaronnades sur sa victoire contre Hillary Clinton. Sur le fond ensuite : le ton très sombre de son discours d’investiture, au cours de laquelle il avait dépeint une Amérique en plein «carnage», a laissé place à une vision plus optimiste. «Je suis ici ce soir pour délivrer un message d’unité et de force, et c’est un message délivré du fond du coeur. Un nouveau chapitre de la grandeur américaine débute. Une nouvelle fierté nationale déferle sur notre pays», a-t-il lancé dès les premières secondes de son intervention.

Avec un lyrisme très inhabituel, Donald Trump a prononcé quelques phrases que Barack Obama «l’intello» n’aurait pas reniées. A l’image de cette tirade de fin : «Nous avons besoin de trouver le courage de partager les rêves qui emplissent nos coeurs. La bravoure pour exprimer les espoirs qui agitent nos âmes. Et la confiance pour transformer ces espoirs et ces rêves en action. A partir de maintenant, l’Amérique sera portée par nos aspirations et non accablée par nos peurs. Inspirée par le futur et non soumise aux échecs du passé. Guidée par notre vision et non aveuglée par nos doutes».

2) Main tendue… sans succès
A plusieurs reprises, Donald Trump a tendu la main vers les élus démocrates. «Pourquoi ne pas joindre nos forces ? Démocrates et républicains devraient travailler ensemble et s’unir pour le bien de notre pays, et pour le bien du peuple américain», a-t-il lancé. «Le temps des combats futiles est derrière nous», a-t-il ajouté un peu plus tard, dans une volonté de rassembler une nation profondément divisée, notamment sur sa personne. Dans la salle, les démocrates lui ont pourtant réservé un accueil glacial.

A quelques rares exceptions près, les élus du parti d’opposition sont restés assis, visages fermés, bras croisés, pendant que l’autre moitié de l’hémicycle, occupée par les élus républicains, applaudissait à tout rompre. Pour marquer leur désaccord profond avec le président, une quarantaine d’élues démocrates étaient vêtues de blanc, couleur symbolisant la défense des droits des femmes. Dans un ultime désaveu, la plupart des démocrates ont quitté les bancs du Congrès sans applaudir aussitôt après la fin du discours, laissant les républicains offrir au président une dernière «standing ovation». Cette rupture avec la tradition, symbole de la profondeur des divisions, n’a pas échappé à Donald Trump.

3) Un moment poignant
Cela restera comme le moment fort de ce discours, le seul où démocrates et républicains ont affiché leur unité. Comme le veut le tradition, le président avait invité plusieurs personnes à assister à son discours. Parmi elles : Carry Owens, la veuve de Ryan Owens, soldat des forces spéciales tué fin janvier dans une opération américaine contre Al-Qaïda au Yémen. «Ryan est mort comme il a vécu : un guerrier et un héros, combattant le terrorisme et protégeant notre nation», a d’abord lancé Donald Trump. L’assistance s’est levée pour applaudir Carry Owens, assise à la droite d’Ivanka Trump, la fille du président.

Alors que le raid suscite la controverse en raison de la mort de Ryan Owens mais aussi de nombreux civils, dont des enfants, le président a assuré ensuite que l’opération avait été, selon le Pentagone, «une grande réussite ayant fourni de grandes quantités de renseignements vitaux». Puis Donald Trump a ajouté : «l’histoire de Ryan est gravée dans l’éternité». La salle s’est à nouveau levée pour rendre un hommage appuyé à Carryn Owens. Les yeux parfois levés vers le ciel, la jeune femme blonde a été submergée par l’émotion. L’ovation a duré près de deux minutes. Un moment touchant conclu par une étonnante remarque improvisée du président : «Ryan regarde depuis là-haut, vous le savez, et il est très content car je crois qu’un record vient d’être battu», a-t-il dit en référence à la longueur des applaudissements. Chez Donald Trump, l’ancien animateur de télé-réalité obsédé par la gagne et les audiences n’est jamais bien loin.

4) Le diable se cache dans les détails
Quelques heures avant son discours, Donald Trump avait confié à des journalistes qu’il était prêt au «compromis» sur le sujet sensible de l’immigration. D’après CNN, le président américain aurait laissé entendre qu’il n’était pas opposé à la régularisation d’une partie des quelques onze millions de personnes vivant aux Etats-Unis en situation irrégulière. Cette apparente inflexion politique avait été accueillie avec scepticisme par les démocrates, avec attention par les républicains modérés et avec une certaine consternation chez les plus conservateurs, catégoriquement opposés à toute régularisation.

