A propos d'"homoparentalité"

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elisseievna
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Message non lu par elisseievna » mar. 27 juin 2006, 21:24

Les " experiences " se font toutes seules dêpuis longtemps : quand les parents divorces dont l'un est homo s'occupent tous les deux des enfants, quand des homos font des enfants entre eux.
Roublev, peintre de genie, chretien ou pas.

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Message non lu par Exupère » mer. 28 juin 2006, 8:41

Bonjour,
elisseievna a écrit :Les " experiences " se font toutes seules dêpuis longtemps : quand les parents divorces dont l'un est homo s'occupent tous les deux des enfants, quand des homos font des enfants entre eux.
J'avoue ne pas avoir compris la partie en gras.

En Christ,
Ex
- Quiconque donc écoute les paroles que je viens de prononcer et les met en pratique ressemblera à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc -
Mt 7, 24

elisseievna
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Message non lu par elisseievna » mer. 28 juin 2006, 13:57

Entre une femme et un homme homosexuel-les tous les deux.
Roublev, peintre de genie, chretien ou pas.

hello
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Le mariage gay et l’homoparentalité.

Message non lu par hello » jeu. 10 août 2006, 15:26

Le mariage gay et l’homoparentalité.

Le langage.

L'on a pris l’habitude depuis une douzaine d'années d'utiliser les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité à tel point que personne ne parle plus de sexualité normale ou de sexualité déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme «normal» quand il s’applique à la sexualité ne tolérant pas que l'on puisse porter un jugement de valeur sur les comportements sexuels et donc réfléchir sur la sexualité et notamment sur le mariage gay et l'homoparentalité.

A titre supplémentaire le terme "couple" s'est imposé pour les homosexuels alors que le mot "paire" s'applique mieux à la vie en commun de deux personnes de sexe identique. Le fait que le couple et la paire unissent chacun deux êtres ne justifie pas que l'on use du même terme, entraînant de ce fait la fusion entre ces notions.


La loi et le mariage.

Un homme et une femme créent une micro-société pouvant prospérer ce qui n'est pas le cas pour deux hommes ou deux femmes. De là des droits spéciaux qui s'appliquent au couple, dont le mariage.

Celui-ci n'est pas créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d'amour. C’est là affaires privées. Le maire n'a d'ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non.
Le mariage consacre l'alliance d'un homme et d'une femme qui constitue la cellule souche de la société et reconnaît qu’un enfant a droit à un père et une mère.

La loi ne peut pas traiter de cas spécifiques, comme par exemple la règle à appliquer si un couple est stérile. Ce cas doit être traité par la jurisprudence chargée d'appliquer le principe général aux cas personnels. Sauf à s'immiscer dans la vie privée le législateur ne peut décider que par mesure générale ; il ne peut que constater que l'hétérosexualité ouvre sur la transmission de la vie alors que l'homosexualité ne peut servir de fondement au développement de la société. De ce fait, il n'y a pas égalité entre ces comportements et les mêmes règles de droit, celles en particulier relatives au mariage n'ont pas à s'y appliquer.

Le mariage ne crée pas de discrimination envers les personnes qui sont incapables d'établir une relation complète avec le sexe opposé. C'est leur état qui leur interdit le mariage. Le législateur n'a pas à modifier le mariage sous prétexte que les homosexuels ne peuvent y avoir accès. Cela d'autant plus qu'avec le mariage un tiers est concerné : l'enfant


L'enfant.

Le législateur, grâce au mariage, propose un cadre au couple afin de l'aider à se stabiliser et protéger ainsi l'enfant né ou à naître.

S'il est exact que des homosexuels ont la charge d'enfants, la demande de reconnaissance juridique de l'homoparentalité ou celle de création du mariage gay apparaît inintelligible. S'agissant d'homosexuels cette reconnaissance juridique de la vie à deux n'offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq. Si l'on autorise l'adoption d'un enfant par deux hommes ou deux femmes, on ne voit pas pourquoi l'on refuserait un cadre juridique à 2 hommes et 3 femmes qui souhaiteraient élever un enfant ensemble.