Ceux qui espéraient des détails lors du discours au Congrès ont été déçus. Certes, Donald Trump a esquissé les contours d’un système d’immigration «basé sur le mérite», prenant l’exemple du Canada et de l’Australie. Les Etats-Unis doivent «abandonner le système actuel d’une immigration peu-qualifiée», a-t-il lancé. Certes, il a dit croire qu’une «réelle réforme positive de l’immigration» était possible, à condition de se concentrer sur l’emploi des Américains, la sécurité et le respect des lois. Confiant, il a même appelé démocrates et républicains à «travailler ensemble» sur ce sujet. L’hypothèse semble toutefois très peu probable. Et hormis ses promesses répétées de construire «un grand mur» avec le Mexique et d’expulser les «membres de gangs, les trafiquants de drogue et les criminels», il a été plutôt avare en détails.

Pour le reste, Donald Trump a réitéré ses engagements de campagne : remplacer Obamacare par quelque chose de «moins cher» et «meilleur», réduire massivement les impôts, renforcer l’armée, éradiquer l’Etat islamique, investir 1000 milliards de dollars dans un vaste plan de rénovation des infrastructures. Tout cela a un coût et sur la question du financement, Donald Trump est toujours resté discret. La bataille s’annonce rude avec un Congrès républicain largement allergique à la dépense publique.

5) Rassurer les alliés
Donald Trump a peu parlé de politique étrangère. Mais il a prévenu : sur la scène diplomatique, aussi, ce sera l’Amérique d’abord. «Mon travail, ce n’est pas de représenter le monde. Mon travail, c’est de représenter les Etats-Unis d’Amérique». Une phrase sortie tout droit du manuel nationaliste et protectionniste de son conseiller Steve Bannon. Alors qu’il avait qualifié l’Otan «d’obsolète», loué le Brexit et prédit la désintégration de l’Union européenne, Donald Trump a cherché à rassurer. «Nous soutenons fortement l’Otan», a-t-il dit, tout en répétant que les alliés des Etats-Unis «au sein de l’Otan, au Moyen-Orient ou dans le Pacifique» devaient «remplir leurs obligations financières» et «payer leur juste part du coût» des opérations militaires.

Après avoir soufflé le chaud et le froid ces derniers mois, critiquant l’interventionnisme militaire américain tout en s’entourant de militaires et en proposant une hausse historique de près de 10% du budget du Pentagone, Donald Trump a tenu à répéter qu’il n’était pas belliciste. «Nous savons que l’Amérique se porte mieux lorsqu’il y a moins de conflits», a-t-il insisté. «L’Amérique est disposée à trouver de nouveaux amis, à forger de nouveaux partenariats, lorsque nos intérêts partagés s’alignent. Nous voulons l’harmonie et la stabilité, pas la guerre et le conflit. Nous voulons la paix, partout où elle peut être trouvée», a conclu Donald Trump.

http://www.liberation.fr/planete/2017/0 ... es_1551820
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Donald Trump : le plus rapide sur le Green !

Message non lupar etienne lorant » sam. 08 juil. 2017, 17:21

On ne sait toujours pas s’il va rendre sa grandeur à l’Amérique, mais Donald Trump compte bien montrer qui est le patron au golf, quitte à tricher un peu.

Selon les informations du New York Post, le président des Etats-Unis aurait trouvé une technique imparable pour apparaître au-dessus de la mêlée sur son propre terrain de golf, le Trump National Golf Club de Westchester.

Aller plus vite sur le green suivant
Jouer mieux que tout le monde, avec un swing resplendissant ? Non, le président américain a simplement fait débrider sa voiturette de golf pour « qu’elle aille plus vite sur le green que celles des autres joueurs ».
Est-ce contraire à l’éthique ? Certes, mais cela permet de se réserver le green suivant. Les autres golfeurs ne prendraient pourtant pas ombrage de ce comportement. « C’est vrai, mais les membres adorent ça. [Donald Trump] a un grand respect pour eux, et si ils s’y étaient opposés il ne l’aurait jamais fait. »

Difficile de lui reprocher, c’est le patron


« Une des choses qu’il aime faire, quand et s’il leur passe devant, c’est de saluer les membres qu’il double. Ils adorent vraiment la plaisanterie, comme monsieur Trump », rapporte le New York Post.
Ceci dit, il est difficile de tacler le patron de l’établissement… Qui aurait d’ailleurs été aperçu à plusieurs reprises brisant une autre règle fondamentale du golf : l’interdiction de rouler sur le green....

http://www.20minutes.fr/insolite/210101 ... es-joueurs
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Affaire de famille et affaire d'Etat ?

Message non lupar etienne lorant » mer. 12 juil. 2017, 16:21

Donald Trump Jr, 39 ans, a rendu publics lui-même mardi des courriels montrant qu'il était au courant des efforts de la Russie pour aider la campagne de son père, admettant dans l'un d'eux qu'il "adorerait" obtenir des informations compromettantes de Moscou sur la rivale démocrate Hillary Clinton.