Une fraction du lobby homosexuel semble souhaiter utiliser la ressemblance entre le couple avec enfant et deux homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de celle du couple normal. Les demandes de reconnaissance juridique de l'homoparentalité, de la biparentalité, d’accès au mariage et à l’adoption, peuvent apparaître comme destinées à parfaire une politique destinée à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne.
De même les maltraitances à enfants doivent être sanctionnées et si des parents sont indignes leurs enfants mis dans une famille d’adoption normalement composée d’un père et d’une mère. On ne doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontrer qu’ils seront mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en propagandiste de l’homoparentalité. Quant à l'adoption par un célibataire elle existe de manière traditionnelle pour que des enfants puissent être adoptés par leur oncle ou leur tante célibataire lorsqu'ils ont perdu leurs parents. Le principe a été depuis dévoyé par le droit. C’est au législateur de prendre les dispositions pour que soit respecté l’esprit initial de ce cas d’adoption.

Avec le mariage la société reconnaît juridiquement l'union d'un homme et d'une femme car cette union est vitale pour son avenir.
La loi n'a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel sauf à créer une règle par individu et par situation ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit.

L'homosexualité a toujours existé. Elle est acceptée au nom de la liberté individuelle. Ce comportement n'a cependant pas vocation à être à l'origine d'une modification de la législation sur le mariage.

Grichka
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Christ me rend libre !

Message non lu par Grichka » jeu. 10 août 2006, 19:02

Cher tous,
En effet, un enfant qui voit ses parents (hétéros) se gueuler dessus à longueur de journée sera beaucoup plus équilibré qu'un autre d'un couple homosexuel qui s'aime.
Il me semble qu'il faille distinguer la conduite morale vers laquelle notre foi chrétienne nous conduit, et notre conduite citoyenne en une nation laïque respectueuse de la liberté de conscience de chacun.

En tant que citoyen français, je ne vois aucune objection à ce qu'un couple homosexuel désire légaliser par l'acte de mariage leur union amoureuse, et même qu'ils puissent adopter un enfant.

Il me semble que ceci n'empêche pas à un couple hétérosexuel de chrétiens de témoigner de la splendeur de l'amour conjugal en l'alliance du mariage qu'ils ont choisi, ni d'élever en cet amour, leurs enfants du mieux qu'ils puissent.

Je ne pense pas que l'adoption d'un enfant par un couple homosexuel condamne cet enfant à moins d'humanité. Ce n'est pas la différence de genre que feront la qualité de la relation amoureuse qui s'établit entre les êtres, ni leur qualité parentale. Inutile. | Franck

Ma foi chrétienne, ne voit aucune objection à ce que des êtres humains homosexuels se consacrent mutuellement dans le sacrement du mariage.
Je peux bien comprendre que cette anomalie entre l'apparence physique d'un être humain, et son comportement amoureux puisse choquer quelques uns d'entre nous.

Mais, il me semble que la manière dont chacun trouvera à épanouir sa personnalité en Christ, ne regarde que lui, et que nous n'avons pas à enfermer une personne qui n'adopte pas un comportement conventionnel dans des préjugés disqualifiants.

Je trouve dommage de priver ce type de famille homosexuel, de la grâce d'épanouir en plénitude leur humanité dans le Christ.
Dieu merci, d'autres églises soeurs, acceptent de reconnaitre le mariage homosexuel.
Image

Laissons le temps au temps, et ayons l'audace en Christ d'affirmer notre originalité personnelle dans notre église catholique !

cordialement
Christian
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Message non lu par Christian » jeu. 10 août 2006, 19:35

Hello Hello

Je suis d’accord avec votre analyse des glissements sémantiques de la notion de « couple » appliqué au partenariat entre personnes du même sexe.

En revanche, je ne le suis absolument pas avec votre argumentation sur la législation du mariage.
Un homme et une femme créent une micro-société pouvant prospérer ce qui n'est pas le cas pour deux hommes ou deux femmes. De là des droits spéciaux qui s'appliquent au couple, dont le mariage.
La législation n’est pas la seule source du droit (ou alors, les pires législations des Etats totalitaires seraient légitimes). En fait, je pense personnellement que seuls les individus créent du droit par leurs engagements réciproques et que toute législation est au mieux superfétatoire, au pire criminelle.

Le contrat, donc les contrats de mariage, donc — entre autres — ceux que pourraient passer ensemble des couples catholiques sous l’auspice de leur Eglise, ces contrats seraient bien suffisants pour créer les « droits spéciaux » auxquels vous faites référence.
[le mariage] n'est pas créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d'amour. C’est là affaires privées. Le maire n'a d'ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non.
Alors laissons les « affaires privées » au privé. Laissons à d’autres que l’Etat la « consécration » de l’alliance d’un homme et d'une femme.
Le mariage consacre l'alliance d'un homme et d'une femme qui constitue la cellule souche de la société et reconnaît qu’un enfant a droit à un père et une mère.
Oui. Encore une fois, point n’est besoin de législation pour cela. Il suffit au pouvoir judiciaire de reconnaître la validité des contrats de mariage, dont ceux passés par des homosexuels, par des athées hétérosexuels, par des couples catholiques, et al., ces derniers se singularisant par l’appellation exclusive de « mariage catholique ».
S'agissant d'homosexuels cette reconnaissance juridique de la vie à deux n'offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie à trois, quatre ou cinq. Si l'on autorise l'adoption d'un enfant par deux hommes ou deux femmes, on ne voit pas pourquoi l'on refuserait un cadre juridique à 2 hommes et 3 femmes qui souhaiteraient élever un enfant ensemble.
Effectivement, on ne le voit pas. Sauf que peu d’individus sont tentés par la pratique. Mais comme vous le dîtes ailleurs, il n’appartient pas aux hommes de l’Etat de s’immiscer dans la vie privée des gens.
La loi n'a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel sauf à créer une règle par individu et par situation ce qui entraînerait la disparition de la notion même de droit.
C’est tout à fait abusivement que les hommes de l’Etat régulent notre vie amoureuse et sexuelle. Votre argumentation nous en apporte une preuve nouvelle. La stupidité de la loi sur le mariage doit être corrigée par la stupidité du PACS, qui lui même devra être corrigé, dans une ronde sans fin.

Cordialement

Christian

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Message non lu par Christian » jeu. 10 août 2006, 20:15

Bonsoir Grichka,
Il me semble qu'il faille distinguer la conduite morale vers laquelle notre foi chrétienne nous conduit, et notre conduite citoyenne en une nation laïque respectueuse de la liberté de conscience de chacun.
Bravo pour votre maîtrise de la langue de bois
:cool:

Peut-être vous décrypterez pour moi ce que tout cela signifie. J’ignore ce qu’est une « conduite citoyenne » (est-ce une conduite à gauche comme les voitures que vous avez en France ?).

Je n’apprécie personnellement que la conduite d’êtres humains civilisés, qui n’agressent pas autrui et qui respectent leurs engagements. Qu’en plus, ces êtres humains aient une foi chrétienne qui leur impose une discipline particulière, tant mieux.
En tant que citoyen français, je ne vois aucune objection à ce qu'un couple homosexuel désire légaliser par l'acte de mariage leur union amoureuse, et même qu'ils puissent adopter un enfant.
C’est en tant qu’être humain, pas en tant que citoyen français, que je ne vois « aucune objection à la formation de couples homosexuels et à leur adoption d’enfants ». La façon dont ils veulent légaliser ce couple ne tient qu’à eux. Ils peuvent passer entre eux le contrat que leur amour et leur imagination leur dictent. Le seul rôle des hommes de l’Etat est de faire respecter les termes de ce contrat.

Mais de même que personne ne saurait imposer à autrui d’entrer dans un contrat qu’il ou elle refuse, les homosexuels ne peuvent pas imposer à l’Eglise de devenir partenaire de leur contrat d’union en le sanctionnant (ou sanctifiant).

Par conséquent, « ma foi chrétienne voit tout à fait une objection à ce que des êtres humains homosexuels se consacrent mutuellement dans le sacrement du mariage. »
il me semble que la manière dont chacun trouvera à épanouir sa personnalité en Christ, ne regarde que lui, et que nous n'avons pas à enfermer une personne qui n'adopte pas un comportement conventionnel dans des préjugés disqualifiants.
Je trouve dommage de priver ce type de famille homosexuel, de la grâce d'épanouir en plénitude leur humanité dans le Christ.
Tout cela, pour le coup, est de la bonne langue de buis, mais le mariage catholique a une spécificité. Sa définition par l’Eglise exclut les homosexuels (et pas qu’eux). C’est le droit le plus strict de l’Eglise que d’inclure ou d’exclure qui elle veut, selon ses critères, de ses sacrements. Elle changera peut-être sa position sur le mariage, mais nul ne saurait lui imposer ce changement de l’extérieur.