Le président américain Donald Trump a défendu mercredi matin son fils aîné, affirmant qu'il était "innocent" tandis que la publication d'un échange d'emails alimentait encore davantage les soupçons concernant le rôle de Moscou dans l'élection présidentielle de 2016.
Le père félicite le fils. Donald Trump Jr, 39 ans, a rendu publics lui-même mardi des courriels montrant qu'il était au courant des efforts de la Russie pour aider la campagne de son père, admettant dans l'un d'eux qu'il "adorerait" obtenir des informations compromettantes de Moscou sur la rivale démocrate Hillary Clinton. "Mon fils Donald a fait du bon travail hier soir", a tweeté le président tôt mercredi, faisant référence à l'entretien de son fils mardi soir sur Fox News. "Il a été ouvert, transparent et innocent", a-t-il estimé. "C'est la plus grande chasse aux sorcières de l'histoire politique. Triste !", a estimé le président, répétant une accusation qu'il a déjà émise à plusieurs reprises concernant l'affaire russe.

Une "avocate du gouvernement russe". D'après les emails, Donald Jr. a été informé par un intermédiaire britannique qu'il pourrait obtenir "des informations de très haut niveau et sensibles" dans le cadre "du soutien de la Russie et de son gouvernement pour M. Trump". Il a expliqué sur Fox que sa rencontre avec une femme identifiée dans les courriels comme une "avocate du gouvernement russe" n'avait mené à rien, assurant ne pas avoir évoqué cette discussion avec son père car elle n'avait pas fourni d'informations compromettantes concernant Hillary Clinton. Il s'est rendu à cette rencontre en juin 2016 avec Paul Manafort, directeur de la campagne Trump, et Jared Kushner, gendre de Donald Trump devenu l'un de ses plus proches conseillers à la Maison Blanche.

"Fake news". Par ailleurs, le président s'est en de nouveau pris aux médias mercredi. "Souvenez-vous, quand vous entendez 'ont indiqué des sources' dans les Faux médias, souvent ces sources sont inventées et n'existent pas", a-t-il tweeté, sans qu'il apparaisse clairement s'il faisait référence à un article en particulier, puisque les informations de presse concernant la rencontre de son fils avec l'avocate russe ont été confirmées par les intéressés.

http://www.europe1.fr/international/don ... as-3387422
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Grosse fraude à l'Obama Care

Message non lupar etienne lorant » jeu. 13 juil. 2017, 18:18

Les Etats-Unis ont annoncé jeudi une opération majeure de lutte contre une fraude à l'assurance santé d'un montant estimé à 1,3 milliard de dollars, avec 412 inculpations dans le pays sur fond de crise liée aux opiacés.

Sont notamment visés des centres de désintoxication de drogues accusés d'avoir escroqué l'assurance maladie, ainsi que des personnes suspectées de revendre des opiacés tout en se les faisant rembourser.

"Il s'agit de la plus grosse opération de répression de la fraude à l'assurance médicale de l'histoire des Etats-Unis", a affirmé le ministre de la Justice, Jeff Sessions, dans une conférence de presse.

Pas moins de 56 médecins ont été pris dans le coup de filet et 295 professionnels de la santé font l'objet d'une procédure de suspension ou de radiation du système de santé fédéral, a-t-il précisé. Plus de 1.000 policiers locaux et fédéraux ont été mobilisés.

Cette annonce intervient alors que les Etats-Unis font face à une grave crise liée à la dépendance de nombreux Américains aux opiacés, une catégorie de stupéfiants englobant des médicaments analgésiques délivrés sur ordonnance et de l'héroïne, souvent mélangée avec des substances de synthèse.

Sur les plus de 400 personnes poursuivies, 120 sont accusées d'infractions directement liées aux opiacés, qui ne forment qu'une partie des antidouleurs.

"Un Américain meurt de surdose toutes les 11 minutes et plus de deux millions d'Américains sont piégés par leur dépendance aux antidouleurs délivrés sur ordonnance", a rappelé M. Sessions.

Il a cité l'exemple d'un groupe d'individus de l'Etat du Michigan, parmi lesquels six médecins, qui sont accusés d'avoir monté une combine consistant à prescrire à des patients des médicaments opiacés dont ils n'avaient pas besoin, une partie de ces produits étant revendue sur la voie publique.

A eux seuls, ils auraient escroqué l'assurance santé de 164 millions de dollars.
Etaient également présents à cette conférence de presse à Washington le ministre américain de la Santé, Tom Price, et le chef par interim du FBI, Andrew McCabe.

"Il y a des médecins qui prescrivent des substances narcotiques inutiles à des toxicomanes et des trafiquants en échange de 250 ou 300 dollars la visite. Des médecins ont délivré davantage d'ordonnances pour des produits contrôlés que des hôpitaux entiers", a souligné M. McCabe.

© 2017 AFP.
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