Cordialement

Christian

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en gros

Message non lu par Grichka » jeu. 10 août 2006, 21:36

Cher Christian,
Je n’apprécie personnellement que la conduite d’êtres humains civilisés, qui n’agressent pas autrui et qui respectent leurs engagements. Qu’en plus, ces êtres humains aient une foi chrétienne qui leur impose une discipline particulière, tant mieux.
C'est en gros ce que je voulais dire. Merci d'avoir su mieux exprimer ma pensée.
C’est en tant qu’être humain, pas en tant que citoyen français, que je ne vois « aucune objection à la formation de couples homosexuels et à leur adoption d’enfants ». La façon dont ils veulent légaliser ce couple ne tient qu’à eux. Ils peuvent passer entre eux le contrat que leur amour et leur imagination leur dictent. Le seul rôle des hommes de l’Etat est de faire respecter les termes de ce contrat.
Moi, c'est en tant que citoyen. Il me paraît normal que des conjoints homosexuels puissent exiger que leur union puisse être juridiquement reconnu par notre nation, et que l'entité morale qu'est leur couple acquère une existence légale, que le contrat moral et juridique qui les unit puisse être reconnu aux yeux de notre nation.
Mais de même que personne ne saurait imposer à autrui d’entrer dans un contrat qu’il ou elle refuse, les homosexuels ne peuvent pas imposer à l’Eglise de devenir partenaire de leur contrat d’union en le sanctionnant (ou sanctifiant).

Par conséquent, « ma foi chrétienne voit tout à fait une objection à ce que des êtres humains homosexuels se consacrent mutuellement dans le sacrement du mariage. »
L'Eglise, c'est NOUS ! Les actes des apôtres révèlent par le personnage de Pierre, que chacun jusqu'au moindre est appelé à être pierre vivante de notre Eglise, et cela au risque de bousculer des vieilles habitudes traditionnelles, comme par exemple la question de la nourriture dans les Actes.
La position de notre Eglise Catholique Romaine est aujourd'hui défavorable au mariage homosexuel. D'autres églises y sont favorables. J'y suis favorable, tu y es désfavorable. Rien de plus normal, c'est cela la vie dans l'Esprit, et c'est dans le dialogue fraternellle en Christ que tout cela peut être débattu.
Image
Jésus et Jean .... l'amour interpersonnel en Christ transcende les questions de sexe.
C’est le droit le plus strict de l’Eglise que d’inclure ou d’exclure qui elle veut, selon ses critères, de ses sacrements. Elle changera peut-être sa position sur le mariage, mais nul ne saurait lui imposer ce changement de l’extérieur.

nous sommes d'accord sur ce point.

cordialement

Christian pseudo Grichka
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Message non lu par Gwendi » dim. 20 août 2006, 11:40

refus total du mariage homosexuel par l'église. ca me semble évident. ceux qui legitiment le mariage GAY ne sont ni paien, ni catho ni chrétien, ni musulman, ni bouddhiste... raelien peut etre, matérialiste surement.

par la République francaise, qu'importe cela par soucis électoraliste et raison démocratique , si cest pour mieux se faire dévorer par le monstre de l'Américan Society, elle sombrera d'elle meme dans la World Compagny. Le plus rapidement sera le mieux, qu'on en finisse une fois pour toute. d'ailleurs les 'modernes' devraient plutot le supprimer tout bonnement au lieu de copier, remanier l'ancien a leur convenance, on ne compte plus les mariages polygames euh multiples apres procédure de divorce que cette vieille tradition occidentale devient symbolique et folklorique.

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Message non lu par Gwendi » dim. 20 août 2006, 12:13

elisseievna a écrit :Exupere,

si vous preferez laisser un enfant sans veritable lien affectif sous pretexte que ce ne serait pas le fait de "vrais" parents, et preferez parler de "larmoiement", je crois que vous avez oublié ce que c'est que d'etre un enfant.

Deux "peres" adoptifs, ce n'est pas deux peres, ni une mere, bien sur, mais c'est deux adultes pour aimer un enfant comme leur enfant, et c'est le principal.

Quant aux cas dont je parle, c'est tout a fait concret, je pense notamment a un petit noir americain seropositif qu'aucun couple "hetero bien sous tout rapport" n'avait voulu adopté, et qui l'a été par deux hommes aux USA, a qui l'on a delicatement dit " on donne de la poubelle a un couple de poubelle". La petite poubelle avait l'air souriant et aimé par ses deux grandes poubelles, malgré sa maladie potentielle.
pour déja il ya une totale méconnaissance du sujet en théorie et dans la pratique.
encore faut il se renseigner au préalable.
commencons .

1 l'adoption monoparentale existe
2 les couples hétéro ont priorité sur les personnes seules , normal, car les dossiers de garde répondent a des besoins spécifiques et les parents doivent s y tenir. cest dans le droit de l'enfant d'avoir un papa et une maman comme vous et moi.
3 il ya beaucoup plus de dossier de demande que d'offre. oui je raisonne en terme de marché parceque cela en est un. et cest le vrai objectif de cette histoire. vendre des gamins orphelins a des couples homo ou plutot deux hommes.
4 vous parlez du droit des GAYS, moi je défends le droit des enfants, des femmes et je donne la priorité aux femmes seules, et aux couples hétéro.

maintenant je vais donner mon avis, sur cette question qui lancera un grand débat public pour la prochain gouvernement du candidat ps en 2007 puis les suivants jusqu'en 2034.
1 pour le contrat entre deux hommes il ya le pacs.
2 je pense que l'adoption doit etre réservée aux femmes sur les hommes comme c'est déja le cas pour la garde des enfants, qui est reconnue par la justice de notre pays sans que vous n y trouvez rien a redire.
3 qui plus est il ya la géniteur pour les couples lesbiens qui posent d'autres interrogations comme la garde des enfants, les devoirs du pere vis a vis de l'enfant etc... et pourquoi ne pas tolérer le mariage plurielle polygame avec un homme et deux femmes? apres tout les faits le démontrent l'homosexualité féminine n'est elle pas une forme de bisexualité? et quel homme ne reverait pas de coucher avec plusieurs femmes dans un meme lit? pour interdire un mariage ou un ménage a trois voire a quatre?
4 autre interrogation, en belgique on tolere l'insémination artificielle apres le mariage gay naturellement, cela de maniere anonyme par acces a des banques de sperme pour on inscrit ses "genes" ses caracteres physiques et intellectuelles a la demande (dans une optique marchande encore une fois), autant dire que je suis formellement contre. mais par ces temps obscures difficiles d'y échapper.
quoique , il ya moyen de serrer la législation sur l'avortement pour un enfant désiré cela dit mais sans preuve et identification de paternité. mais la encore ca pose d autres questions d ordre ethique, religieux et meme ethnique (identité, culture, morale: eugénisme, bioethique, clonage etc...). peut on laisser naitre un enfant sans pere identifié? ma réponse est non. mais dans les faits ? non. qu'importe je laisse pour ma part la priorité comme je l'ai signalé dans mon paragraphe précédent, la primauté de la garde d'un enfant a la mere comme de nombreuses femmes seules, veuves et divorcées.
Dernière modification par Gwendi le dim. 20 août 2006, 12:24, modifié 1 fois.

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Message non lu par Christophe » dim. 20 août 2006, 12:19

Gwendi a écrit :quoique , il ya moyen d'imposer le devoir d'avortement pour un enfant désiré mais sans preuve et identification de paternité.
N'importe quoi.
« Tout ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites. » (Matthieu 25, 40)

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Message non lu par Gwendi » dim. 20 août 2006, 13:38

Christophe a écrit :
Gwendi a écrit :quoique , il ya moyen d'imposer le devoir d'avortement pour un enfant désiré mais sans preuve et identification de paternité.
N'importe quoi.
ce devoir d'avortement existe, peut etre pratiquer pour réguler les populations pour des raisons démographiques, ethniques, eugéniques memes, ou simplement pour des raisons de santé pour l'enfant ou pour la survie de la mere. il pourrait etre inscrit dans la loi, d'ailleurs il me semble qu'il doit l 'etre et je ne vois pas en quoi on pourrait empecher un état d'imposer des regles pour cadrer les naissances a but thérapeutique. (imaginons un couple sidéen décide de mettre au monde un autre enfant lui contaminé, est ce éthiquement acceptable?) de meme qu'un individu malade est un enfant a charge pour la société. constatons si vous laisserez celui ci mendier au milieu des ordures.

alors vous pouvez trouver cela abominable mais quand ceux ci plus tard naitront dans des bocaux, dans des utérus artificielles, dans des conditions inimaginables, au fond des bidons villes pour etre revendu a des couples GAY, on en reparlera. et on verra si la natalité ne sera pas 'cadrée'
qq exemple la politique de l'enfant unique en chine, ou bien l'inde vient d'interdire en théorie mais non en pratique le dépistage précoce du sexe de l'enfants pour éviter les avortements abusifs et le déséquilibre H/F. mais dans les faits ??? comment condamner l'ivg dit discriminatoire? interdire léchographie? l'ivg? mais si la femme ne souhaite pas cet enfant? celle ci garde sa propre conscience dans un état dit "laic" ou chacun est libre de son corps d'avorter comme de ne pas avorter. on force a enfanter ou on interdit la procréation.

tout devient prétexte religion, secte, croyance, idéologie, capitalisme, a ce que l'état laisse faire n'importe quoi?
le bon sens veut que l'avortement ne soit plus un droit mais s'inscrive dans des articles de loi en définissant ce qui est condamnable de ce qui ne l'est pas. on ne dit pas tiens demain j'avorte, ou non je n'avorte pas sans prendre conscience des risques encourus pour soi, l'enfant et la société.

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Message non lu par Tyty » jeu. 25 janv. 2007, 17:09

Je suis d'accord avec gwendi. Petit bémole vous utilisez le terme GAY comme si cela rajoutait du n'importe quoi dans votre histoire. Pour moi nul doute qu'un couple homo peut s'occuper d'un enfant parfois mieux qu'un couple perçu comme normal aujourd'hui. L'amour n'a pas de sexe... (c'est beau ca non?)
"Dieu : N'importe quel chrétien venant de recevoir l'Eucharistie vous le confirmera, Dieu fond dans la bouche, pas dans la main." Pierre Desproges

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Message non lu par Charles » jeu. 25 janv. 2007, 19:29

Tyty a écrit :Pour moi nul doute qu'un couple homo peut s'occuper d'un enfant parfois mieux qu'un couple perçu comme normal aujourd'hui.
On parle même d'enfants élevés par des loups (en Inde)...
Tyty a écrit :L'amour n'a pas de sexe... (c'est beau ca non?)
Si l'amour a un sexe et c'est même pour cela que la métaphore biblique de l'amour entre Dieu et l'humanité est l'amour conjugal. Dieu ou le Christ représenté par l'Epoux, l'humanité ou l'âme (nous) représentée par l'Epouse...

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Message non lu par Etienne » ven. 26 janv. 2007, 21:36

Tyty a écrit : L'amour n'a pas de sexe... (c'est beau ca non?)
Bonjour Tity,

L'amour est aussi sexué (ou alors comment êtes-vous venu au monde?), c'est le comble de l'amour d'un homme et une femme que la naissance de l'enfant. L'homoparentalité choisie par l'adoption (gays, lesbiennes), est tout sauf beau et bon pour l'enfant car sa famille, en réalité, n'en est pas une. On ne construit pas une famille dans le mensonge (un homme ne tombe pas enceint), on la fait.

Fraternellement.
(Mt 26.63-66)
Mais Jésus se taisait. Le Grand Prêtre lui dit:" Je t'adjure par le Dieu Vivant de nous dire si tu est le Christ, le Fils de Dieu. " Tu l'as dit, lui dit Jésus..."
Qu'en pensez vous?" Ils répondirent: " Il est passible de mort."

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